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A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

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No food for the monkeys | Charlie&Maxime
MessageSujet : No food for the monkeys | Charlie&Maxime Mer 13 Aoû 2014 - 23:49



Charlie&Maximeno food for the monkeys

Le noir complet. L’espace d’une poignée de secondes, Max ne voit plus rien. Une sorte de frottement sur son visage, puis sur ses épaules, pour finir sur son ventre. Une toile fraîche qui vient cacher son épiderme, la protéger du vent trop froid, des rayons dangereux pour sa peau fine. Déjà, elle remarque un coup de soleil sur ses bras. Après tout, l’été est déjà bien avancé, elle a eu tout le loisir de profiter du beau temps ; et malgré ça, sa peau est toujours aussi blanche. Elle soupire et se détourne du miroir pour aller enfiler ses chaussures.

Aujourd’hui, elle passe la journée avec Charlie. C’est prévu depuis longtemps, et elle n’attendait que ça, comme pourra en témoigner le calendrier où chaque jour est marqué d’une petite croix rouge, depuis qu’elle lui a proposé d’aller au zoo. Elle avait hâte, elle attendait que les heures s’égrainent en s’occupant comme elle le pouvait. Il faut dire qu’elle n’est là que depuis un an et dix mois, et qu’elle n’a jamais eu ni l’occasion, ni le courage d’aller explorer le monde toute seule.
Alors elle a passé tout le mois de juillet abominablement seule. Parfois, elle rendait visite à Joan, ou à Charlie, ou elle allait dans un parc, où elle finissait toujours par s’endormir, à la merci des UV et des fourmis. C’est peut-être là qu’elle a attrapé ce coup de soleil. Mais qu’importe. Aujourd’hui, elle a prévu de passer une bonne journée, et pas toute seule.

En refermant la porte de son appartement, elle se demande pourquoi elle a choisi le zoo. Il y a plein de choses intéressantes, à Londres, et même aux alentours de la ville. Ils auraient pu aller n’importe où, mais non. Le premier lieu à lui être venu à l’esprit, c’était le zoo. En posant le pied sur le trottoir, elle se demande même si elle en a déjà visité un. Sûrement dans les six premières années de sa vie. Elle ne sait plus, elle oublie vite. Mais elle s’en fiche, Max, parce-que si elle l’a oublié, c’est que ça valait pas la peine de gaspiller sa mémoire.
Elle doit prendre le métro, pour y aller. Elle déteste ça. Les gens y sont de mauvaise humeur, ils poussent, ils grognent, ils t’engueulent pour un rien. Alors même si, pour une fois, elle s’est levée du bon pied, elle sait qu’elle va arriver en rogne. C’est pour ça qu’elle a pris un peu d’avance. Pour avoir le temps de se calmer. Elle aime pas être en colère avec Charlie, parce-que Charlie, il est toujours calme. Il mérite pas qu’on s’énerve contre lui, ou même qu’on s’énerve quand il est là. De toute manière, elle y arrive pas, Max. Il parvient à la calmer rien qu’en étant là. Il est magique, Charlie.
La Serdaigle lève le nez et regarde longuement le plan du métro. Elle cherche, suit les chemins du doigt, tape du pied et recommence. Elle perd patience, alors un monsieur vient l’aider. Elle lui lance un regard noir et s’en va sans le remercier. De toute manière, elle avait déjà trouvé.

