Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
Nouvelles de Legi !
ϟ 02/15 : Mise à jour générale. Venez donner votre avis sur le design ici, et découvrir l'event spécial . Vous pouvez en savoir davantage de façon générale ici et découvrir les autres events

ϟ 09/14 : Nouvelles activités ! Vous pouvez participer à la Gazette ici et profiter de la radio de Legilimens.

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Omar m'a tuer
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 0% [ 0 ]
Don't blink
20%
 20% [ 2 ]
Always
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 0% [ 0 ]
Les grands esprits se rencontrent
10%
 10% [ 1 ]
Winter is coming
10%
 10% [ 1 ]
Les enfants c'est comme les pets
10%
 10% [ 1 ]
Attrapez les tous
20%
 20% [ 2 ]
Car Je est un autre
30%
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Total des votes : 10
 

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ϟ FONCTION : Maître incontesté des ragots.



Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles.
MessageSujet : Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Dim 16 Mar 2014 - 4:05


Fanfilimens — Support libre
Laissez parler l'artiste qui est en vous

Et voici l'heure des résultats que vous attendiez tous. Tout d'abord, je tiens à tous vous remercier pour vos efforts et pour nous avoir rendu vos oeuvres dans les temps (ou presque). Vous gérez la fougère, et vos rendus sont magiques !  wowowowowowowowo  vomitarcenciels  wowowowowowowowo 

Chacun fait donc gagner 25 points à la maison de son choix (par défaut je met la maison d'origine du personnage avec lequel vous vous êtes inscrit). En bonus, nous lançons un vote pour que vous élisiez votre création préférée. Le gagnant se verra attribuer un indice sur le secret de son choix par mp !   juggleman 

Pensez à bien justifier votre vote et laissez des petits commentaires, ça fait toujours plaisir !  luftlove 


Les 8 merveilles du monde :


Citation :
— Lucas Drifloon - Mots donnés : savon, tartiflette et trottinette
Citation : "Omar m'a tuer"

Spoiler:
 

Citation :

— Alistair Travers - Mots donnés : bombabouse, parapluie et poisse
Citation : "DON'T BLINK".

Spoiler:
 

Citation :
— Anselme N. Alwell - Mots donnés : cheminée, métro et chauve-souris.
Citation : "Always".

    Le couple ClémentxAnselme déchaîne la passion des fangirls. Tout le monde s'est déjà demandé de quelle manière ces deux là finiraient ensemble (Si vous ne l'avez pas encore imaginé faites-le!).
    Eh bien voyez-vous, eux aussi ont fait travailler leur imagination pour trouver la ''bonne façon'' de révéler les sentiments qu'ils peuvent avoir... A croire qu'elle ne leur est pas encore apparue. Voici un recueil de quelques-unes des innombrables façons que Clément et Anselme ont chacun de leur côté imaginé pour se déclarer mutuellement leur flamme.

    Scénario n°1. Le monologue par Anselme.
    Nous étions vendredi soir, vous étiez à table en train de dîner. Clément mangeait avec plaisir son plat préféré. C'est toi qui l'avais commandé chez le traiteur. En fait tu avait pris une journée de congé pour préparer cette soirée.
    La secrétaire avait failli s'étrangler avec son chewing-gum lorsque tu lui avais annoncé que tu serais absent tout le lendemain. Il faut dire qu'en dehors des vacances ''imposées'' par le service pour garder son personnel en bonne santé tu n'avais jamais pris la moindre heure. Mais ce n'était pas un jour comme les autres...
    Tu avais à peine touché ton assiette, par contre c'est déjà ton troisième verre de vin. Tu étais sous pression. Un coup d’œil à Prosper, le sédatif que tu lui as administré semble bien marcher. Il n'a pas moufté, toujours sur l'accoudoir du canapé se balançant d'avant en arrière avec l'air groggy... à moins que cette tête d'idiot soit sa face habituelle car Clément n'a rien remarqué de particulier en rentrant. Un silence règne dans le salon. On entend le murmure du métro aérien et le bruit des couverts.
    Le simple fait de regarder ton colocataire augmente ton appréhension. Il est temps de faire marche arrière tu sais, de ne pas avouer. S'il disait non ? S'il ne partageait pas tes sentiments ? Ça te tuerai c'est certais ! Mais d'un autre côté tu ne peux pas reculer, il ne t'es pas permis d'attendre plus longtemps, il faut que tu saches la vérité. Mettre enfin les choses au clair.
    - Euh... Clément ?
    Ce dernier lèva la tête de son assiette, les yeux interrogateurs. Tu avais son attention.
    - Je... combien de temps hum, depuis combien de temps sommes nous colocataires ? Cela fait trois ans pile aujourd'hui en vérité.
    - Oh je n'avais pas...
    - Ne m'interromps pas... s'il te plaît. Laisse-moi parler jusqu'au bout de ma pensée parce que si je m'arrête je ne serais peut être pas capable de continuer... merci. Ah ! Habituellement je m'en sors bien avec les mots, mais là c'est différent.
    Tu fermes un instant les yeux. Souffles et tu te lances dans le grand bassin de l'inconnu.
    - Voilà, je pense que c'est comme ça que les autres font... ils parlent pour exprimer leurs sentiments. Peut être que je parle souvent, un peu trop peut-être, mais je n'exprime que rarement le fond de ma pensée et... je n'expose pas mon cœur aux autres. Tu ne peux pas savoir à quel point c'est difficile pour moi... ce moment. Tu connais ça toi, quand les mots se précipitent dans ta tête, mais tu n'arrives pas à les formuler, ils restent coincés à la frontière de tes lèvres sans que tu puisses leur donner sens par la parole. Alors les gens pensent que tu n'as rien à dire et tirent des conclusions sans connaître réellement ce que tu penses. Clément... tu es la meilleure chose qui ai pu m'arriver dans ma vie. Tu m'as sauvé, et je pèse mes mots cette fois-ci. Tu m'as sorti de ma carapace que j'avais mis des années à construire, tu m'as ouvert au monde extérieur, permis de connaître la joie. Avant toi je pensais que ma vie ne serait qu'un long couloir sombre et répétitif, mais je me suis trompé : La vie est belle... et ce grâce à toi. Tu illumines les gens que tu rencontres, tu es leur lumière bienfaisante. Clément tu es quelqu'un d'extraordinaire. Je l'ai remarqué dès notre première rencontre... je suis heureux d'avoir fait tout ce chemin avec toi. Je sais que je ne suis pas facile tous les jours voir carrément invivable, tu as du courage de me supporter. J'ai souvent eu peur que tu me demandes de partir. Je crois que je n'aurais pas pu survivre dans ces cas là. Mais nous avons finalement pu réussir à tenir et... je veux que cette magie continue encore des années et des années jusqu'à ce que nos corps ne puissent plus nous soutenir. Clément... j'aurai du te le dire dès ce premier soir... mais j'avais peur de te perdre déjà. J'ai préféré garder toutes ces choses pour moi afin de te garder auprès de moi. Je suis égoïste, excuse moi. Mais je t'aime Clément. Ça sonne tellement idiot dit comme ça mais c'est un fait. Je suis tombé amoureux de toi dès notre première rencontre et je continue à t'aimer. Et même si tu ne partages pas mes sentiments maintenant je m'en fiche... enfin non, ça me fait mal mais ce que je veux dire c'est que j'ai réussi à accepter et …. je... ne veux pas que tout s’arrête et j'avais besoin de te dire ce que j'ai si longtemps gardé. Je t'aime et c'est la seule chose qui compte.
    Tu avais réussi, tout était dit. Les larmes au yeux tu continuais à fixer ton colocataire. Après un instant qui te sembler peser des siècles tu le vis ouvrir la bouche et dire : …

