Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
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: Chou, Andy, Dis-moi oui, Andy, Chou, Andy, Dis-moi oui, Chéri

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : A bord du Poudlard Express - LIBRE - Sam 6 Sep 2014 - 19:01

Tchou, Tchou.

Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours.



La machine colossale à vapeur, traçait son chemin à pleine vitesse dans le paysage britannique, zigzaguant comme un serpent, à travers les vallées vertes et les lacs gris. A son bord une tripotée d'enfants, qui n'attendaient qu'une seule chose, arriver à Poudlard.
Pour certains, c'était leurs premiers pas dans le monde magique et c'était donc avec la boule au ventre qu'ils voyageaient vers l'inconnu. Les autres, les habitués, se contentaient avec joie de retrouver leurs amis et leurs ennemis.

Andy, quand à elle, était arrivée un peu en retard ce matin à la gare King Cross. La faute à son chat qui avait bien décidé de ne pas y retourner. La montée dans le Poudlard express, s'était faite dans une précipitation assez mémorable, mais au moins elle était montée à temps. Quand le train avait quitté le quai, tous les élèves et futurs élèves, entrèrent dans les compartiments afin de passer un bon voyage.
La petite resta seule avec son chat dans le couloir du deuxième wagon à la recherche de ses amis, qui contrairement à elle avait dû arriver à King Cross, avec un bonne heure d'avance. Traversant les Wagons, la petite croisa pas mal de nouvelles têtes. On pouvait aisément lire les stress et la peur sur leurs visages, un détail qui amusait bien McGildroy.

Être en deuxième année, c'est certes bien différent que d'être en septième année, mais au moins la petite savait où elle allait. La jeune Poufsouffle connaissait déjà les fameux escaliers, les légendaires tableaux, la terrifiante forêt interdite et toutes les autres rumeurs qu'on pouvait entendre par delà les murs de Poudlard. De plus ce n'était plus elle, la nouvelle. Un statut, rabaissant, qu'on apprécie de quitter. Mais la vraie différence, c'est que désormais la jeune Poufsouffle avait des amis, sur qui elle pouvait compter et avec qui elle pouvait partager pleins d'aventures.

En parlant d'amis, cela faisait un moment que McGildroy cherchait, valise en main ses amis. Elle n'avait aucune idée de où ils pouvaient être, ils pouvaient aussi bien avoir trouvé un compartiment pour eux, que d'être en train de chercher la jeune fille. Autrement dit il y avait des chances pour que ses amis soient eux aussi en train de marcher dans la même direction. Une sorte de cache cache qui n'amusait pas vraiment Andy, surtout que sa valise pesait -pas autant que Ulysse- de plus en plus lourd.
Lasse de chercher, la jeune fille décida de s'installer dans le couloir en attendant de croiser quelqu'un. Regardant par la fenêtre le paysage qui défilait calmement mais sûrement. Soudain une tête qu'elle connaissait que trop bien fit son apparition dans le wagon.

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Lun 8 Sep 2014 - 19:28

Where

is
Bernie ?

« BERNIE ! Où est Bernie ? »

Dans le compartiment venait d'apparaître Hazel Risenfield, la chevelure virevoltante et les joues rosies. Visiblement, les indices visuels qui s'offraient à la jeune Andy allaient rapidement la mener à la piste suivante : celle qui venait de s'incruster dans son petit havre de paix personnel était en situation de crise totale.

Déjà, tout avait mal commencé ce matin de rentrée à Poudlard. Elle qui avait la mauvaise habitude d'avoir le sommeil aussi profond que long s'était réveillée en retard, son réveil ayant décidé de rallonger les vacances. Sa valise à moitié éventrée au pied de son lit lui avait miné le moral : elle n'avait pas fini de la boucler la veille au soir comme prévu. Sa sœur Jane avait déboulé là-dessus, avec son uniforme dans la main droite et sa cape dans la gauche en s'écriant toutes sortes de consternations dignes d'une adulte respectable et consciencieuse – du type Mais tu te rends compte, à ton âge la ponctualité c'est important ! ou Tu imagines arriver en retard à Poudlard ? Tu crois qu'ils vont t'attendre, Nutsie ? et le sempiternel Je ne sais pas comment tu feras le jour de ta majorité, ma petite. De mauvaise humeur, donc, Hazel s'était hâtée de se préparer, de finir ses affaires, d'emporter la cage de Bernie et d'aller direction King's Cross avec son aînée après avoir salué ses parents.

Si la jeune Gryffondor avait réussi à prendre le Hogwarts Express en temps et en heure, elle n'était pas non plus totalement irréprochable. Sa cravate était mal nouée, ses boucles brunes en désordre et elle avait horriblement faim. C'était tout en rectifiant chevelure, mise et remplissage de son estomac que Hazel, mâchonnant ses Patacitrouilles en arpentant le couloir du train à la recherche d'un compartiment, réalisait que la cage qu'elle transportait s'était ouverte. Et que son propriétaire usuel, le petit Bernie – alias le criminel polisson aux poils terriblement doux – avait pris la poudre d'escampette.

En proie à une panique nouvelle, Hazel avait donc laissé en plan dans un compartiment où quelques rouges et or s'étaient installés tout son barda, et était partie au triple pas de course à la recherche du fuyard à quatre pattes. Et elle se retrouvait maintenant là, l'index pointé sur la petite Poufsouffle, l'harponnant d'un regard vindicatif. « Toi ! Tu as vu Bernie ? » demanda t-elle aussitôt, comme s'il s'agissait d'une question de vie ou de mort. « Un petit lapin. Quinze centimètres de long sur dix de haut. Gris souris. Adorable. Une clochette au cou. » Le descriptif semblait nécessaire, étant donné qu'au coup d'oeil que la blondinette lui jeta, elle ne connaissait pas le fameux animal de compagnie de miss Risenfield.

« … Je … Ecoute, si tu m'aides à le trouver, je t'offre un kilo de bonbecs. Ceux que tu veux, ok ? Mais là il faut vraiment qu'on le retrouve, ce fichu lapin. Je ne veux pas qu'il finisse dans les mains de – Oh merde, Lone. » jura soudainement la sixième année. A peine s'était-elle mise à argumenter afin d'acheter les services de sa cadette que son regard bleu, qui furetait de partout, venait de reconnaître quelques dizaines de mètres devant elle l'allure du fils du Diable en personne – Zahari Lone.


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: Tu pues, tu t'es lavé, aujourd'hui ?

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Lun 8 Sep 2014 - 23:47

Les uns après les autres, les vacanciers du dimanche étaient tous rentrés dans ce temps. Le Poudlard Express ronronnait allégrement, content – sans nul doute – de faire la route jusqu'à Poudlard. Quelques centaines de kilomètres réalisés par une locomotive, cela expliquait la durée de leur trajet. Zahari Lone s'était souvent demandé pourquoi les conducteurs du train ne mettaient pas plus en avant les technologies moldues pour transformer ce maudit moyen de locomotion. Alors oui, peut-être qu'il faisait des détours pour qu'ils ne soient pas vus par les moldus, mais le Magicobus, lui, arrivait parfaitement à se camoufler et...En fait, quelque soit la raison, il ne fallait pas chercher d'explications aux choses inexplicables du côté des sorciers. Ils étaient trop fermés à toutes découvertes, alors ce n'était pas étonnant que les jeunes sorciers de Poudlard passent une demie journée qu'ils auraient facilement pu passer à la bibliothèque dans un train.

Dans un train, quoi ! C'était à proprement dire l'endroit où il pouvait le moins bien réviser ! Tout d'abord, il y avait le bruit de la locomotive, ennuyant et bruyant, et une fois ce détail oublié, c'était faire fit des secousses causés par les wagons. Il était certain que les normes de sécurité n'étaient pas à jour, mais cela, on l'oubliait sûrement pour faire accepter la tradition, tenez ?

Tous les sorciers de Poudlard étaient un jour arrivés au château par le train. Tous, exception faite de Potter et de Weasley qui, on lui avait raconté, avaient un jour voulu faire un jour les malins en se ramenant en voiture volante. Il avait bien rigolé en entendant la chute, surtout que cela concernait directement l'aimable Saule Cogneur du parc de Poudlard. Mais revenons à nos moutons : la tradition, c'était bien le problème des sorciers. Ils avaient l'habitude d'une certaine dose de vieux et d'usé, de l'odeur dégueulasse du papier périmé...de vieux cons, quoi. L'ordre des Mangemorts lui semblait être une réunion de frustrés du troisième âge, celui du Phoenix n'était pas bien mieux, même si ses valeurs semblaient être un peu plus...humaines.