Quand elle remonte les escaliers pour revenir à la surface, elle soupire, prend une grande inspiration, et souffle à nouveau. Pas d’incident, pas de blessé, pas de mort, tout va bien. Peut-être un gamin effrayé, mais il s’en remettra. Et puis il fait beau, il fait chaud –même s’il n’est pas exclu que la journée se finisse sous la pluie, vue les nuages qui avancent doucement mais sûrement vers Maxime.
La station de métro n’est pas très loin du zoo. Après quelques petites minutes de marche, elle y arrive. La queue n’est pas énorme, peut-être une dizaine de touristes. Ou une vingtaine. Accompagnés de leurs gosses. Max grimace et prend sa place dans la file d’attente. Elle aimerait bien avoir un téléphone comme celui de Mrs. Reed pour appeler Charlie et lui demander s’il a des places V.I.P.
Arrivée à la caisse, elle paie son ticket et prend un sachet de pop-corn –même si elle n’est pas vraiment sûre de s’il est pour elle ou pour les animaux, avant d’entrer dans le parc. Elle sourit, les yeux brillants, et sautille sur place en tentant de décider par quelle partie elle va commencer. Un gorille la fixe, un peu plus loin, et elle entend quelques oiseaux gazouiller.

Elle fait un pas et s’arrête. Où est-ce qu’ils devaient se retrouver, déjà ?

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No food for the monkeys | Charlie&Maxime
MessageSujet : Re: No food for the monkeys | Charlie&Maxime Mer 3 Sep 2014 - 13:50

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Les morceaux se succèdent à leur rythme dans la pièce close. Parfois, il se passe quelques dizaines de secondes durant lesquelles l'occupant des lieux chantonne. Puis rien, le silence. On penserait facilement qu'il dort, allongé les yeux fermés, les rayons du soleil venant le réchauffer. Mais ce n'est pas le cas. Il est réveillé depuis des heures. Il se redresse pour attraper sa troisième tasse de thé. Avec difficulté, il réfléchit. Il a le cerveau embrouillé, phénomène si commun à tous ses jours de repos. Son regard dérive rapidement sur la carte posée sur la table, les brouillons qu'il a écrit à la va-vite la veille avant de s'endormir, un ,grand verre de whisky dans le sang. Récemment, il a décidé de continuer le livre de son défunt oncle et modèle. Ça le rend nostalgique, il y travaille patiemment. Entre deux chansons d'Oasis, il s'imagine couper la musique pour continuer le chapitre sur un célèbre contrebandier anglais possédant des facultés extraordinaires. Un sorcier, enfant d'une prostituée travaillant à la taverne du coin, et d'un homme de passage. Ce n'est pas parce qu'on passe ses journées entourés de livres qu'on a le moindre talent pour leur rédaction. Il le sait, pourtant il essaye. Il faut respecter la dernière volonté des morts.

Le vinyle se termine enfin. C'est à ce moment qu'il réalise qu'il va être en retard. Il a un rendez-vous Charlie, avec une fille gentille qui compte sur sa présence. Il a promis qu'il viendrait, et il sait pertinemment que Maxime ne lui pardonnera pas une absence. Il a pris ce jour de congé spécialement pour elle, pour l'accompagner au zoo. Il cherche à lui faire plaisir, elle le mérite. Il apprécie beaucoup la russe, comme une petite sœur à qui on voudrait faire découvrir le monde. Parfois, il se dit qu'il n'est pas compétent, qu'il devrait faire plus. Dans ces moments, il ne s'imagine pas l'amener au musée même s'il sait très bien que ce sera leur prochaine sortie. Ce sont les côtes anglaises ou écossaises qui l'intéressent, toutes ces beautés qu'il a déjà vu avec son oncle, et toutes celles dont il ignore l'existence. Un jour, il l'amènera avec lui, nourrir sa soif de découverte.

Le temps finit par le presser alors il se prépare rapidement. Les gens ont la manie de le regarder bizarrement, comme s'il s'agissait d'une créature inconnue. Même s'il passe la journée dans le monde moldu, il n'est pas à l'abri de réflexion. Parfois, il se demande si ça devrait le motiver à se cacher, à porter des cols roulés et gants. La réponse n'a pourtant jamais oscillé vers le positif. Il est fier de ses tatouages Charlie, quand il en parle il a des étoiles dans les yeux. Il finit par transplaner, pas loin du zoo, dans un endroit qu'il connaît. Il est heureux d'être un sorcier pour cette raison. Les moyens de transport sont plus optimisés que ceux des moldus, même lui n'irait pas le nier devant sa propre mère.