    Scénario n°2. ''Comme une lettre à la poste'' par Clément
    Il faisait beau en ce lundi de février. Une nouvelle semaine commençait pour nos deux colocataires. Clément s’apprêtait à partir pour Poudlard, la poudre de cheminette dans la main pour pouvoir transplaner près du château et Anselme resserrait sa cravate pour se rendre à Ste-Mangouste. Une journée tout à fait normale. Au moment de partir Clément souhaita une bonne semaine à Anselme lui faisant promettre de ne pas faire d'expérience sur le pauvre Prosper qui se remettait à peine d'un mois à cracher des vers de terre à cause d'une potion négligemment posée à côté de sa pâtée habituelle. Ce dernier se retourna vers son colocataire :
    - A mon retour je veux le voir avec l'air totalement normal et ne me dis pas que c'est habituel chez lui d'avoir une tête d'entre les morts. Mais j'ai une autre petite recommandation, ou plutôt une annonce à te faire. Nous sommes le jour de la St-Valentin et je pensais que c'était le parfait moment pour te dire que je t'aime.
    Clément asséna ces phrases avec rapidité avant de plonger dans la cheminée et disparaître sans laisser le temps à Anselme ni de comprendre ce qu'il venait de se passer ni de pouvoir répondre. Le miracle du 14 février.

    Scénario n°3. Dessin bonus par Clément et Anselme
    Spoiler:
     

Citation :

— Sofia A. Skogar - Mots donnés : junkie, ascenseur, confetti
Citation : "Les grands esprits se rencontrent".

Spoiler:
 


Citation :

— Seamus Finnigan - Mots donnés : caravane, mandarine et poil.
Citation : "Winter is coming"

Plan 1 : la rencontre.

Les gens marchent sans faire attention à la musique. Personne ne fait jamais attention à la musique. Pourtant, elle est belle. Elle sort de la guitare, plus vivante que jamais. Elle cherche à transpercer le cœur des quelques passants qui s'arrêtent pour regarder le duo qui s'efforce de gagner de l'argent, assis sur des tabourets qu'ils ont ramenés sur le parvis de l'église. Les sons sont magnifiques, étrangers. C'est sûrement ce qui gêne la majorité des gens. Personne n'aime les Gitans dans ce petit village. Ces gens du voyage qui se sont installés dans les champ libres de la mairie pour passer l'hiver ont mauvaise réputation. Pourtant, ils ne veulent du mal à personne. Ils sont juste là, en victime d'une société qui a décidé depuis longtemps de les exclure. Alors, ils chantent leur peine, cherchant à atteindre la pitié des gens pour gagner de quoi se nourrir. C'est qu'un quotidien difficile mais Clément y est habitué. Depuis toujours, il a connu cette vie que certains qualifieraient de trépidante. Aller de ville en ville entouré de sa famille et de quelques proches, vivre loin de cet engouement pour les grandes surfaces et la sur-consommation. Il ne regrette rien, il se contente de sourire aux personnes qui passent. Parce que des sourires, il en faut.

Entre deux chansons, il réaccorde sa guitare pendant que son neveu remercie un passant qui leur a laissé une pièce. Il regarde les gens qui passent. Il ne cherche plus à savoir s'ils sont heureux. Il se contente de jouer, parce que les gens ici ne sont jamais contents. Un homme passe, pressé. C'est ce genre de personne qui ne sait pas profiter de sa vie, qui doit toujours aller travailler coûte que coûte, qui finit par oublier de poser ses congés. C'est l'opposé, l'homme au costard-cravate qui finit toujours par les regarder de haut, eux, pauvres gitans aux vêtements souvent couverts de poils de leurs chiens, de manteaux rapiécés, de chapeaux usés. Il hoche la tête en direction de son coéquipier et la musique reprend, plus joyeuse que jamais. Ce sont des chants de fête. L'homme en noir s'arrête, revient sur ses pas mais Clément ne le remarque pas. C'est au bout de dix minutes qu'il aperçoit sa présence. L'homme pressé a pris de son temps pour eux. Ce n'est pas rien.

— Si la musique vous plaît tant que ça, vous pouvez passer au campement. C'est juste à la sortie de la ville.

Il a dit ça sans le penser. Clément sait que les gens d'ici ne se mélangent pas à eux. Il faut rester à sa place, c'est nécessaire mais il n'a pas pu s'en empêcher. Peut-être parce que l'inconnu a ce charme froid qu'il a toujours secrètement envié aux citadins. En tout cas, quand celui-ci hoche la tête, il est persuadé de ne jamais le revoir.

Plan 2 : un goût d'agrumes.

C'est la fin de l'automne. La belle couleur orange commence à partir, à laisser place à un gris froid qui n'a rien de rassurant. Assis sur la marche de ce qui lui sert de lieu de vie, Clément tousse. Il est malade depuis maintenant plusieurs jours. Il a plu, comme ça arrive si souvent dans cette région. Il n'a rien trouvé de mieux à faire que rester là, dans des habits humides pour permettre à sa nièce d'avoir des vêtements chauds et secs. Il a toujours tout fait pour sa famille. En tant que grand frère et rapidement homme de la maison, c'est une habitude qu'il a prise très jeune. Il a donc l'habitude du sacrifice. Il entend un bruit de pas qui l'étonne. Toute sa famille est partie faire une balade dans les champs alentour, pour profiter du beau temps. Il est resté seul, pour garder le camp. Sacrifice, toujours. Il tourne la tête et c'est alors qu'il le voit.
Lui. L'inconnu. L'homme pressé de la dernière fois.
Il réalise alors qu'on est dimanche, que les banques ou agences notariales sont fermées. Il avait tout simplement oublié, par choix. Au fond de lui, il est persuadé de rêver car l'homme ne peut pas être ici. D'où une personne comme lui ne le condamne pas ? Il caresse le chien qui est à ses pieds avant de sourire à l'inconnu.

— Tu es venu alors ?

Il se lève pour aller s'asseoir autour d'une petite table improvisée, composée d'un tonneau. Il regarde l'inconnu qui l'a suivi, pour voir sa réaction. Au fond de lui, il a peur de le voir regarder d'un œil mauvais le bazar qui y traîne : les pelures de mandarines, les boîtes de sardines pleines de mégots de cigarettes. Mais au lieu de ça, il s'assied, le regard serein. Il sort justement un paquet de tabac, des feuilles, et invite son hôte à se servir. Celui-ci n'hésite qu'une demi-seconde. Il a très envie de fumer.

— Je suis Clément.
— Et moi Anselme.

Plan 3 : un au revoir.

Anselme court comme il n'a jamais couru. Après cette fameuse après-midi qu'il a passé au camp des Gitans, qui s'est d'ailleurs transformé en soirée aux allures de fêtes lorsque les autres sont rentrés, une certaine routine s'est installée dans la vie du notaire. Tous les jours, avant d'aller au travail, il passe par la place de l'église pour voir celui qu'il ne sait toujours pas comment considérer. Son ami ? Son amant ? Clément est un peu tout ça depuis presque un mois. Mais ce jour-là, Clément n'est pas là. Et il a peur. Peur qu'il soit parti, comme ça, sans rien dire. Il ne sait pas s'il aime. Il a juste une fascination sans failles pour son aîné, pour son mode de vie, pour sa famille. Alors il a peur. Il ne sait pas s'il aurait été capable de lui dire adieu mais il aurait voulu essayer. Il se presse. Il est rassuré comme jamais en voyant que le camp est toujours là, que personne n'est parti. Pourtant, tout lui paraît soudain très silencieux. Il décide d'aller voir Clément, histoire de ne pas avoir fait le chemin pour rien. Il se dirige vers la caravane, celle où il l'a vu la première fois. Il entre. La mallette qu'il tenait tombe sur le sol dans un bruit sourd.