Un jour, Zahari bousillerait le train, pensait-il en marchant dans le couloir. Il mettrait trois gros bâtons de dynamite sous les roues, juste le nécessaire pour tout faire péter. Et ensuite, il devrait s'arranger pour fabriquer un détonateur à distance : les sorciers seraient tellement obsédé par l'idée que quelqu'un avait jeté un sort qu'ils ne trouveraient jamais le coupable...C'était sur ces pensées malsaines que le futur petit sixième année marchait. En réalité, il avait bien un comportement, avec ses amis, au fond du couloir : il n'était pas difficile à repérer, si l'on se focalisait sur les rires absurdes des gros lourds de Serpentards qui résonnaient à l'intérieur. Biggle s'était mis à raconter ses vacances en Suisse et une certaine lassitude s'était emparée de Lone, avant de sortir de la pièce.

Un lapin. Il détestait les lapins – même si, de toute façon, il n'aimait pas grand chose. Il y avait un lapin contre sa jambe. Un pas de plus et il lui aurait marché dessus, mais la petite masse de l'animal avec attiré son regard. Lone posa calmement sa jambe levée à côté...prudemment. Si lapin il y avait, le propriétaire devait être dans le secteur, et croyez-le...il l'entendrait gueuler. Il se baissa pour saisir le lapin par les deux oreilles : la bête ne parut pas vraiment apprécier. Elle se débattait, mais il le tenait fermement. Juste à côté, il y avait quelqu'un qui cherchait quelque chose. Lone souffla de manière assez sonore, ne cherchant pas plus loin la réponse à cette énigme.

« ...Risenfield. Je savais que ce foutu rongeur devait appartenir à quelqu'un d'aussi bête que toi. », la bête n'arrêtait pas de bouger et ses pattes lui faisaient mal. Il serrait les dents et regarda – scruta, plutôt – le reste du couloir. Il y avait une fillette de plus, une blonde qui pourrait ne pas être trop mal dans quelques années, mais qui restait pour le moment assez jeune pour paraître complètement insignifiante aux yeux de Lone. « Prends-le, avant que je ne l'assomme sur un mur. Je ne suis pas la charité, et je l'aurais balancé par la fenêtre si je ne t'avais pas vue aussitôt. Ha. Et vous gênez, vous êtes au courant, toutes les deux ? Si ce foutu train est si lent, c'est parce qu'il transporte beaucoup de wagons. Alors vous feriez bien d'en trouver un avant que je m'énerve ! »
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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Mar 9 Sep 2014 - 1:57

Mamaaan, quand on arrive, tu me fais un bisou, et puis tu disparais, hin ! Je veux pas avoir la honte pour le premier jour ! La jeune femme haussa un sourcil suffisamment haut pour que le petit garçon baisse les yeux comme s'il avait dépassé les bornes. Mais en réalité, Coraline était plutôt fière de son rejeton qui semblait déployer ses ailes comme un grand. S'il pouvait gagner en indépendance et en débrouillardise, elle ne disait franchement pas non ! La jeune mère ne put, tout de même pas tourner les talons aussi facilement. Elle le serra dans ses bras, lui fit promettre de mettre un caleçon propre tous les jours, de ne pas égarer toutes ses affaires dans la première semaine, puis l'embrassa humidement sur les deux joues. Alors, elle lui souhaita une bonne rentrée et s'en alla parler avec ses anciens camarades de classe - il y a de cela plus de dix ans - pour laisser notre petit génie grimper dans le train, comme il le pouvait. Avec sa valise trois fois plus lourdes que lui, avec sa cage qui contenait ses boursouflets, avec son chat qui traînait dans ses pieds, avec son hibou miniature qui faisait semblant de dormir pour ne pas qu'on le réveille. Le jeune garçon se fit aider par un grand au sourire étincelant qui lui monta ses affaires et l'aida à trouver un compartiment vide.

Peu d'élèves peuplaient le Poudlard Express, et c'est tant mieux car il put choisir sa place avec beaucoup d'attention. Pas du côté du soleil, dans le sens du train, et pas près de la fenêtre, parce qu'il avait peur d'avoir un peu le vertige. Il vit sa maman par la fenêtre, encore en pleine discussion avec un monsieur .. Il semblait faire concurrence à papa ... Il se mordit la lèvre, dérangé, et sauta de sa place parfaite tel un chevalier à la rescousse de sa maman chérie. Je reviens, les amis, je serai pas long ! Et il ferma le compartiment et descendit du train. Mamaaan ! Tu sais pas si Papa va venir me dire au revoir ? Il va peut-être venir, non ? J'aimerais bien ... Le monsieur qu'il ne connaissait pas pris gentiment congé et Darwin manqua d'éclater de joie pour garder son petit minois trop difficile à décevoir. Malheureusement, Coraline secoua la tête, s'accroupit et le prit dans ses bras. Non, il est au travail, mais il t'aime beaucoup ! Le train émet un sifflement assourdissant et Darwin rejoint l'entrée la plus proche avec l'impatience d'un gamin d'onze ans qui allait pénétrer dans Poudlard pour la première fois, et y suivre un tas de cours géniaux !


Un quart d'heure plus tard, Darwin était en panique. Il n'arrivait pas à reboutonner son tout nouveau jeans, à croire qu'il avait grossi en quelques minutes ... Il tint son pantalon d'une main et essaya alors de trouver son compartiment. Sa valise s'était comme envolée. Le jeune homme se retrouva un moment bloqué par un grand qui tenait un lapin dans les mains. Maiis, Monsieur, vous lui faites mal ! C'est comme ça que vous devez le tenir ! Darwin modifia sa prise en main et sourit en passant une main dans ses boucles blondes. Euuuuh, je peux te demander de m'aider pour un souci de ... garçons ?! J'ai ma braguette qu'est ouverte ... Je sais pas la refermer ! C'est la honte ! Et Darwin sourit à Zahari en le fixant de ses grands yeux plein d'espoir qu'il fasse disparaître sa honte en un clin d’œil. Il serait plus à l'aise pour rencontrer des gens ainsi, en sachant qu'il était en tout point convenable ! Il essayait de rester discret, même s'il ne s'était pas rendu compte à quel point il ne l'était pas du tout. Un coup d’œil par-dessus l'épaule du Serpentard pour observer la jeune fille, et oublier tous ses problèmes. HAZEEEEEL ! Tu m'as manqué ! C'était super ennuyant de plus pouvoir jouer avec toi ! Il y a une plaine de jeux, à Poudlard ? Et le petit garçon baissa la tête, passa à-côté de Zahari en oubliant ses petits problèmes de tenue et sauta dans les bras de la Gryffondor. J'ai réfléchi, je veux être à Gryffondor, comme toi ! En fait, je veux faire tout comme toi ! Et il sourit de toutes ses dents, heureux de retrouver sa baby-sitter préférée. Il jeta un œil à Andy ensuite, toujours en souriant de toutes ses dents. Salut ! Je m'appelle Darwin ! T'es aussi à Gryffondor ? Et le jeune homme libéra Hazel de son étreinte, un peu interloqué par la situation. Et, pourquoi vous restez dehors ?
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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Mar 9 Sep 2014 - 4:15



A chaque départ du Poudlard Express, Rafael avait l'impression de retomber en enfance. Il était à nouveau l'élève entouré de tous ces visages connus et inconnus. Car après tout, il n'était pas bien plus grand qu'eux, avait la bouille souvent enfantine si bien qu'il n'était pas rare qu'on le confonde avec un septième année. Il pouvait ainsi passer pour un élève et fureter ci et là pour voir si le voyage se déroulait bien pour tout le monde. Aucun incident n'avait perturbé l'embarquement des élèves dans le Poudlard Express et Rafael espérait vraiment qu'aucune bagarre ne s'y déclare cette année. Il n'y avait pas de raison. Les élèves se chamaillaient déjà bien assez dans le château pour qu'ils ne s'octroient une trève inter-maison dans le train. A Poudlard Rafael voulait retrouver ce calme que Londres lui refusait. Les derniers évènements étaient assez perturbants pour le jeune homme qui avait toujours voulu rester loin des manifestations aussi violentes. Poudlard s'était révélé être un rempart protecteur contre cette réalité qui les rattrapait souvent bien trop vite.