Il se sent cerné, trop de personnes autour de lui. Des familles cherchant à retrouver un peu de complicité, des couples heureux qui rêvaient d'un décor apaisant, même des hommes solitaires qui tentent d'oublier que malgré les apparences ils n'ont finalement personne. Et dans cette masse informe, ses yeux se mettent à passer en revue chaque individu pour retrouver Maxime. Il sait qu'elle est là, il s'en doute. Lui a quelques minutes de retard, une dizaine même. Il n'est pas le genre de personnes à culpabiliser pour des détails sans importance. Personne n'est mort après tout. Et il la voit, un paquet de pop-corn à la main et un sourire aux lèvres. C'est à cet instant qu'il se sait incapable de regretter d'avoir accepté cette sortie. Il cherche à rendre certaines personnes heureuses, celles qu'il aime.

    — Max ! Il joue des bras, pousse un peu un homme qui grogne, fait attention à la grand-mère. Il est respectueux envers les personnes âgées Charlie.Il lui montre presque fièrement le plan qu'il tient à la main. La connaissant, elle ne voudra rien raté et même si elle doit déjà avoir décidé le sens de la visite, il cherche à l'assister mine de rien. J'ai pensé que ça te serait utile. Alors, tu sais par où tu veux commencer ?

Un petit sourire doux apparaît sur son visage quand il reconnaît le bruit distinctif de plusieurs animaux. Lui veut aller voir les oiseaux, ils l'intriguent. Ceux présents au zoo, peut-être moins, mais ceux des côtes restent à ses yeux d'une beauté pleine de mystères. Même s'il ne délaissera jamais Eole, son hibou offert par son oncle, il aurait adoré en avoir d'autres. Une mouette, ou mieux un albatros, ce qui est impossible aussi loin de la mer. Sans parler de nourritures, l'animal serait triste. Ce n'est pas une vie pour un voyageur d'être enfermé dans une ville qui grouille de pollution.

    — C'était pas trop difficile de trouver ? J'ai réalisé qu'en arrivant que j'aurais pu venir te chercher en transplanage. Je pourrais te raccompagner, comme ça on ira manger une glace chez Florian Fortarôme.


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No food for the monkeys | Charlie&Maxime
MessageSujet : Re: No food for the monkeys | Charlie&Maxime Mer 28 Jan 2015 - 14:19



Charlie&Maximeno food for the monkeys

C'est drôlement grand, un zoo. Plein d'animaux mous qui se se promènent dans des cages, et de gens qui se pressent autour, et qui râlent, et qui rient, et qui crient, et qui pointent un singe du doigt, ou un éléphant, ou un ours. En temps normal, Max aurait détesté ça. Déjà, elle sent ses doigts qui picotent, son sourire qui se crispe. En fait, elle stresse un peu. Sûrement parce-que ça l'énerve de pas savoir par où commencer, ou parce-qu'elle aime pas comment cette vieille dame la dévisage depuis un quart d'heure qu'elle attend.
Ou alors, parce-que Charlie n'est pas encore là.
Elle est arrivée en avance, Max. Pourtant, c'est pas son genre d'être ponctuelle. Mais il lui restait bien dix minutes à tuer, en entrant dans le zoo, alors elle savait qu'elle allait attendre -à moins que le libraire n'aie été aussi pressé qu'elle. Mais visiblement, ce n'est pas le cas. Elle lui en voudrait presque -c'est qu'elle est pas vraiment patiente, la russe.
Pourtant, elle ne doute pas qu'il viendra. Elle a tellement confiance en lui, en la présence qu'il lui a promis, qu'elle pourrait attendre là jusqu'à la fermeture, s'il le fallait. Et puis peut-être que sa montre avance. Ou qu'elle s'est trompée d'un jour -ce qui parait très peu probable.
Elle prend une grande inspiration. Maintenant, il s'agit de se calmer, pour ne pas être énervée quand Charlie arrivera. De toute manière, elle sait que dès qu'elle le verra, sa colère s'envolera, comme par magie.