Le spectacle est pathétique.

Toute la famille est réunie autour au du corps endormi. Il comprend immédiatement ce qui se passe et des larmes commencent à couler sur ses joues. Clément est mort, Clément est parti et il ne le reverra jamais. Il s'approche. Durant des semaines, il a fait la fête avec eux. Aujourd'hui, il partage leurs deuils. L'aïeul s'avance vers lui, pose sa main sur son épaule en guise de réconfort.

— Tu sais ce qu'on dit. Des gens partent, winter is coming.

Oui, l'hiver vient. Il n'a jamais fait aussi froid dans le camp gitan. Il n'a jamais rien vu d'aussi triste. Et dans l'espace réduit, devant le corps de Clément, chacun se met à chanter.
La musique est cadeau, une façon de dire au revoir à celui qu'on aime. C'est un moyen d'accompagner l'autre dans cette nouvelle aventure.



Citation :

— Lawrence Sullivan - Mots donnés : zoo, arc en ciel et ravioli.
Citation : "les enfants c'est comme les pets, on supporte toujours les siens"

Ils auraient pu aller au zoo.
Elle avait demandé à aller au zoo, après tout, ils auraient pu aller au zoo.
Si la mère s'était libérée comme il en avait été convenu, ils auraient pu aller au zoo.
Ils auraient pu aller au zoo et pourtant, ils étaient là.
Là, à savoir, dans un parc sorcier de Londres, les pieds dans la pluie, les cheveux dans un bonnet.
Ariana esquissa une moue vexée. On lui avait promis un zoo, et, la moufle flanquée dans les gants de son père, elle n'était pas même autorisée à cueillir les pâquerettes malades du parc — soi-disant parce qu'ils seraient dans la boue et que, ayant déjà fait une tâche de bolognaise avec les raviolis du midi sur ses collants neufs, elle n'était plus autorisée à une quelconque autre tâche aujourd'hui.
Elle tenta de gonfler les joues — le regard blasé du père mis fin à la discussion.
Défaite cuisante.

« Mais Papaaaaaa ! » gémit-elle. « J'peux au moins rester jouer, dis ? »
Les yeux doux.
« S'il te plaîîîît ! »
Le regard blasé roule — il accepte.
« D'accord, mais un quart d'heure, pas plus. Je dois aller chercher le cadeau de Maman. »

La gamine empoche sa victoire d'un large sourire, et à peine eut-il fini sa phrase qu'elle avait déjà sauté à pieds joints dans le bac de sable humide. Le père échoue, désespéré, sur un banc, séché d'un sort des gouttes de pluie, et observe impuissant la fillette lui créer une lessive future.

Entre cet autre gosse.
Cet autre gosse et ses cheveux noirs, malpoli, mal fringué, qui se met en tête de jouer avec cette gosse aux cheveux roux. Cet autre gosse et son père aux cheveux noirs, malpoli, mal fringué, qui lui lance le hochement de tête des parents de gosses qui s'entendent bien. Le père répond du même signe.
Le temps est long, sur un banc.
Les doigts du père errent dans le fond de ses poches — caressent le paquet de cigarettes qu'il ne peut pas fumer, effleurent cette montre dont le temps refuse d'avancer.
Son rôle, au fond, n'est que de rester sur ce banc, à caresser des cigarettes, à hocher de la tête à des sorciers qui se trouvent être des pères, à hocher de la tête à sa fille qui le happe de temps à autre d'un « PAPA REGARDE PAPA PAPA PAPA T'AS VU PAPA mais Papa t'as pas vuuuuu ».
Bon Dieu, comme le temps est long.
Les cigarettes, et ces tâches sur ses collants — comme le temps est long, les cigarettes, le cadeau, les cigarettes, les cigarettes, comme le temps est long...

Les cheveux roux volent et le cerveau du père se reconnecte.
Il se lève.
Marche.
Prend la main de la petite.
Traverse.
Gueule.
Il se dit que le père gueule beaucoup, c'est vrai.
Mais qu'est-ce qu'il gueule !
Plus que pour des cigarettes, plus que pour ce temps irrationnel, plus que pour les tâches — qu'est-ce qu'il gueule, sur ce père qui lui ne gueule même pas sur ce fils qui pousse à terre les petites filles aux cheveux roux.
Les pleurnichements silencieux de la fillette font office de sonnette d'alarme, et le réflexe part tout seul.

« Donc, il l'a poussée alors vous avez flanqué un poing à son père ?
— Ce n'est pas exactement ce qui s'est passé » rétorque le père.
Sourire en coin.

« Donc je rectifie, le gosse l'a poussée, vous avez gueulé sur le père, le père vous a flanqué un poing et vous lui avez flanqué un poing en retour ? »
Réflexion.
« Je pense qu'il s'agit d'une explication plus juste, en effet. »

L'autre glousse, tapotant une compresse sur la plaie superficielle sous l'œil clair.
Ils étaient rentrés après l'altercation, la gamine hystérique entre l'héroïsme et la stupidité de son père, et le père qui, ayant arrêté de caresser les cigarettes, embarquait son œil au beurre noir et son orgueil familial dans d'autres rues de Londres, la petite hurlant sur un éventuel arc-en-ciel après la pluie.
Les tâches avaient été lavées, le temps passé, le cadeau acheté, l'œil soigné. L'autre, gloussant encore.

« De toute façon, Sully, vous savez ce qu'on dit : les enfants, c'est comme les pets, on ne supporte que les siens ! »

Le père n'a pas le temps d'être atterré de la finesse du blond que la porte s'ouvre à la volée.
La fille aux cheveux roux, première version, pousse un cri. Proteste, invoque la magie pour expliquer comment un œil au beurre noir peut apparaître le jour même où ils doivent se rendre au restaurant.

Sur le pas de la porte, l'autre, promettant de garder la petite de quatre ans, agrippe le père.

« Hé, Sullivan ! Vous avez pas oublié le cadeau, hein ? Parce qu'elle vous boude déjà assez comme ça. Gâchez pas la surprise ! »

L'autre sait parfaitement qu'il n'a pas oublié.
Il se satisfait, simplement, du regard fixe du père, en train de comprendre, et des quelques grognements d'une timidité mal cachée lorsqu'il claque la porte.

« Tu sais Lucas, Papa il a acheté une bague à Maman, mais il m'a dit que c'était une surprise !
— Oui, Ariana, je sais.
— Mais Maman elle aime pas les bagues, elle l'a dit.
— Bah, Papa non plus, mais il a pas trop le choix, c'est la tradition.
— Mais Papa c'est pas une fille, il met pas de bagues !
— Tu comprendras quand tu s'ras grande ! »



Citation :

— Desire Hummingbird - Mots donnés : parfum, pirates et couverture.
Citation : "Attrapez les tous".


« Il a ses raisons que la raison ignore. »



Alistair s'était toujours efforcé d'être irréprochable au travail, d'un sérieux à toute épreuve, professionnel à souhait. Il aimait faire les choses bien. Il voulait être félicité pour son ardeur à la tâche et la manière rigoureuse qu'il avait de se comporter. Or, une telle attitude lui semblait indispensable pour réussir et être respecté par ses paires, notamment en médicomagie.

Ça, c'était sans compter Hummingbird.