L'ancien Serdaigles effectuait sa ronde habituelle, se faisant parfois passer pour un élève si les têtes lui étaient inconnues. La surprise de s'être fait avoir fonctionnait la plupart du temps et les possibles conflits s'évaporaient alors plus rapidement. Il évita des premières années un peu trop intrépides dans le couloir étroit et soupira en se disant qu'il les reverrait plus que certainement à l'infirmerie cette année. Si la surveillance du Poudlard Express se révélait fastidieuse, elle comportait quelques avantages : Rafael pouvait à loisir réaliser des notes mentales en évaluant ainsi ses futurs patients : "Danger Public", "Maladresse Maladive", "Trouble Fête". « Quelqu'un peut me dire pourquoi je me torture à évaluer les dégâts de l'année à venir ? », marmonna Rafael. Il n'était pas psychologue, ne pouvait pas évaluer ainsi les élèves un à un pour noter leur quota d'imprudence sur dix. Ce qu'il faisait était bien inutile mais l'aidait à passer le temps sur un trajet long et parfois pénible si les élèves n'y mettaient pas du leur. Par chance, il n'avait jamais eu à s'interposer entre deux élèves épris d'une violence soudaine l'un pour l'autre. Il ... Il déléguait.

Le jeune homme se passa la main dans les cheveux en soupirant. Shukar avait raison : il faisait preuve de beaucoup trop de prudence. C'était juste... ainsi. Il ne serait pas le premier à se jeter dans la gueule du loup même s'il allait essayer. A entendre par là qu'il éviterait de se créer des problèmes dangereux de façon volontaire mais qu'une certaine prise de risque, parfois, ne serait peut-être pas rejetée par principe. « Plus facile à dire qu'à faire. », maugréa t-il en continuant son avancée dans le long corridor.

Dix mètres devant lui se trouvait un groupe d'étudiants. Quelqu'un avait crié et l'infirmier n'avait pas vraiment entendu ce qu'il se tramait. Tout semblait se dérouler d'une façon on ne peut plus pacifique et quand bien même surveillait-il les élèves : il n'interviendrait pas forcément dès qu'une voix se faisait plus haute que les autres. Il s'avança sans trop se dépêcher, passant la tête dans certains wagons pour voir si tout se passait bien avant d'arriver finalement à l'origine du son entendu. Un lapin ? L'infirmier croisa des bras en regardant le corridor par lequel il venait de passer. Il n'avait pas fait attention mais, en même temps, il n'était pas vraiment supposé savoir qu'une élève n'emmènerait pas son lapin dans une cage pendant la durée du trajet. A Poudlard cela serait différent mais ici il y avait bien trop de risques pour que la créature se retrouve malencontreusement ou volontairement blessée par un pied. Quelle inconscience, vraiment ! Il exagérait, oui mais c'était une possibilité parfaitement recevable et sa propriétaire avait décidé de l'ignorer pour l'emmener partout avec elle.

L'incident du lapin fut clôturé par l'arrivée d'un jeune homme bien suffisant puis d'une autre bien plus ... enfantin. « Allons donc tous à l'intérieur de ce compartiment. », commença l'infirmier qui jouait le jeu de se faire passer pour un élève. Il jouait la carte de la neutralité pour que la suite se déroule le plus pacifiquement possible. Il laissa la jeune fille aider le garçon avec son 'petit problème' en faisant comme s'il n'avait rien vu pour ne pas le mettre mal à l'aise. Il était tellement enjoué et heureux de se retrouver ici qu'il l'avait momentanément oublié et, surtout, n'avait pas fait attention à la tension qui régnait ici. « Prend donc ce lapin comme le garçon te l'a dit. », marmonna l'infirmier en le posant délicatement dans les bras du jeune homme en rangeant sa prudence au placard. Le Serpentard n'avait pas l'air d'apprécier. « C'est pas si difficile, sauf si t'as peur, évidemment. » Quoi ? Certains avaient bien peur des papillons. Okay, Rafael en faisait peut-être un peu trop. « Maintenant, tu vas déposer le lapin sur la table et on va voir ensemble s'il n'a pas été blessé par inadvertance. Et en même temps tu pourras expliquer à ton nouvel ami combien Poudlard est un terrain de jeu exceptionnel. Fait pas cette tête, tes copains pourront bien t'attendre quelques minutes. » C'était ça ou il ressortait son étiquette de personnel de Poudlard avec la menace de retirer des points. Le Serpentard avait été grossier, insultant et avant surtout avait lancé une menace des plus sérieuses sur une pauvre petite créature innocente. « Je suis désolé de réquisitionner ce compartiment pour une histoire de maison, jeune demoiselle. », lança Rafael à l'intention d'Andy. « Gryffondor, Serdaigles, Poufsouffle, Serpentard. Toutes les maisons se valent. Être blessé par le Quidditch est une excuse plus ou moins recevable : se faire la guerre pour une question de maison l'est beaucoup moins. Ceci est un pourparlers. » C'était peine perdue et l'infirmier le savait : ils continueraient à se chamailler comme s'il n'avait rien dit dès son départ. Un coup de main pour leur faire entendre raison ne serait pas de refus.

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Mar 9 Sep 2014 - 15:23

« Eez-eeh »

I walk a lonely road
the only road that I have ever known

A quoi bon revenir dans le monde magique si c'était pour s'ennuyer à nouveau dans le train ? Car le train, le métro, le bus ... bref, tous les transports en commun, Natanael en avait soupé. Même bien intégré à la communauté moldue, il n'avait jamais jugé très prudent de passer le permis, les motos ou encore pire, les voitures restant pour lui des machines bien mystérieuses. Aussi s'était-il coltiné son nombre d'heures serrés à d'autres passagers, assis sur des sièges inconfortables et victime des problèmes de circulation - suffisamment en tout cas pour être un des rares sorciers à pouvoir prétendre connaître le plan du métro de Londres par cœur. Tant et si bien que la simple idée de devoir prendre le train suffisait à le mettre de très mauvais poil. Jotunn en était d'ailleurs bien conscient, et il n'avait pas émis le moindre miaulement ou roucoulement depuis qu'ils avaient quitté sa chambre au Chaudron Baveur. Il aurait pu transplaner à Pré-au-Lard, bien sûr. Mais après plusieurs années sans magie, l'idée ne lui paraissait pas très alléchante, car il ne tenait pas à rencontrer ses nouveaux élèves avec une jambe ou un bout de tête en moins. Et c'est encore plus frustrant. J'étais un excellent transplaneur, à l'époque.

Époque désormais lointaine, puisqu'il devait se débrouiller pour trouver un coin où loger son immense carcasse - et si possible, un coin calme. Le genre de havre bien difficile à trouver dans un train, et pire encore s'il s'agissait du Poudlard Express, qui aurait fait passer un wagon de colonie de vacances pour une tranquille sortie familiale. Tentant d'éviter les premières années surexcités, si petits qu'ils lui arrivaient à peine au dessus de la hanche, et qui couraient dans les couloirs étroits comme des dératés, le professeur Greyjoy fixait avec un vague espoir chaque compartiment ... pour le trouver toujours rempli à son maximum. Après avoir dépassé l'un d'entre eux, rempli à ras-bord d'élèves dont les visages ne lui disaient rien - mais qu'il devait déjà avoir eu en cours, vu leur âge - Natanael finit par s'arrêter quelques instants, posant au sol sa valise et la caisse de Jotunn. Celui-ci émit un roucoulement interrogateur, que son maître ignora ostensiblement. Avec une grimace, il passa la main sur ses bras endoloris, puis s'éloigna de quelques pas de sa valise, espérant qu'un compartiment vide allait miraculeusement apparaître maintenant qu'il avait arrêté de trainer ses affaires derrières lui.