Et quand elle voit le libraire se frayer un chemin jusqu'à elle à coups d'épaules, elle sourit. Il fait attention à la vieille dame qui la reluquait plus tôt, disparait quelques secondes de sa vue quand un couple passe devant lui, mais il l'a repérée, et il la rejoint bientôt. Elle sait qu'il aime pas trop la foule, comme ça -de toute manière, ce n'est pas difficile à deviner à partir du moment où on sait qu'il travaille au milieu des bouquins-, et pourtant il est là. Alors Max, elle sourit. « Max ! Il agite un plan sous son nez, fièrement, et en se tordant le cou, la russe arrive à lire le nom du zoo. J'ai pensé que ça te serait utile. Alors, tu sais par où tu veux commencer ? » Elle lâche un petit rire. Quelle question ? Depuis qu'elle l'attend, elle a eu le temps de regarder la carte affichée sur le panneau de l'entrée, de réfléchir à tous les itinéraires possibles et d'en choisir un !
Non, en fait elle en a choisi deux. C'est que ce singe lui fait de l’œil depuis qu'elle est arrivée ; mais en même temps, les piaillements incessants de la volière toute proche la titillent.
Max attrape la carte sans dire merci -on ne peut pas réfléchir et être poli en même temps. Un autre trajet se dessine sous ses yeux et élimine les deux autres. « C'était pas trop difficile de trouver ? J'ai réalisé qu'en arrivant que j'aurais pu venir te chercher en transplanage. Je pourrais te raccompagner, comme ça on ira manger une glace chez Florian Fortarôme. » Max n'a pas eu de mal à trouver. Elle est débrouillarde, Max. Pour qui la prend-il ? Elle se vexerait, s'il n'y avait pas cette proposition de glace à côté. Parce-que bon, une glace chez Florian Fortarôme, ça ne se refuse pas. Alors elle ravale sa fierté et elle relève les yeux du plan. « Ça va, je m'en suis sortie. Mais je comprends pas comment font ces gens pour prendre le métro tous les jours. » Elle soupire. Non, vraiment, c'était insupportable. Cette barre moite sur laquelle elle a dû s'accrocher pour ne pas s'étaler sur le sol noir de crasse... Plus elle y pense, plus elle se sent malade. Oublie ça, c'était qu'un mauvais moment à passer, pense-t-elle, et elle secoue la tête. « Enfin, je dis pas non à une glace. Mais d'abord... D'une main, elle cherche un stylo dans son sac -qui ne contient rien de plus qu'une bouteille d'eau, un paquet de gâteaux, un flacon de crème solaire, de l'argent et quelques fournitures comme un carnet, trois crayons et une gomme- pour tracer un parcourt précis sur le plan. Elle sourit, satisfaite, et regarde le libraire : Ça te va ? » Max se doute qu'il ne dira pas non. Et quand bien même il aurait décidé d'un autre itinéraire, elle sera bien capable de le faire changer d'avis. On ne refuse rien à Maxime Reed.

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No food for the monkeys | Charlie&Maxime
MessageSujet : Re: No food for the monkeys | Charlie&Maxime Mar 17 Mar 2015 - 17:45