Pas le petit frère, un garçon élève à Gryffondor qu'il avait fréquenté avant de se rendre compte – à regret – de son impureté, mais le grand frère, celui à l'origine de sa rencontre avec Desire. Un collègue, interne comme lui au service des empoisonnements par plantes et potions, mais plus âgé et plus avancé dans ses études. Paradise, c'était son nom. Il avait étudié à Serpentard mais il ne correspondait guère au cliché que véhiculait la maison vert-et-argent. Paradise Hummingbird pouvait se montrer sérieux et professionnel, bien sûr, mais la plupart du temps, quand son regard se posait sur lui, il était en train de faire le con. Qu'il se livre à une imitation particulièrement fidèle d'Anselme Alwell dans la salle de repos ou qu'il fasse la danse du ventre pour une grappe de collègues ébahis dans l'escalier de service, il y avait toujours un moment où Paradise n'avait plus rien d'un brillant étudiant. Outre ses pitreries, l'aîné des Hummingbird dégageait ce parfum d'effronterie nonchalante, mélange bizarre d'assurance, d'indolence et d'insolence. Il avait l'air d'être ce genre de type populaire qui, quoiqu'il faisait, voyait la chance lui sourire. Le genre à toujours retomber sur ses pattes. Il était chaleureux, aimable au sens premier du terme. Pourtant, il avait du sang de moldue dans les veines.

L'ancien Poufsouffle s'interrogeait sur la problématique « ai-je le droit de parler à des sangs impurs dans le cadre de mon travail ? » quand une main lui tomba sur l'épaule. Il sursauta en poussant un petit cri et Alistair entendit Paradise éclater de rire. Mécontent, le jeune homme se retourna vers son aîné : « Ce n'est pas drôle, j'aurais pu faire une bêtise ! » Il désigna les échantillons qu'il était en train de manipuler. Paradise levant les yeux au ciel et esquissa un geste négligent de la main. « Bah, y'en a plein au labo. J'ai une autre piste : tu as largué Desire pour ne pas avoir à lui payer de cadeau à la Saint Valentin. » Ah. Oui. Alistair avait rompu tout contact avec Desire à cause de son ascendance et vu les scènes qu'ils avaient fait dans les couloirs de Ste Mangouste, dignes d'un Soap Opera, Paradise était persuadé qu'ils étaient sortis ensemble. Affreusement gêné, Travers secoua la tête en agitant les mains pour se dédouaner : « Mais non, pas du tout ! Je t'ai déjà dit qu'on n'était pas ensemble ! » L'autre se redressa en se caressant le menton. « Hmm, je vois... Alors ça veut dire que je n’enfreins pas le Bro Code si jamais je te demande de sortir avec moi. » Alistair battit des cils, éberlué. « Le. Hein ? Le Bro quoi ? Sortir. Que. Je ! »

Paradise éclata de rire à nouveau et, tirant une couverture qui reposait sur une chaise, enroula Alistair dedans en ululant : « Une couverture ! Pour le choc. » « Que... ? » « Oh, laisse, c'est une référence. » L'ex Serpentard lui adressa un clin d’œil et le Russe en resta comme deux ronds de flans, bouche bée. Il n'arrivait jamais à suivre son collègue. L'esprit de Paradise semblait galoper en zig-zag à dix mille kilomètres heures sans que personne ne puisse jamais le rattraper. A peine avait-on le temps de comprendre son premier délire qu'il en était déjà au douzième. Alistair se débarrassa maladroitement de la couverture, de plus en plus confus. « Euh. Et donc. C'est quoi le Bro Code ? » Paradise ricana avant d'expliquer de son ton le plus solennel un index levé : « C'est un code de conduite. Comme le code des pirates, mais entre potes. Et tu vois, on ne convoite pas les ex de ses potes. Mais comme Desire et toi vous avez pas fait les foufous, ça veut dire que la voie est libre. » Cette conversation semblait de plus en plus obscure à Alistair qui avait peur de comprendre. « La voie ? C'est moi la voie ? » « Oh, je ne sais pas, c'est à toi de me dire combien tu es dilaté, Alistair. » L'ex Poufsouffle piqua un fard et bafouilla sans être capable de sortir un mot intelligible, ce qui fit rire son vis-à-vis de plus belle alors que le pauvre Alistair bégayait de plus en plus.

Puis il poussa finalement Paradise. C'en était assez ! De toute façon, il ne faisait que se moquer et parler avec lui ne menait à rien de tangible. Son aîné tituba un peu sur le côté alors que Travers le dépassait à grands pas. Il était tellement focalisé sur le fait de sortir de là qu'il ne vit pas Anselme qui entrait et le percuta de plein fouet. Effaré, Alistair se répandit en excuses sous l'air impatient de son supérieur : « Oui. Bon. Passons. Un imbécile a renversé un bocal rempli de bulbes sauteurs et ils se sont dispersé un peu partout. Attrapez-les tous. Tous les deux. » Alors qu'ils sortaient de la pièce – Alistair en traînant des pieds – il surpris l'autre interne à chantonner. « Qu'est-ce que tu chantes... ? » Paradise gloussa : « Pokémon. Alwell me l'a mise dans la tête. »

Non, vraiment, Alistair ne comprendrait jamais rien à Paradise Hummingbird.


Citation :

— Malachi E. Blum - Mots donnés : gastronomie, éponge et lance-pierre.
Citation : "Car Je est un autre".

Il pensait « roux » et ça pulsait dans son esprit. Roux, roux, roux. Roux le renard, le sucre, le soleil. Roux, toutes ces choses qui semblaient lui échapper. Roux, les tâches, les sourires, le bonheur. Roux, aussi, l'amour, que jamais il n'admettrait. Roux, roux, roux, toutes ces choses qu'il n'obtiendra plus.

Roux, le bonheur ; envolé.

Il avait sur la langue la recette précise de ses sentiments, l'alchimie dérangeante de la perte et du bonheur échappé. C'était une pincée de peur, trois cuillère de fierté, quelques grammes de douleur. C'était une vaste blague, une pâte visqueuse et collante, des bouts d'amour dedans, un cheveux sur la soupe. Il avait des grumeaux d'amour dans la pâte de ses sentiments, des petites bulles, des surprises, qui éclataient sur sa langue et qui tapissaient sa bouche, tordait son estomac, asséchait sa gorge. C'était dur, c'était mou, ça s'échappait avant même qu'il ait pu y songer. Ça s'échappait.

Ça lui échappait.
Tout lui échappait. Sa vie, son cœur, ses peurs, ses sentiments. C'était ridicule, c'était effrayant, tout s'effritait et c'était l'angoisse qui le gagnait, l'angoisse de ne plus pouvoir faire semblant. Son avant-bras le brûlait ; son cerveau, aussi, parfois. Tout le temps, en fait, si il voulait être sincère. Il n'était pas sûr de vouloir l'être. Il était même certain de ne pas vouloir, certain que mentir était plus facile, certain qu'il était plus simple de masquer la vérité, de la tordre, la distordre, la modifier. Tout ce qui le rongeait n'avait d'existence que lorsqu'il l'évoquait. Il suffisait alors de se taire. Ce serait suffisant.

Ça ne l'était pas toujours, pourtant.

C'est pour cela qu'il était là, un bouquet de plume en sucre posé à plat dans l'assiette en face de lui, à guetter nerveusement la porte d'entrée d'un restaurant qu'il n'était même pas certain de pouvoir s'offrir. Il ne savait pas si elle viendrait. Avec elle, à vrai dire, il n'était jamais bien certain de rien. Elle était tout feu, tout flamme, et il adorait l'ennuyer, adorait voir ses sourcils se froncer, adorait la rendre folle. Il chérissait chacune de leur dispute, se rappelait de chacune de ses farces, de chacune de ses piques.