Comme en réponse à ses espoirs, il crut voir que celui qui se trouvait le plus loin de lui, presque à l'autre bout du wagon, était encore vierge de tout passager. Avec une vague esquisse de sourire qui aurait fait tiquer la grande majorité de ses élèves - et même de ses collègues - il reprit sa valise dans une main, la caisse de Jotunn dans l'autre, et se dirigea à grand pas vers le paradis promis ... Qui ne l'était pas tant, tout bien réfléchi. Si certaines places étaient encore libres, le compartiment comptait déjà cinq occupants - non, six. Deux étudiants qui devaient être en sixième ou septième année, deux beaucoup plus jeunes, qui n'avaient pas encore dû beaucoup plus parcourir Poudlard que lui, un lapin, et ... une tête familière. Si Natanael ne pensait pas l'avoir déjà eu en cours, mais peut-être l'avait-il aperçu en salle des professeurs, ou dans le coin ... Il n'arrivait pas le remettre. Le problème n'était cependant pas là. Car le temps qu'il réalise que le compartiment était beaucoup plus occupé qu'il ne l'aurait souhaité, il en avait déjà poussé la porte, et était à demi entré dedans. Un « Oh » à peine audible franchit ses lèvres quand il réalisa qu'il interrompait une discussion, mais une certaine fierté - à son goût, bien mal placée - l'empêcha de faire demi-tour.

N'ayant pas grand chose à dire - et réalisant d'ailleurs qu'un professeur n'avait pas à justifier sa présence devant des élèves - il se contenta de ranger silencieusement sa valise, pour s'asseoir à la place la plus éloignée du groupe et libérer enfin Jotunn de sa prison. Pendant que ce dernier s'étirait les pattes et jetait un oeil curieux au lapin, Natanael tenta de dévisager le plus discrètement possible l'occupant du compartiment qu'il n'avait pas réussi à remettre. Il lui fallut plusieurs minutes, mais il parvint enfin à mettre une fonction - à défaut d'un nom - sur ce visage. Il s'agissait de l'infirmier de Poudlard, qu'il avait déjà dû apercevoir à une ou deux reprises, dans des circonstances qui ne lui revenaient pas. Fronçant légèrement les sourcils, il lui demanda : « Pas de blessés au moins ? » Il s'abstint de préciser que, si la réponse devait être positive, il prendrait ses clics et ses clacs pour aller s'installer ailleurs. Car même si Jotunn semblait déjà avoir trouvé ses aises sur l'étudiante la plus âgée, il ne tenait pas à passer son voyage à devoir gérer des étudiants blessés ou bagarreurs - ou pire, les deux.


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Stretched to the core of galaxies, distorted city grid ; by a black hole of vanity, blossoms the age of greed. Beyond the laws of density, towers of glass and steel ; temples and fragments of memories, drifting away from me. I'm ready to start the conquest of spaces expanding between you and me, come with the night the science of fighting the forces of gravity ...
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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Mar 9 Sep 2014 - 17:03

J'entendais siffler le train
"C'est l'histoire d'un lapin et de trois chats qui..."



Capella se tenait bien droite sur le bord du quai.

Intérieurement, la petite fille trépignait d'impatience de pouvoir monter dans un de ces wagons. C'était tellement excitant ! Elle allait partir pour Poudlard et rencontrer pleins d'autres sorciers et sorcières de son âge venus de tout le royaume uni. Si ça ne tenait qu'à elle, la demoiselle aurait déjà bondit à la rencontre de ses futurs condisciples pour serrer la main de chacun d'entre eux.

Mais les regards conjugués de son père et de sa mère l’empêchaient de se ruer à l'exploration de cet engin fascinant; promesse d'un monde nouveau et inconnu.

Alors, Miss Selwyn attendait sagement qu'on lui en donne l'autorisation, dévorant des yeux les moindres détails de la scène qui se déroulait devant elle.

C'est ainsi que son regard bleu océan se posa sur son reflet dans une des vitres.

Capella avait choisi de mettre une de ses plus jolies robes de ville avec un adorable petit chapeau. Leur teinte était azur, parfaitement assorti à l’Agathe de ses yeux. Le temps étant doux, la petite fille n'avait pas mis de manteau. Mais elle se demandait si elle n'avait pas fait une faute de goût avec ses soquettes dans ses bottines noires cirées du matin et ses gants blancs.

Une chose qui était sûre, c'est que dès qu'on aurait quitté Londres, la gamine comptait défaire cette affreuse tresse. La raie au milieu lui donnait un air trop bizarre. Et les cheveux lisse ne lui allait pas. Capella ne voulait laisser aucun détail au hasard. Papy lui avait dit et répété que c'était la première impression qui comptait. Il fallait donc absolument qu'elle mette toutes ses chances de son coté.

Soudain, le doute. Et si, … si personne ne voulait être son ami ? Une vague de panique l'envahit.

Cherchant un peu de réconfort auprès de sa mère, elle lui saisit la main pour la serrer bien fort. Sa génitrice la repoussa avec gentillesse; à peine agacée. Cette femme était superbe d'élégance, même si le mouchoir de dentelle, qu'elle tenait de sa main droite sur son nez (comme pour empêcher une odeur nauséabonde d'atteindre ses narines) masqué une partie de son visage. À coté d'elle, son époux regardait l'heure de sa montre à gousset d'un air d'ennuis tout aristocratique. Lui aussi était d'un raffinement exquis. Entre eux d'eux, son petit frère, tiré à quatre épingles, ne bougeait pas plus qu'une statue. Il y n'a pas à dire, la fillette avait de la chance d'avoir une famille aussi jolie. Tout le monde ne peut pas s'en prévaloir.

Capella remit donc sa main le long de son corps et baissa la tête. À ses pieds, holda se débattait dans son panier. L'animal n'aimait décidément pas être enfermé. Cela la plongeait dans une sorte de furie et elle tournait dedans depuis une heure, raclant méthodiquement de ses griffes, chaque centimètres carrés de sa prison pour pouvoir s'enfuir. Sa maîtresse l'aurait bien libéré, mais c'était paraît il la règle d'avoir les animaux enfermés.

Soudain, la sirène du train ! Le signal du départ ! Chic !

Saisissant l'anse du panier, la blondinette se tourna vers ses parents les yeux pleins d'espoir. Son père lui fit un signe de la tête comme quoi elle pouvait y aller. Capella, sourire aux lèvres ne se laissa pas prier. Mais la voix de sa tendre maman la rappela à l'ordre :

«  Où sont donc vos manières mademoiselle ma fille ? Vous ne nous dites point au revoir ? »


La gamine grimaça mais effectua quand même un demi tour. De nouveau devant les membres de sa famille, elle fit une petite révérence :

« Au revoir, Monsieur mon père, madame ma mère, j'aurai plaisir à vous revoir lors des prochaines vacances. Salut Junior ! »


Puis la fillette repartit en courant sous le regard plein d'inquiétudes de ses chers géniteurs et morne de son petit frère.

2 minutes plus tard, quand Capella eut retrouvé sa malle, que les elfes de maison avaient bien rangé dans un compartiment affreusement vide, la demoiselle s'installa à la fenêtre pour faire des signes d'adieu à ses proches. Mais les Selwyn étaient déjà partis. Dommage. Ils avaient sans doute quelque chose faire.

La jeune fille se mit à l'aise. Étape numéro un : défaire ses cheveux . Ce fut chose faite en quelques instants et avec patience, la demoiselle ébouriffa sa tignasse défaisant méticuleusement l'ouvrage de sa mère. Voilà qui était mieux !

Et tant qu'à être seule dans ce compartiment, autant qu'holda en profite pour se dégourdir les pattes. Ni une, ni deux , voici l'animal libéré qui bondit hors de son panier avec la fureur d'une manticore affamée; Le poil hérissé et feulant. Il fallut beaucoup de caresses et de mots gentils pour que ce tigre de salon finisse par se calmer.

C'est à ce moment là que des cris montèrent du couloir. Curieuse, Capella entrebâilla la porte pour s'informer de ce qui se passait. Ce fut juste à temps pour voir quatre étudiants rentrer dans le compartiment voisin, dont un qui portait un lapin.

Ce détail n'échappa pas non plus à la chatte noire, qui après toutes ses émotions étaient vraiment encline à s'offrir du ragout de rongeur.

Sournoisement elle se glissa hors du compartiment tandis que sa maitresse reprenait sa place après avoir refermé la porte sans apercevoir du départ en tapinois de la fugueuse.( La petite souhaitait terminer de s'apprêter avant de rencontrer ses futurs amis)

Pendant ce temps, le petit félin suivit les humains et sa proie jusque sous la table ; puis patienta. Ses yeux vairons brillaient de convoitise. Mais prudente, la chatte se fit discrète, bien cachée dans l'ombre. Elle saurait choisir le bon moment pour se faire un casse-croute. Holda s'en pourlécha les babines d'avance. Le lapin était son plat favori.