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Le trajet paraît parfaitement adapté et la simple idée de pouvoir contredire son amie est à ses yeux insensée. C'est pour elle qu'il a fait l'effort de venir ici, qu'il se retrouve dans un zoo plein à craquer de familles bruyantes, de parents essayant sans succès de tenir leurs enfants excités par la présence d'animaux tout autour d'eux. Ce n'est pas le genre d'endroit qu'il apprécie. Lui préfère les musées, les expositions silencieuses, ces places calmes où il peut se permettre de rêver face à un tableau sans que personne ne vienne le déranger. Et pourtant, il est là, parce que Maxime a envie de voir des singes et qu'en bon grand frère de substitution, il accoure, refusant de la laisser seule dans cette découverte partielle du monde qui l'entoure. Ce n'est pas tant l'inquiétude qui le pousse à sacrifier ses journées de congés pour les passer avec elle, mais plutôt la joie, le bonheur de voir son regard émerveillé quand elle découvre de nouvelles choses. Et bientôt, il l'emmènera avec elle. Pendant les vacances, ils partiront tous les deux en Irlande, prendront un bateau pour une traversée la mer et reviendront en Angleterre. Il ressent le besoin de lui faire partager son monde, son univers à cette petite russe.

    — C'est parfait. Comme toujours, elle a le droit à un de ses plus beaux sourires Maxime. Elle fait partie de ces gens avec qui il se sent bien, de ces personnes qui lui permettent d'être lui-même sans le moindre complexe, sans avoir peur d'être jugé comme mauvais. Maxime a ce pouvoir, celui de le calmer, celui de lui faire réaliser qu'il peut réussir à être un bon grand frère, que ce n'est pas de sa faute si sa sœur l'a finalement délaissé.

Son regard se pose une nouvelle fois sur la foule alors qu'ils avancent en suivant scrupuleusement le plan établi à l'avance par la russe. Il décide de ne pas faire attention aux personnes qui passent, aux parents qui regardent d'un mauvais œil leur duo étrange. Pas qu'on puisse penser qu'ils forment un couple, chaque geste et chaque parole reflètent l'amour purement fraternel que l'ancien Serdaigle éprouve pour la plus jeune. Mais ils sont deux jeunes tatouées, peut-être trop tatoués. Ils jurent avec la normalité presque ennuyante des familles, des enfants qui courent partout. Ils sont dans un autre monde au milieu des autres, toujours un peu inadaptés. Ils avancent, passant devant les cages des animaux. D'un côté, il est presque triste Charlie. Il trouve ça dommage de voir tous ces animaux mis en cage. Tout le monde sait que rien n'est plus beau qu'une bête dans son milieu naturel, pouvant évoluer de la façon dont il le souhaite sans se soucier de son pire prédateur quasi artificiel qu'est l'homme. Ces enseignes dénaturent le comportement animal mais pour une fois il ne dit rien. L'important aujourd'hui est de faire plaisir à la petite russe qu'il ne peut définitivement pas voir assez souvent à son goût. Et les lettres qu'il lui envoie quand elle est loin à Poudlard, les visites qu'il vient lui faire lors des sorties à Pré-au-Lard, tout ça n'arrive pas à combler son besoin constant de lui faire découvrir un monde inconnu.

Il la suit sans faire le moindre commentaire, la couvant presque du regard. Il aime la voir intéressée par la nature en cage, se promet un jour de l'amener où elle pourra voir tout ça réellement. C'est un peu le rôle qu'il se donne Charlie, et il y tient plus qu'il ne pourrait l'avouer. Les conversations tournent autour de tout, des choses qui voient, des choses auxquelles ils pensent. Rien ne change entre eux malgré les mois, malgré qu'elle s'éloigne de plus en plus de cette gamine qu'il a vue arriver Chemin de Traverse. Mais il l'aime encore plus comme ça.

    — Y'a trop de monde dans ce zoo. Il n'y arrive pas, la foule. Il la trouve trop oppressante mais qu'est-ce qu'il y peut. Il ne peut pas leur dire de dégager et ses pas continuent à le porter le long de la visite. La prochaine fois, on ira au musée, il y a moins de monde, t'en penses quoi ?

Arrive les singes, brailleurs, agités à cause des enfants qui crient à leurs côtés. Il regarde le panneau d'interdiction avec un regard déçu. Et elle qui rêvait de pouvoir nourrir ces petites bestioles. Il lui indique du doigt, un regard désolé sur son visage.


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