Le restaurant était presque silencieux. Il avait guetté le tic fatidique de la minute passée, celui qui signifierait qu'elle était en retard, qu'elle ne viendrait plus, qu'il ne la verrait plus jamais. Douloureusement, presque, il avait fermé les yeux, refermant ses doigts autour de son genou pour se retenir de se lever. Il aurait pu se sauver, bien sûr, lui envoyer un hibou, après. Il voyait déjà le mot, le « C'était pour rire, Carter » qu'il aurait écrit. Il n'était plus certain de savoir comment faire. Il n'était pas certain qu'elle aurait apprécié. Il ne savait plus si cela avait de l'importance. Sans doute plus. 

Tout doucement, il avait inspiré. Elle devait être prise. Oui, bien sûr. Il n'y avait pas de raisons, après tout. Elle devait être prise et c'était comme ça, c'est tout, c'était normal. Peut-être même qu'elle avait pensé – un frisson était remonté le long de son échine à cette pensée – peut-être même qu'elle avait pensé qu'il lui tendait un piège. 
Son estomac s'était retourné dans son ventre. Il n'avait jamais répondu à sa beuglante. Il n'avait jamais répondu à rien, en fait. Il avait fui, s'était bouché les oreilles, avait fermé les yeux.

Le manque l'avait frappé plus durement encore. 

D'un geste malhabile de la main, il avait interpellé une serveuse. Il avait regretté d'être trop vieux et que le restaurant soit trop cher pour qu'il puisse se permettre de commander un jus de pomme. La serveuse lui aurait ri au nez. Il savait bien, il avait tenté lorsqu'il était arrivé. Le verre de vin qu'il avait bu n'avait fait qu'augmenter sa nervosité. D'un air négligent, il avait demandé un verre d'eau, le regard rivé sur l'horloge suspendu au-dessus de la porte d'entrée. Elle ne viendrait pas, plus. Il pouvait distinctement sentir son cœur gonfler dans sa poitrine comme une éponge trop imbibée. Les épaules tendues, il avait trempé ses lèvres dans son verre. Il ne savait plus quoi penser.

Nous étions le quinze février et il se sentait plus seul que jamais.

À cinq, il partirait. Ce serait définitif. Il avait frotté son avant-bras, le regard perdu dans le vague. Plus ça allait, plus il sentait ridicule, stupide, même, abruti. Évidemment, qu'elle ne viendrait pas. Qui viendrait, en fait ? Il avait trahi ses amis, il était parti, avait tout laissé derrière lui. Il s'était engagé dans une voie qui l'effrayait, sur un chemin dont personne ne pourrait le sauver. Il ne savait même pas pourquoi il attendait. Il amorçait un mouvement pour se lever lorsqu'une voix avait claqué, un peu trop fort pour le lieu, un peu trop doucement pour l'occasion :

« Tu as un autre rendez-vous, Drifloon, peut-être ? »

Un peu sonné, il s'était rassis sur sa chaise. Il ne l'avait pas vu arriver. Il se demandait depuis quand, exactement, elle avait appris la discrétion. Ou peut-être qu'en fait il avait été trop distrait. D'un air un peu vide, il avait battu des cils, trop surpris de sa présence, jeté hors de sa zone de sécurité habituelle. Ça n'arrivait pas souvent, presque jamais, et de la voir devant lui n'aidait en rien sa voix à revenir à la normale. Au contraire, même. Elle finissait toujours par lui faire baisser sa garde. 

Tout doucement, il s'était raclé la gorge. Elle s'était assise en face lui et le regard qu'elle lui avait lancé aurait pu être un lance-pierre tant sa vue l'avait frappé.

« J'ai failli ne pas venir. »

C'était un constat et Lucas avait hoché de la tête. Il avait l'impression de marcher sur des œufs, de jongler entre ce qu'il voulait faire et ce qu'il regrettait d'avoir fait. Il aurait voulu qu'elle soit capable d'aimer ce qu'il détestait être devenu. Il aurait aimé pouvoir tout recommencer, repartir de zéro. Tout commençait par elle. Il n'avait pas voulu lui offrir des roses, n'avait pas voulu l'inviter la veille. C'était trop simple, trop évident, ils avaient toujours été plus tortueux, pas torturés, moins compliqués. Il avait souri en la voyant étouffer un rire, les yeux posés sur le bouquet improvisé.

« J'étais sûr que tu risquais pas de les tuer, ces fleurs, au moins, Ginger » avait-il lancé d'un ton plus badin qu'il ne l'aurait pensé. Il avait senti tous ses muscles se détendre un à un, tous les verrous qui maintenait son corps tendu, se désenclencher un à un. 

« Tu fais chier, Drifloon, putain.
- Toujours ~ »

Elle avait tenté de réprimer son sourire mais ses lèvres avaient refusé de bouger. Quand elle était là, il se sentait mieux. Il se sentait coupable, toujours, horrible, affreux. Il savait qu'il n'était pas pardonné, qu'elle lui en voulait. Il savait aussi qu'il ne voulait pas gâcher le moment, pas maintenant. Il craignait que Meredith n'aborde les sujets qui fâchent mais elle s'était calée contre le dossier de son siège et l'avait lorgné, le défi au bout des cils.

« Le restaurant est bon, au moins ?
- Nan, super dégueu, j'essayais de t'intoxiquer, c'est pour ça que je t'ai invitée.
- Abruti. »

Il avait fait signe à la serveuse pour la troisième fois de la soirée. Elle avait semblé surprise de se voir adresser un sourire et avait rapporté rapidement deux menus. Le regard posé sur le sien, Meredith avait soupiré profondément.

« Les noms des plats sont tellement compliqués que je ne sais même pas ce qu'il y a dedans. »

Lucas avait pincé les lèvres pour ne pas rire, s'était demandé pourquoi diable il s'était compliqué la vie à l'emmener dans un restaurant aussi diablement cher et pète-cul. Il s'était rappelé ce que ça faisait d'être lui-même, d'être ce qu'il était avant, d'être bien, serein. D'un geste tranquille, il s'était redressé, sans la lâcher des yeux.

« On peut aller au Burger King, plutôt. »

Elle avait eu l'air d'hésiter, une seconde, et un rire franc l'avait secouée.

« Si on n'avait pas été le quinze, ça aurait été la Saint Valentin la plus romantique du monde, t'en as conscience, hein, Drifloon ?
- C'est ta faute, Meredith, chérie », avait-il lancé d'un ton léger. « Ta présence me rend follement romantique, on dirait une autre personne. »

Il avait senti sa gorge se serrer alors qu'il observait la luminosité de son visage. Il se sentait bouleversé, en un sens, heureux et apaisé, d'un autre. Il était resté silencieux trop longtemps, il l'avait ignorée trop longtemps. Il s'était oublié, trop longtemps. L'air de rien, il avait pris sa main, sur la table, avec un petit reniflement faussement dédaigneux. Elle avait fait mine d'enlever ses doigts mais il les avait retenus. 