Soudain, du mouvement. Quelqu'un entrait. Par les moustaches de Bastet, l'arrivée de ce nouveau bipède était une occasion en or ! Ni une , ni deux, le fauve bondit toute griffes dehors.


Prend garde à toi Bernie! L'ombre noire de la lande en a après ton tendre croupion.

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Mar 9 Sep 2014 - 22:50

Tchou, Tchou.

Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours.


Pour une fois ce n'était pas Andy qui jouait les troubles-fêtes, mais Hazel Risenfield, une sixième année, appartenant aux rouges et ors. Déboulant dans le wagon, comme si une bande de malfrats lui courait après. Mais la jeune Poufsouffle ne tarda pas à connaître la véritable raison d'un tel état de panique. Un lapin. Tout ca pour un lapin.
Andy aurait pu se moquer de la jeune fille, si elle n'avait pas passé elle-même a courir derrière un stupide chat, dans les couloirs de Poudlard, pendant un an.
La description, plus que parfaite de ce prénommé Bernie, amusait beaucoup Andy. Alors c'était à ça qu'elle ressemblait quand elle cherchait Ulysse ?

"Je n'ai pas vu de lapin passer, en même temps j'ai pas trop regardé ce qui passait dans l'allée. Mais je peux t'aider à le chercher si tu veux."

De plus la promesse de bonbons, était plus qu'alléchante. Malheureusement pour elle, elle n'allait pas être là première à trouver ce fameux Lapin. Non malheureusement pour elle, Zahari Lone avait été plus rapide pour trouver cette pauvre petite bestiole.

"Je crois que c'est lui ?!"

Une question qui n'en était plus vraiment une, puisqu'elle venait d'être confirmée par ce nouvel arrivant. Lone était un serpentard, réputé pour être agaçant et snob. Un parfait petit con, selon certaines rumeurs. Sans surprise, le jeune homme commença les hostilités, en menaçant la jeune fille de blesser son compagnon. Mais ce n'était pas tout, en plus de cela, le sale gosse, demandait plus ou moins clairement aux jeunes filles de quitter le wagon.

"J'aime bien ce wagon, je ne vois pas pourquoi je partirais."

Andy n'était définitivement pas du genre à faire profil bas. Elle ne réfléchissait pas vraiment aux conséquences mais heureusement pour elle, un jeune garçon qu'elle n'avait jamais vu, débarqua à son tour dans le couloir.
Il était nouveau et Andy souriait bêtement en le voyant courir partout. Le jeune garçon aux cheveux frisés connaissait, la Gryffondor. Sa joie et son innocence étaient presque communicatives et feraient presque oublier les événements précédents.

"Andy McGildroy ! Et non, je suis à Poufsouffle, la maison la plus amusante de Poudlard !"

La petite pensait dur comme fer, à ce qu'elle racontait et pour rien au monde, elle changerait de maison. Le jeune garçon, posa une nouvelle question, à laquelle elle aurait bien répondu si un autre protagoniste n'avait pas fait son entrée. C'était M.Taylor, un des infirmiers de Poudlard. Elle l'avait déjà croisé, après quelques bêtises, qui avaient mal tournées avec ses amis.
Ce dernier ne tarda pas à réprimander le Serpentard, au plus grand plaisir de la jeune fille, qui riait ouvertement.

"Ce n'est pas mon wagon, j'attends juste, mes amis. Mais finalement je ne regrette pas d'être là, ça commence à être marrant."

Lançant un sourire sournois à Lone. Andy, savait bien qu'elle risquait de se mettre le jeune homme a dos, pour le restant de sa scolarité, mais le jeu en valait la chandelle. La petite sentait, soudain Ulysse bouger, tentant une échappée.
Une réaction causée par l'arrivée d'un petit félin noir.
L'Ecossaise ne l'avait pas remarqué et elle se demandait bien à qu'il pouvait bien appartenir. Quand son regard se porta sur la porte, un homme entra dans le compartiment, une chose était sûr, c'était un professeur. Cette entrée plus ou moins discrète, permis au félin de sauter sur sa proie. Andy qui n'avait pas vraiment envie de voir un bain de sang, sauta rapidement sur l'animal pour l'empêcher de blesser le rongeur.
Un acte de courage qui lui coûta une jolie griffure sur la joue.

"Tu es encore plus stupide qu'Ulysse toi ! Monsieur il faudrait peut-être apprendre a votre bête les bonnes manières !"

Loin de se douter, qu'elle faisait erreur sur la personne, la fillette posa au sol le petit chat, tandis que sur sa joie claire, une marque rouge se dessinait.



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MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Mer 10 Sep 2014 - 10:32

Bernie

is
here !

La fillette allait l'aider. Mais entre temps, un obstacle conséquent de temps et d'intérêt venait de leur tomber sur le museau : Zahari Lone, alias le sixième année le plus fayot, le plus sournois et le plus détestable qui fut aux yeux de la rouge et or. Ca ne datait pas d'hier que les deux élèves ne s'aimaient pas, mais à ce moment précis Lone tombait encore plus mal que d'habitude. Et Hazel, eng grande future adulte diplomate, le lui fit savoir en grimaçant exagérément d'agacement sous son nez. Ses yeux furieux ne souhaitaient qu'une chose : récupérer Bernie et le sauver des vilaines griffes dont il était prisonnier. « Gna-gna-gna, Lone, est-ce que je t'ai sonné ? Retourne voir tes crétins de copains et donne-moi - » Là, derrière le Serpentard, déboula un petit bout de lutin frisé qu'elle reconnut quasiment instantanément. La joie s'en ressentit jusque dans sa voix. « Hey, Darwin !! C'est génial que tu sois là. » Elle accueillit les réflexions de son jeune ami à l'adresse du lapin avec un sourire satisfait et lui ébouriffa les boucles.

Mais le jeune garçon avait un autre problème d'ordre vestimentaire ; en témoignait sa tentative désespérée de faire tenir son pantalon qui glissait. « Approche par ici … Et voilà, le problème est réglé ! » En un tour de main, le jean était refermé et Darwin pouvait aller gambader joyeusement sans crainte de se retrouver en position gênante. Hazel abrégea les explications de la situation actuelle au plus vite, son attention se reportant très rapidement sur la menace appelée Zahari. « Je cherchais mon lapin. Et je vois qu'il était en très mauvaise compagnie. Rends-le moi Lone ou c'est moi qui t'attrape par les oreilles. »

Et comme on n'interrompait jamais les gens une seule fois dans le monde magique, ce fut au tour de l'infirmier de l'école de débarquer pour … jouer les moralisateurs et couper ainsi les touchantes retrouvailles entre Bernie et sa propriétaire. Sans même avoir le temps de réagir ou tout simplement d'agir, elle se retrouva poussée dans le compartiment, coincée entre Darwin et Zahari. Et Rafael, bien que très gentil habituellement, semblait ne pas être totalement à l'aise dans le rôle du médiateur qu'il avait voulu se donner. « Quoi ? Un pour-parlers ?! Je n'ai pas du tout envie de ça avec un Serpentard ... » s'insurgea la demoiselle, assénant un regard plein d'éclair à son voisin le plus âgé. « Sauf si c'est Galaad, et là je crois pas que ça soit le cas. Et puis de toute façon c'est les Gryffondor les meilleurs. » marmonna t-elle, adressant un clin d'oeil malicieux à Darwin.

Personne n'avait bien sûr jusque là remarqué qu'un intrus aux poils obscurs s'était glissé parmi eux. En revanche, l'entrée de Natanael Greyjoy mit tout le monde d'accord ; un léger silence un brin formel s'installa. Il fallait avouer que l'enseignant d'astronomie dégageait une aura assez imposante, voire même impressionnante. Ca avait l'avantage de couper le sifflet à tout le monde. En tout cas ce n'était pas Hazel qui allait s'en plaindre, car l'arrivant lui permettait de revoir Jotunn, le gros chat aussi poilu qu'affectueux de Greyjoy. D'office, ce dernier alla se caler sur les genoux d'Hazel qui lui gratouillait pensivement les oreilles. Le calme semblait enfin être revenu, même s'il n'était que temporaire et un peu ampoulé – la faute aux autorités présentes -.