D'un air taquin, il avait soufflé :

« Oh moi, tu sais, ma Saint-Valentin idéale, toi, du jus de pomme, des bonbons et puis, ouais, tiens, Burger King, pas de la gastronomie mais bon on fait avec. Ceci dit ! » Il avait ri, tout bas, comme rouillé du muscle du bonheur. « Ceci dit, la Saint-Valentin est passé et en ce quinze février je n'ai qu'un restaurant quatre étoiles, une bouteille de vin et un bouquet de plumes en sucre à t'offrir. Mais j'espère que tu vas rester quand même. »

Elle avait battu des cils, avait souri, avant de lâcher, directe et franche, comme à son habitude :

« Je t'ai dit. Je t'attendrais. »

Les yeux clos, Lucas s'était détendu. 
Avec elle, il était différent. Avec elle, il pouvait être un autre. Avec elle, il était lui-même.
Elle l'attendrait, elle disait. 

Pour la première fois depuis longtemps, il se sentait bien. 

Avec un sourire moins large, mais plus sincère, il avait passé ses doigts entre les siens. Peut-être qu'à minuit tout disparaîtrait. Peut-être que tout irait bien quand même. 

Pour masquer son émotion, il avait rouvert les yeux :

« Tu es d'un niais, franchement, Meredith. » avait-il lâché. « Mais dans ma grande mansuétude je m'abstiendrais de le signaler. »

Elle avait poussé un cri outré. Il avait souri. L'année prochaine, le quatorze février, il savait déjà où il se trouverait. 

Il faudrait juste qu'il trouve comment il était possible de louer un foutu Burger King.


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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Dim 16 Mar 2014 - 4:46

    Je me lance. ♥
    J'ai voté, pour ma part, pour Car Je est un autre. Je ne vais pas m'épancher en explications si ce n'est que sdtihdgujhdfsqstyguj. J'ai été un peu prise par les sentiments par le Lucas/Meredith, qui est tout de même mon OTP, et j'ai lâchement succombé aux coups VICIEUX de la superbe écriture de Malachi. C'est juste. Parfait. Le rythme, le ton, l'écriture — la façon dont les personnages ont été si bien saisis, aussi. Bref, je n'ai pas résisté.

    J'ai tout aimé, de la BD complètement wtf de Lucas (même si sur Skype mon premier avis a été "HAHA T'AS DESSINÉ DU CUL /ricane grassement/", je t'assure que j'ai eu d'autres réactions 8D) aux textes ultimement cutes d'Anselme et de Seamus (MAIS POURQUOI CETTE FIN, ESPÈCE DE MONSTRE), en passant par la relation fabuleuse Paradise/Alistair et l'espèce de gifset barré de Sofia (dont j'ai juste adoré la forme, c'était super drôle et plaisant à lire). Je n'aurai aucune réaction sur le talent incroyable de Woody en dessin pour masquer ma jalousie profonde de ce superbe dessin. 8D

    Et pour finir de façon générale, MERCI à tous de votre participation, on est toujours super contentes de voir combien vous vous investissez pour les events et ça c'est le plus beau cadeau de Saint-Valentin qu'on puisse nous faire ♥ (Parce que vous êtes tous nos esclaves sexuels amoureux, QUE CE SOIT CLAIR.)

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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Dim 16 Mar 2014 - 7:02

    Je suis amoureuse de vos fanfictions et dessins, c'est juste trop mignon tout plein et ce fut très dur pour moi de vous départager.  wowowowowowowowo wowowowowowowowo 

    Alistair, tu dessines comme un dieu et même si je t'ai pas laissé le temps de coloriser ton dessin il est juste PARFAIT. On reconnait directement Malachi et Desayre, le trait de crayon est super-travaillé et l'ange pleureur fait bien flipper (mais le parapluie atténue).

    Anselme, j'adore tes petites nouvelles à fin ouverte comme imaginée, et j'aime les longs monologues d'Anselme. Mais ce qui m'a fait fondre est je "je t'aime" tout sincère de Clément qui fuit après par la cheminée. Et le dessin est tellement adorable.

    Sofia, ton poste donne de la joie !  dancingqueen Tu pourrais tenir une rubrique de journal ou un tumblr sur les trucs de Legilimens tellement ça rend bien. J'adore la référence à Charlie et la chocolaterie, la blague sur les câbles (Cabble) de l’ascenseur et les petits récits avec les gifs trop mignons !

    Seamus, c'est très original et ça me donne envie de me rouler en pull sous ma couette avec du chocolat chaud aux marshmallows. L'idée de faire de Clément un homme du voyage est trop chou. Mais la fin est horrible, monstre ! Moi qui voulait les voir se faire des bisous. D; Ceci dit, ça rentre bien dans l'esprit de la quote et de la cruauté de l'hiver dans Game of Thrones.

    Law, j'ai fondu devant cette histoire de demande de mariage de Law à Kaith, cette fixation sur les tâches, son côté over-protecteur avec sa fille et son sang chaud d'irlandais. Et puis, Lucas qui fait la baby-sitter et se moque de lui, c'est priceless !  soinlovewithacat  weheartitbeaucoup 

    Desire, tant qu'on n'a pas de Leigh digne de ce nom, je ship totalement Alistair et Paradise grâce à ta nouvelle. J'adore le côté tout gêné-timide d'Alistair qui ressort dans ta fic et le côté trololol de Paradise. Du coup, j'ai envie d'en lire plus sur ce couple et sur Paradise lui-même. Et t'avais raison (je crois que c'est toi qui m'avait dit ça, non ?) : c'est officiel, dans ma tête Paradise c'est Wallace de Scott Pilgrim. 8D

    Malachi : Comme pour Law, tu me corromps VICIEUSE ! Du Meredith x Lucas, tu gagnes mon attention, mais un tel style d'écriture et une telle appropriation parfaite des personnages, ça me laisse les fesses par terre tellement ils sont bien joués. JE T'AIME MILLE FOIS, et je te dis merci. Et l'histoire est adorable, tu as vraiment cerné Lucas et j'aime les petits détails comme le bouquet de plumes en sucre ou sa presque-fuite, et le Burger King.  vomitarcenciels  ridemyllama 

    Au final, mon vote ira pour Malabar mais j'ai vraiment vraiment vraiment adoré toutes vos oeuvres. Vous êtes des génies, et la barre était très haute; Je vous aime, TOUS, vraiment très beaucoup !

    Merci de participer à nos concours.  ridemysushi 

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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Dim 16 Mar 2014 - 10:23

    Oui... j'ai voté pour Winter is Coming parce que cette nouvelle m'a fait pleuré, et fondre comme une barbapapa. Merci Seam' pour cette adorable histoire et même si à la Saint-Valentin on est censé être heureux, j'ai trouvé ta fanfic juste parfaite et tellement belle, touchante à point. Je dois aussi avouer que utiliser le couple Clément/Anselme a aidé. Mais ça ne change pas que tu écris super bien, et que j'ai aimé les passages sur la musique au début et à la fin de l'histoire.
    Dit je peux te faire une déclaration d'amour ?!

    Bon sinon les autres vous puez et ma fanfic est la meilleure ! /creuse sa propre tombe.
    Non je blague ! Vous êtes géniaux et j'ai adoré toutes vos histoires pour des raisons différentes.

    Lucas, qu'est-ce que tu as pu me faire rire avec ta Bd, je... j'ai encore les larmes aux yeux (qui ont continuées à couler pour la nouvelle de Seam'). C'est absolument tordant et complétement farfelu. Mais... mais c'est du X en fait !
    Alistair, Pas de commentaires... ton dessin casse la baraque ! J'adore l'ange, j'adore comment tu as dessiné Desire et Malachi... brefouille tu dessines méga-bien de la mort qui tue !!! J'ai juste envie de leur dire de se retourner à ces deux idiots... DON'T BLINK ! (va revoir tous les épisodes de DW).
    Anselme, Tes nouvelles sont magiques et j'../baffe De quoi ? J'ai pas le droit de voter pour moi, ni de me faire des compliments ? Ah crotte alors. Non mais en vérité j'ai l'impression d'avoir pondu un navet en comparaison à vos merveilleux petits bijoux.
    Sofia, Toi aussi tu m'as fait rire et j'ai vraiment adoré ton idée d'ascenseur à la manière d'un compte facebook. C'est pimpant, marrant, bien géré. J'aime, j'aime, j'aime ! Oh oui fait nous des chroniques legi' !
    Law, J'ai failli voter pour toi tu sais ! (ouais je devrais pas dire ça en fait...) Ton style d'écriture est juste à tomber, sa fille est trop mignonne et bien sur Law lui-même. La bagarre m'a fait bien rire tout comme son obsession pour les taches.
    Desire, Ahah petit coquin ce Paradise, je ne le voyais pas du tout comme ça... mais il me plait. La timidité de Alistair est juste trop chou. Et le coup de la couverture de choc... je suis bête, mais j'ai gloussé comme un âne devant cette blague !
    Malachi, Touchant là aussi, j'ai beaucoup aimé comment tu as retranscrit le couple Mere'/Chips. La description, les dialogues... c'est juste parfait et tu as un style d'écriture de malade !

    Je vous aime tous !


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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Dim 16 Mar 2014 - 11:00

(Mention spéciale 8D. J'étais juste EXPLOSEE de rire en lisant ta bédé, Lulucas x). C'était hyper drôle, les dessins ont tous un petit détail marrant/qui tue et les personnages et la situation et ... Bref ça m'a fait trop rire et puis t'as parfaitement compris Syb, donc bien joué <3. Je m'y attendais tellement pas @_@)

Y aurait beaucoup trop de choses à dire sur les trucs de tout le monde et je veux pas faire un pavé illisible :B, mais comme ça a été dit au dessus par mes autres petits camarades, toutes les participations sont vraiment bluffantes chacune à leur manière. Certaines sont vraiment émouvantes (Seamou '-') et trop mignonnes à la fois, parfois on a des notes d'humour en plus et c'est toujours agréable de ressentir des palettes d'émotions différentes comme ça sur un même texte (genre la fic de Law et de Desire *-*). Pour ce qui est des dessins/bédés en plus, vous dessinez aussi tellement bien (merde alors y a un truc que vous savez pas faire ici è_é ?!) ; je pense au dessin d'Alistair, à la mini-bédé d'Anselme, enfin pfouh, c'est une belle explosion d'imagination et de créativité ce concours.

J'ai surtout eu un coup de coeur pour la façon dont était mise en forme et rédigée la fic de Sofia. Le côté "ponctuation en gifs" était vraiment fun et ça sort de l'ordinaire. J'ai juste surkiffé à fond les ballons sa mère le hamster la fic de Malachi (qui, pour la 95625ème fois, écrit divinement bien) et of course, un petit chatouillis de favoritisme pour la BD de Lucas 8D. C'est super dur de choisir cela dit donc je vais voter pour la fic de Sofia, Ascenseur émotionnel pour la petite note d'originalité qui me donne l'impression d'un mini-film à l'écrit :3.
Encore bravo à tous, vous êtes des fifous @_@.

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And you were a map?

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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Dim 16 Mar 2014 - 22:15


    Waah, j'avais vraiment hâte de voir ça, et j'ai pas été déçue !  soinlovewithacat 
    Lucas ta BD est très drôle, complètement décalée, j'ai beaucoup ri ! Et le côté érotique est vraiment hilarant. xD Mention spéciale pour la trottinette et la plume à papotte, c'est bien vuuu !
    Argh Alistair je te jalouse, tu dessines incroyablement bien ! Ton dessin est vraiment superbe, et oui on reconnaît bien Desire et Malachi ! Et le weeping angel, brrr j'en ai des frissons.
    Anselme, tes textes et ton dessin sont vraiment trop chous. ♥ La tirade d'Anselme est beaucoup trop adorable pour un coeur de fangirl. ;w;
    Mais Seamus .. ARGH c'est pas permis d'écrire un texte aussi heart-breaking ! ;__; Non serioux c'est vraiment touchant et bien écrit, surtout les passages sur la musique. ♥ Mais cette fin, diable cette fin ... *cries*
    Lawrence j'ai adoré comment tu as mené ton texte, avec les tâches, le zoo et les cigarettes, ça rend vraiment bien et c'est très prenant ! Et puis le "PAPA PAPA ..." m'a tuée, c'est plutôt pertinent. xD
    Desiiiire 8D J'ai voté pour toi ! C'est vraiment un texte agréable à lire, le personnage de Paradise a l'air excellent, et puis les réactions d'Alistair sont trop choues. ♥ J'ai adoré les petites références un peu partout ! xD I'm in choc, look, I've got a blanket! Oui non j'ai juste adoré !
    Et Malachiii argh c'était terrible aussi, très bien mené, et le couple Lucas-Meredith est beaucoup trop parfait. ♥ Le début en particulier est passionnant. °°
    Un grand merci au staff d'organiser des Events comme ça, c'est vraiment hyper super sympa. dancingqueen Et pis et pis merci pour les compliments aussi. ♥ ça me ferait bien marrer de faire les chroniques de Legi !
    En gros vous gérez touuuus !  wiwiwi luv luv

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ϟ ÂGE : 16
ϟ FONCTION : Serpentard - 2ème année
ϟ AVATAR : Asa Butterfield


ϟ LIENS : That's how you know it's an adventure!
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Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles.
MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Mar 18 Mar 2014 - 0:20

Et bien moi, pas de message d'amour, je vous hais tous ! D:
Non mais sérieusement, c'est quoi aussi cette idée d'être TOUS aussi doués ?! A chaque nouvelle lecture j'étais juste en train d'hésiter avec une nouvelle option de vote.
Je déteste les dilemmes.
Je vous hais.