Soudain, le dénommé Bernie, toujours coincé entre les mains peu coutumières de Zahari, crut voir sa vie défiler devant ses yeux. Alors que tout le monde était occupé à autre chose, une ombre bondissante surgit des tréfonds du compartiment, toutes griffes dehors, ses yeux félins étincelants d'appétit visant le rongeur. Il allait en faire son repas ! Le lapin se rétracta de terreur dans les paumes du vert et argent, mais il dut son salut au courage de la petite Poufsouffle qui se jeta presque pour parer l'attaque du chat inconnu. Hazel poussa un cri mêlant effroi et soulagement – ce qui dut fait perdre un demi-tympan à Lone – et saisit presque aussitôt le lapin, plus terrorisé que jamais pour le blottir contre elle. Jotunn, entre temps, n'avait pas quitté ses genoux – même si le mouvement l'avait légèrement incommodé -. En proie à une réflexion brusque, la sixième année secoua la tête négativement. « Attends une seconde … Ce chat n'est pas à quelqu'un d'ici. Jotunn » expliqua t-elle en sous-pesant le chat en question. « est à Monsieur Greyjoy, celui de Raf- Monsieur Taylor n'est pas comme ça, Lone n'a pas de chat - » Evidemment qu'il n'avait pas de chat, il n'était capable d'aimer que lui. « Et Darwin et toi ne le connaissez pas. » Donc. L'odieux animal carnassier avait été introduit pour nuire intentionnellement à Bernie « A QUI EST CE MEURTRIER ?! » s'écria la jeune fille, au bord de l'énervement et de la suspicion la plus complète. Tout le monde dans le compartiment dut sursauter sous le niveau de décibels soudain. Jotunn miaula en guise de participation orale avant de replonger dans un ronronnement bruyant et Hazel s'empressa de câliner Bernie, que le bruit provoqué par sa propre maîtresse avait encore fait frémir. « Oh viens par là. Viens par là mon bébéééé. » No comment.

Avec tout ça, Hazel se retrouvait donc saine et sauve, ainsi que son compagnon à quatre minuscules pattes. Mais ça ne suffisait pas. Il fallait maintenant dénicher le propriétaire du chat noir. Et ce n'était pas en restant coincée ici qu'elle allait pouvoir faire quoi que ce soit. « Bon. Merci beaucoup à toi, Andy ! Tu l'as sauvée. » Pleine de reconnaissance envers la fillette, il était évident qu'Hazel tiendrait sa parole envers elle. « Je te revaudrai ça, mais euh là vous voyez j'ai mes affaires dans un autre compartiment et j'ai plein de choses à ranger, et Bernie doit retourner dans sa cage alors je file ! » Et sans demander son reste, la demoiselle attrapa Jotunn de sa main libre pour le poser sur les genoux de Lone avec un sourire diabolique – ça lui ferait les pieds d'être coincé ici -, salua Darwin et Andy avec un grand sourire et fila vers la porte pour s'échapper.


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MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Mer 10 Sep 2014 - 19:41

Insupportables. Ils étaient tous plus insupportables les uns que les autres, en plus d'être horripilants. Il ne savait pas comment c'était possible, mais la situation avait dégénéré en moins de qu'il ne fallait à un exhibitionniste pour se déshabiller. Le lapin avait changé de mains, et les morveux s'étaient ramené, de plus en plus nombreux. Hey, ils étaient seulement attirés par le bruit, ou bien tout le monde avait décidé de perdre son animal de compagnie d'un coup ? Lone était loin d'être bête, lui : contrairement à ce que disait Risenfield, il avait un chat. Il était noir et répondait au doux nom de « Gwendoline », en souvenir de cette chère sorcière qui était passée tant de fois par la case « bûcher ». Alors Lone secoua la tête avec désespoir, lorsqu'il comprit que tous les gens de ce compartiment avaient, pour une raison x ou y, perdu leur chat.

...Zahari crut bien qu'il allait exploser de rage, à l'arrivée de Taylor. L'infirmier de Poudlard, d'habitude un peu niais sur les bords, s'était mis en tête de le faire chier. Il les avait tous fait rentré à l'intérieur depuis un petit moment et attendait de sa part des excuses. Expliquer aux petits nouveaux à quel point Poudlard était génial et à quel point leurs professeurs étaient compétents...Lone eut du mal, cette fois-ci, à étouffer un petit rire, regardant tour à tour les personnes avec qui il était enfermé : la première était là à l'origine. Elle lui disait quelque chose, et supposait donc qu'elle ne devait pas en être à sa première année à Poudlard ; néanmoins, son visage était trop juvénile et sa bouche trop moqueuse pour qu'il puisse s'y être intéressé avant. Il haussa les sourcils d'un air méprisant avant de foudroyer, à son tour, du regard Darwin. Dès qu'il était arrivé, le gamin qu'il supposait à juste titre être un première année s'était précipité dans les bras de Risenfiled : Lone avait bien grimacé, à la vue de ces cheveux bouclés et de ce sourire qui n'était en rien justifié. Et pourquoi ce gamin était-il content ? Rentrer à Poudlard ? Mais sérieusement...

« ...Pardon ? Moi, expliquer à ces gosses à quel point Poudlard est bien ? Non mais vous m'avez bien regardé ? »

Parce que, pendant ce temps, il y avait le professeur d'astronomie qui était rentré, et c'était sans oublié une autre lilliputienne à la poursuite de son chat. La scène ressemblait vraiment à une mauvaise blague, les chats en plus. Il vit le sang couler, poussa un soupir plus long que n'importe quel mot, avant de sentir le félin sur ses jambes : là, au moins, il resterait en place. Lone lui fourra la main dans le cou, le grattant négligemment, comme si de rien n'était. Dans sa tête, à la catégorie « liste noire », il était en train de, sagement, entourer le nom de Taylor, se promettant de lui faire la misère, une fois arrivé sur la terre ferme.

« McGildroy, ce n'est pas le moment de te présenter à ce garçon. Tu pourrais aller draguer ailleurs, s'il te plaît, ça me ferait moins mal à la tête. Je n'ai jamais vu une idiote pareille...Taylor, je ne sais pas : agissez, elle doit avoir mal, à vouloir courir après les chats, par Merlin ! »

...Ce qu'il appréciait moyennement, c'était que Risenfield profitait de ce chaos pour se tirer. Lone regarda autour de lui pour voir s'il n'y avait pas moyen, lui-aussi, de retrouver ses amis mais il n'était pas bête et se doutait que Taylor ne le laisserait pas partir aussi facilement : du moins pas avant d'avoir fait une discours prétendument officiel sur à quel point Poudlard était bien. Du coin de l’œil, il observait Risenfield se barrer du wagon, en se jurant de la rattraper pour régler très vite ses comptes avec elle. Déposa le chat noir sur la banquette, riant en voyant ses griffes s'accrocher aux fauteuils irréprochables du Poudlard Express.

« Alors déjà, vous tous, ce que vous faites, c'est de la diffamation. », il montrait tout le monde du doigt, même les professeurs et les premières années. « Je ne pense pas que ma maison ait quelque chose à voir là-dedans, mais puisque vous le voulez...Alors, les morveux...Alors, oui, vous verrez, Poudlard est extraordinaire. Il y a des escaliers qui flottent, des tableaux qui parlent et même un kraken dans le lac. Ha. Et quatre maisons : Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle et Serpentard, dans lesquelles vous serez réparti. Et on essaiera de vous faire croire que c'est la tradition, que c'est mieux pour la compétition. Dans un sens, c'est pratique, il ne faut pas chercher bien loin pour voir où sont les handicapés du cerveau courageux et loyaux. Il se trouve que je déteste Risenfield, mais ce n'est pas parce qu'elle est Gryffondor : juste qu'elle est profondément idiote. Alors, c'est bien ? Je peux partir ? Moi, au moins, mon chat est à l'abri dans sa cage et pas sous votre pied. Je vous laisse avec les gosses, bon courage. »

Comme un duc, comme un noble et dignement, Zahari Lone partit du compartiment, respirant un bon coup à sa sortie, pour rejoindre Risenfield.