Papa> Mais ! XD J'avais hâte de la voir cette BD, je suis grave pas déçue ! Pauvre Princesse Syb quoi ! (Mais GG Alistair 8D C'est un beau morceau, Lucas, quand même !) Tu m'as tellement fait rigoler, c'est le genre d'occasion où je suis contente d'être seule dans ma chambre et que personne ne puisse me voir glousser comme une attardée. Genre la tête de Lucas sur la deuxième image, S'IL-TE-PLAIT ! XDDDD Ou le repère secret des mangemorts avec un panneau 'OPEN' ! Syb qui mange de la tartiflette pour se consoler ! Et la trottinette à la fin XDDD (oui j'aime le casage de tes mots). Juste, épique ! ♥
Anselme> Je sais pas ce que j'aime le plus: l'adorabilité de la méthode Anselme où l'efficacité géniale de celle de Clément XD ( et aussi: PAUVRE PROSPER ! D: ( Je propose Alistair comme pet-sitter pour son bien à l'avenir )) Et la petite bd à la fin, juste, muuuuh. ;; ♥
Sofia> Nooooon XD C'est juste un gros concentré d'épique ! J'aime tellement l'idée d'y intégrer des gifs et j'approuve l'idée d'un tumblr Legi, huhuhu. La note de Woody m'a à la fois fait rire et m'attendrir, le 'Fancy a bretzel' juste rigoler franchement, et le Charlie à la fin ! Faut que t'en fasses d'auuutres ! *^*
Seamus> TOI O__O I HATE YOU ! C'est quoi cette idée de fin, là, à quel moment tu as cru que c'était ok ?? Ça avait commencé super bien en plus ! J'aime tellement la mise en situation, c'est romantique à souhait, et j'imagine tellement Anselme en grand inconnu ténébreux ♥ (Par contre ça m'a mis 'la mama' de Charles Aznavour en tête XD). En plus c'est superbement écrit. (J'ai dit que je te haïssais ?)
Law> C'est tout simplement parfaitement adorable ?? Comment dire ? Déjà la façon dont c'est rédigé rend ça assez spécial, et puis ses réactions aux faits et dires de sa fille (l'obsession des tâches m'a également beaucoup amusée !), au fait qu'elle ait été poussée. ♥♥ Et puis Lucas baby-sitter, j'aime ! Je veux dire, le dialogue de la fin. Lucas qui dit 'tu s'ras'. XD
Desire> Noooooooon *lance tout un tas d'objets dans tout un tas de directions avant de se rouler par terre* C'est tellement biien ! Et goddamnit, Paradise est définitivement génial, je veux être adoptée par la famille Hummingbird ! Je suis prête à passer mes journées à préparer des sandwichs, je m'en fous ! Toutes ces références qui échappent complètement à Alistair ! XD Le pauvre petit, tu l'as tellement bien cerné aussi ! Le fait qu'il soit sérieusement occupé à se poser des questions existentielles sur qui il a le droit de fréquenter et en quelles circonstances, le « Le. Hein ? Le Bro quoi ? Sortir. Que. Je ! », sa gêne, le fait qu'il se prenne Anselme à la sortie, Anselme, comment tu as su placer le 'Attrapez-les tous' ! Paradise ♥♥ Je l'avoue, j'ai égoïstement voté pour toi (mais en même temps c'est tellement bien aussi !).
Malachi> J'ai envie de m'indigner et de me fâcher pour de faux en mode 'non mais c'est fini d'être aussi douée !' mais comme j'ai surtout envie de dire 'plus, plus, ENCORE PLUS !', je vais m'abstenir, en fait. T'es une ouf toi, ton style d'écriture, je, qidfqbjfb ♥♥ En plus tu t'appropries tellement bien les persos ! Lucas, moh ! Et Meredith, la façon dont elle débarque ! Leur conversation à table, je fond quoi. ;; Bref, j'adore à un point que je ne saurais décrire !

Ah mais, non.
Si.

Niiih.

Enfin je vais quand même approuvé Sofia: merci d'organiser des events aussi cools ! J'étais toute inspirée, j'aurais tellement aimé avoir plus de temps pour pondre tout un tas de participations en plus !

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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Mar 18 Mar 2014 - 21:31

    Vous êtes tous totalement géniaux. ♥ J'approuve ce qu'a dit Woody, vous êtes tous chiant à être trop doués pour qu'on puisse pas voter facilement.

    Lucas ▬ Non vraiment, j'adore tes BD. Je les trouve trop mignonne, parce que c'est à la fois enfantin mais aussi tellement bien dessiné. Et puis, la Sybella qui va de déception amoureuse en déception amoureuse m'a vraiment fait trop rire. Donc j'ai l'impression de me répéter à dire à chaque fois qu'elles sont géniales mais tant pis, j'ai vraiment l'impression que la BD est un peu le support parfait. Genre, tu arrives à en faire un truc trop cute en laissant ressortir un côté super farfelu et c'est trop cool. ♥
    Alistair ▬ Je... Mais c'est pas possible, tu dessines vraiment comme un dieu ! Vraiment, je le pense. (Oui, je sais pas dessiner, ça doit jouer, mais bon. Tu dessines trop bien j'ai dis.) Les personnages, l'ange-pleureur est trop classe, tout. Et en plus, je trouve que respecter les conditions sans écrire le moindre mot, ça représente quand même pas mal de difficulté. DONC, j'ai finalement voté pour toi, parce que voilà. Ton dessin est PARFAIT. ♥
    Anselme ▬ C'est cute au possible. ♥ Que ce soit le monologue d'Anselme ou bien la rapide déclaration de Clément, je trouve qu'au niveau des dialogues, le choix des mots est parfait. De toute façon, toute la nouvelle est bien écrite. (Mais c'est vrai que j'étais bluffé devant le monologue, vraiment.) Et ton dessin : il est trop mignon. Je crois que c'est le seul mot pour décrire ce que j'ai ressenti, à kyater comme une gamine devant mon ordi. ~
    Sofia ▬ C'est tellement original et drôle que j'ai trouvé ça simplement parfait. J'ai adoré le choix des gifs (okay, j'avoue, j'ai bavé sur celui d'Oliver Sykes), les petits commentaires des personnages surtout ceux de Woody qui sont épiques. Franchement, je rejoins l'avis des autres sur le tumblr Legi parce que ce que tu as fait est tellement drôle. ♥
    Law ▬ Toi = dieu. ♥ Non mais sérieux, tu écris trop bien, ça devrait même pas être permis. J'ai adoré l'obsession pour la paquet de cigarettes qui est tellement réaliste. Et Lucas babysitter c'est tellement drôle. En fait oui, je pense que réaliste est le seul mot que je trouve pour décrire ta nouvelle mais je sais qu'il convient. Enfin, je la trouve tellement bien écrite qu'elle possède cette impression de réel. (?) Okay, ça veut rien dire. Je me tais. Bref.
    Desire ▬ J'ai tellement rigolé. Les incompréhensions d'Alistair sur à peu près tout, c'est tellement bien choisi. Et puis, Paradise est tellement drôle. Et puis, j'adore ta façon d'écrire tout simplement. ♥
    Malachi ▬ Je te l'ai déjà dit sur la cb, mais c'est juste génial : bien écrit, comme d'habitude de toute façon. Et drôle, et tout et tout. Le Burger King est tellement censé être anti-romantique qu'il rend l'histoire globale encore plus cute et toute rose. Puis, la pairing est super, il faut l'avouer. ♥

    Sinon, j'ai tellement rigolé devant mon ordi en voyant vos réactions. J'adore tellement voir les gens pas contents en lisant mes fins. C'est drôle. ♥ Et merci à ceux qui ont trouvé ça bien écris, et à ceux qui ont aimé l'univers alternatif. :)
    Et oui, merci aux admins pour ces events géniaux. ♥

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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Mer 26 Mar 2014 - 21:42


    Vous avez encore jusqu'à dimanche pour voter, les choux ! ♥

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Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles.
MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Jeu 27 Mar 2014 - 19:24

    Alors, je vais pas faire de grand blabla, mais je vais quand même répéter cette vérité universelle : tous vos travaux sont géniaux et vous êtes bourrés de talent ♥ Vraiment !
    J’étais successivement rit, poussé des petites exclamations de mignonneries, re-rit, trouvé de nouveau les situations trop adorables, les dessins géniaux, les manières d’écrire superbes. Bref, le choix a été TRÈS difficile à faire  steackhachédabord 
    Et j’ai finalement voté pour Lawrence car je trouvé qu'on atteignait ici le comble du cute, que Lucas babysitter c’est vraiment fun, et que le côté papa gâteau m’a littéralement fait fondre ♥

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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles. Dim 6 Avr 2014 - 17:26

    Et voici enfin les résultats tant attendus. La gagnante du concours est Malachi avec sa merveilleuse fanfic « car je est un autre ». Elle recevra donc un mp de la part de Celui-qui-sait pour obtenir un indice sur le secret de la personne de son choix. (qu'elle ne devra pas divulguer).

    MERCI pour vos merveilleuses créations tout le monde ! Je rajoute donc 25 points chacun pour vos maisons respectives. Luuuv' !

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MessageSujet : Re: Fanfilimens — Vos oeuvres d'art et autres nouvelles.

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