« Risenfield ! On doit parler ! »
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: Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles, mais par manque d’émerveillement.

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Jeu 11 Sep 2014 - 1:02

Le Poudlard Express lui semblait gigantesque. Il n'avait pas encore fait attention au décor qui filait car il était pour le moment, trop occupé à rencontrer des gens. Qui aurait cru que l'une des premières personnes qu'il rencontrerait serait sa babysitteuse préférée ? Merci ô monde du RP d'entretenir autant de suspense et de hasard. Darwin était heureux d'avoir un point de repère. Bien qu'il essayait de devenir plus autonome dans son comportement, il ne savait pas se passer d'aide de ses proches et des moins proches. Il pouvait faire ce qu'il voulait, ça le rassurait qu'autrui lui vienne en aide et fasse un bout de chemin avec lui. De plus, qui pouvait dire non à une bouille pareille ? Il avait les yeux plein d'espoir qui pétillaient et le cœur à vif gros comme tout. D'ailleurs, demandé tout gentiment, les gens acceptaient toujours, comme Hazel à l'instant. Plus confortable dans son pantalon - c'est qu'il n'avait pas encore découvert la joie des robes de sorcier, cet enfant !-, il savoura d'un petit soupir cette victoire, remercia Hazel et suivit cette rivalité amicale sans grand intérêt. Darwin et les conflits, ça faisait deux. Il n'était jamais au centre, mais se baladait comme par hasard toujours autour, papillonnant sans plus d'intérêt.

Il attrapa tout de même le feu aux joues quand le serpentard releva un jeu de drague derrière ses présentations. Darwin ne savait plus où se mettre, gêné que son premier contact avec une jeune élève soit pris de la sorte. Mais, il ne perdit pas tous ses moyens. De ses yeux grands comme des soucoupes, il tourna la tête vers Andy pour lui adresser un petit Il est jaloux, son amoureuse doit pas être très sensible à ses charmes ... Il hocha lentement la tête, arrivant à cette conclusion sur le même ton qu'un psychologue dévoilant son analyse. Il avait la farouche pensée qu'Hazel lui plaisait mais ne voulut pas mettre son amie dans l'embarras. Il pouvait garder ce genre de pensée gênante pour lui, un instant. Si tu es entrain de déclarer ta flamme à Hazel, c'est pas comme ça qu'il faut s'y prendre, par contre ! Je peux te conseiller sur ça, si tu veux ! Voilà, il l'avait gardée, le temps d'un instant.
Les choses se précipitèrent un peu ensuite. Un élève plus âgé arriva pour enfiler le rôle de médiateur, et régler ses histoires inachevées. Il les poussa à entrer dans un compartiment pour examiner le lapin, en plein forme dans ses petites mains boudinées. C'était un pour-parler qui devrait aider les différents élèves en conflit à discuter calmement. Darwin hocha la tête. Il y avait des histoires à régler, même s'il n'en faisait pas partie, il écouta avec grande attention les différents échanges entre les rivaux. Des bagarres entre maisons, ou juste des conflits personnels ? Darwin ne comprenait pas mais ne demanda pas, de peur de paraître stupide. Heureusement pour lui, un autre homme vint détourner l'attention générale et laissa un petit blanc crée par la forte présence du bonhomme. Darwin le fixa un peu, peut-être même de trop, puis fit des papouilles au chat installé chez Hazel.

L'attaque du félin de jaïs, Darwin n'en vit rien du tout. Il releva la tête que tout était fini. S'éloignant imperspectiblement d'Hazel qui s'agitait par de grands gestes, il finit par s'asseoir, observant les dégâts de la situation. Il poussa un petit cri perçant, digne. Ohh, mais Andy, tu saignes ! et Hazel en profita pour filer, le laissant un petit peu comme seul au milieu de la jungle, avec des inconnus qu'il ne savait pas juger dans toute cette agitation. Il chercha dans ses poches un paquet de mouchoirs en papier, mais se souvenait de l'avoir laissé dans sa valise car "il n'en aurait pas besoin, dans le train, c'est un grand garçon qui n'allait pas pleurer." Sa maman n'avait pas calculé que les combats de chats à Poudlard étaient devenus à la mode ! J'ai rien pour pas que ça coule ... Pas très classe, mais c'était sorti tout seul quand il tapota une dernière fois ses poches.
Ne cherchant qu'à s'enfuir de cet espace clos, Zahari raconta quelques anecdotes sur Poudlard. Alors que Darwin s'attendait à plein de détails amusants, intrigants et peut-être un peu dangereux. Il ne fut rien. Mais, quand tu dis qu'il y a un kraken dans le lac, c'est un gentil ou un méchant ? Mais il s'était déjà enfui, n'écoutant pas le reste de sa phrase. Ce garçon n'était pas fréquentable !

Le garçon fixa alors les autres têtes du compartiment, attendant une réponse. Et, ma maman, elle m'a dit que je mangerai peut-être pas assez là-bas ... Elle dit aussi qu'il y a des créatures dangereuses dans Poudlard, et que je dois faire attention ... Il hocha lentement la tête, l'air grave pour les mettre dans la confidence. Il n'osait pas regarde Monsieur Greyjoy trop longtemps, parce qu'il avait un regard qui semblait méchant. Il préférait le Monsieur aux cheveux blonds bouclés comme lui, il avait l'air plus gentil ... Jotunn vint prendre ses aises sur les genoux du garçon, qui n'hésita pas à lui offrir toutes les papouilles qu'il réclamait, même s'il devait subir la perte de poils du matou - et le regard inquisiteur de son propriétaire.

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Ven 12 Sep 2014 - 14:00





Par Merlin. Rafael était ravi de n'avoir un statut de professeur. Jamais il n'aurait su gérer une classe entière et ils n'étaient que sept dans ce wagon ... s'il savait encore compter parce qu'il avait la nette impression que la liste des petits jeunes s'allongeait pour son plus grand malheur. Il ne détestait pas les gamins, détrompez-vous mais devoir faire la loi était un boulot qu'il avait, et ce depuis toujours, soigneusement laissé aux autres. Tiens... à Mr Greyjoy par exemple. L'astronomie. Il avait arrêté les cours pour ne plus jamais avoir à remettre les pieds dans cette tour et il espérait ne pas avoir à le faire au cours de l'année. Le cours en lui même n'avait rien eu de très effrayant mais y aller relevait du parcours du combattant pour le jeune blond un tantinet claustrophobe. Si blessés à cet endroit il y aurait cette année, ils n'auraient qu'à se jeter du haut de la tour pour en descendre sans qu'il ait à monter les chercher. Il était à moitié sérieux, certes : il y avait peu de chance pour qu'une telle chose se produise.

L'infirmier était affligé par le nombre grandissant d'élèves qui avait décidé d'envahir cette partie du train, deux fois plus affligé par leurs commentaires peu recherchés, recherchant par dessus tout à effrayer les premières années qu'autre chose. Lone : ou le gosse insupportable par excellence. Rafael n'allait pas l'oublier et cela ne serait pas pour une bonne raison. En plus de cela, ils étaient incultes. Pour-parler ? Vraiment ? Ils étaient sérieux ? L'infirmier grimaça légèrement en les entendant bavasser, chacun se cramponnant à sa maison qui était soit-disant meilleure qu'une autre. Non. Non. Il allait résister à l'envie de leur dire que Serdaigle était la meilleure maison qui puisse exister. Ils n'allait pas s'abaisser à leurs enfantillages. Il avait grandit. Ils grandiraient. Peut-être. Un jour.

Il hocha la tête aux commentaires de la petite Andy McGildroy et ne pu s'empêcher de sourire malgré lui à son dernier commentaire. Marrant. Moui, lui n'aurait pas dit non à une petite dose de calme. Peut-être retournerait-il au fin fond du train pour retrouver ses affaires et la tranquillité si chère à son cœur. Le trajet devenait un peu trop bruyant à son goût et qui dit élèves de maisons différentes dit querelles et possibilité de blessés. Il ne pouvait malheureusement pas s'éclipser tout de suite. Et il avait toujours un Serpentard à surveiller. Dire qu'il avait cherché à les éviter pendant toute sa scolarité ! Et le voilà qui s'en prenait à Hazel : Gryffondor et fière de l'être. L'éternelle rivalité. Il n'avait pas envie de répliquer mais sentait qu'il le devait. C'était lui qui, après tout, avait tenté mettre les points sur les i sans véritablement y parvenir. Il plaignait les professeurs, sincèrement. "Vous n'aviez qu'à rester dans le monde moldu. La lettre ne vous obligeait à rien.", grogna Rafael qui avait déjà décidé de mettre des bouchons dans ses oreilles pour ne pas entendre ce que le Serpentard allait bien pouvoir dire comme âneries sur le château quand soudain un chat apparu pour sauter sur le lapin qu'il avait tant tenu à protéger. Misère. Et l'autre qui prenait un malin plaisir à lui donner un ordre. Regard noir. S'il y avait bien quelque chose que Rafael détestait, c'était ça. Par un gosse en plus. "Surveillez vos paroles Mr Lone." Il ne répliquerait pas. Il se chargerait de son cas à Poudlard. Il avait d'autres préoccupations comme celle de rassurer les premières années qui devaient se demander ce qu'il se passait.

"Je ne pense pas qu'il appartienne au Professeur Greyjoy. Mais plutôt ...", fit-il en se retournant. "A notre nouvelle invitée. Entre donc. Et ne faites pas attentions aux disputes des plus âgés même s'il y a une part de vérité dans ce que Lone a pu dire. Disons qu'il est passé dans l'art de déformer ses propos lorsqu'il se sent menacé." Il n'avait aucune idée du vrai du faux dans ce qu'il venait de dire et chercha donc un appui auprès du professeur qui était resté bien silencieux jusqu'ici. "Je vais d'abord te débarrasser de cette griffure, Andy. Et je vais dire ce qu'il se passe véritablement avec les escaliers. Vulnera Sanentur.", murmura t-il en pointant sa baguette sur la joue de la jeune fille. La blessure n'était pas bien profonde et le prononcer une fois suffirait. Un sourire satisfait quoiqu'un peu idiot se dessina sur le visage du jeune homme quand la blessure disparut complètement. "Les mamans s'inquiètent c'est normal. Du moins, la mienne s'était faite la même réflexion et je peux t'assurer que tu ne mourras pas de faim à Poudlard. Que rien de fâcheux ne t'arrivera, en fait. Si tu ne vas pas te baigner dans l'eau glacée du lac, par exemple, tu ne risques rien. Je vais commencer par reformuler ceci: les escaliers ne flottent pas. Ils bougent." On ne jouait pas à saute-escalier en espérant tomber sur l'un d'entre eux sans tomber dans le vide. Les escaliers étaient toujours rattachés à une extrémité. "Mais c'est vrai qu'il sont joueurs. Il faut juste faire attention. Ta maman s'inquiète trop." Dit par lui c'était un comble. "Il n'y a pas de créature dangereuse à l'intérieur de Poudlard. Il y a bien la forêt interdite mais comme son nom le stipule elle est ... interdite. Et non Andy, tu n'iras pas vérifier si tout est vrai.", commença t-il avant de se retourner pour observer les deux nouvelles recrues. Elle n'irait pas faire sa brave en s'aventurant dans ce lieu. Hors de question. "C'est quoi vos prénoms ? Posez nous toutes vos questions si vous voulez mais c'est vrai aussi que c'est plus chouette de tout découvrir par soi-même, n'est-ce pas ?" Quoiqu'il dise, le château serait une découverte pour eux : il en était certain. Même après toutes ces années, il était toujours émerveillé par cette bâtisse qui l'avait tant impressionné lorsqu'il était môme.

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Jeu 18 Sep 2014 - 8:46

J'entendais siffler le train
"C'est la petite Selwyn qui a perdu son chat ..."



Capella décida d'abandonner ses gants blancs.
Non décidément , c'était le détail de trop. Pour le reste de sa vêture, la gamine jugea qu'elle se trouvait parfaitement en adéquation avec l'image qu'elle voulait montrer : une jeune sorcière élégante mais dynamique, prête à se faire des amis. Et son reflet dans le miroir de poche confirma cette  opinion par quelques propos flatteurs. Du moins, la petite fille pensa qu'il s'agissait de compliment, car elle n'entendit pas ce que l'objet avait à lui dire:  dans le compartiment à coté du sien, on parlait fort et on criait même.

Pourvu que ce ne soit pas une dispute ! La petite Selwyn n'aimait pas vraiment ça. Ce n'était pas la meilleure ambiance pour faire connaissance. Peut être qu'il valait mieux reporter le moment de sa première prise de contact avec ses condisciples. quoi que non... peut être qu'elle pourrait les aider à régler leurs conflits grâce à son regard neutre?

Elle allait faire part de ses tergiversations à Holda  quand la diplomate en herbe s'aperçut de sa disparition : la chatte semblait avoir déserté le compartiment. Sa propriétaire la chercha sous les fauteuils, sur les fauteuils, dans les vides poches, entre sa malle, même dans le panier (au cas où l'animal ait changé d'avis pour décider à se tenir tranquille dans son sac de transport). Mais rien : nada, neni, que dalle. Pas de trace du félin noir.

Capella paniqua. Où pouvait elle être ? Et si, elle c'était enfuie ? Ou si on l'avait catnapper ? Ou bien ,  si un troll des cavernes mangeurs de chats c'était glissé incognito dans le train pour faire un sandwich de Holda ? Non, non... ces idées étaient stupides. La petite chatte devait se dégourdir les pattes quelque part dans le wagon. Elle était tellement curieuse. Mais il valait mieux la retrouver au plus tôt. Papy lui avait toujours dit qu'avoir un animal de compagnie c'est en être responsable. La fillette ne se le pardonnerait jamais s'il arrivait quelque chose à sa panthère de salon.

Elle sortit donc en trombe du compartiment et observa la couloir désespérément vide de toute boule de poils aux yeux vairons. Doucement la gamine l'appela :

« Holda ? Holda , où es tu ? Réponds moi... »

Mais aucun miaulement, ni aucun roucoulement ne lui indiqua la bonne direction à prendre.
Que faire ? Pas le choix. Il allait falloir visiter tout les compartiments jusqu'à retrouver l'animal fugeur.
Au moins, si on voyait le bon coté des choses, cela lui faisait une bonne excuse pour rencontrer ses condisciples. Même si la future étudiante de poudlard aurait mille fois préférait une autre méthode d'introduction. Mais dans la vie, on fait avec ce qu'on a.

Le  cœur rongé par l'inquiétude ( qu'allait devenir son petit chat si fragile et sensible dans ce lieux inconnu?) ainsi que par l'excitation,  la demoiselle toqua à la porte de droite. Elle l'ouvrit timidement, puis demanda à ses occupants, ses joues colorées de roses :

« Bonjour. Excusez moi de vous déranger mais vous n'auriez pas... Oh Holda ! Te voici ! »

à peine avait elle commençait à parler que la chatte ébène quittait sa place pour aller se frotter aux jambes de sa maitresse en ronronnant et en poussant des petits miaolis  attendrissant, jouant le petit chaton perdu, heureux d'avoir retrouver son humaine et encore plus heureuse si celle-ci avait apporté de quoi manger.  
La quasi blondinette prit son félin dans ses bras et la gourmanda, puis sourit aux personnes présentes :

« - Je cherchais Holda.  Elle c'était enfuie. C'est une adorable petite chipie, n'est ce pas ? »

Capella sourit de toute ses dents tandis que son chat jetait un regard narquois à la ronde défiant l'assemblée et notamment ce gros chat pépère qui semblait se la couler douce. Le gros patapouf semblait oublier que c'était les humains les animaux de compagnie et pas l'inverse.
Ah , je vous jure... tant qu'il y aura des félins de cette sorte, le monde aura du soucis à se faire. C'est à cause de tels comportements remplis de bonhommie que les matous et minettes n'avaient jamais pu devenir l’espèce dominante. Mais vous verrez, un jour prochain... oh oui, un jour prochain... la chatte ronronna de plus belle en pensant à l'avenir. Un futur brillant remplit d'oreillers en plumes d'oie et de patté de lapin.

Inconsciente des projets de domination du monde par son petit compagnon à quatre pattes, la demoiselle aux yeux bleus se présenta, toujours tout sourire :

« - oh et au passage, bonjour. Je m'appelle Capella Deneb Selwyn. Enchantée de faire votre connaissance. »



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MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Mar 30 Sep 2014 - 22:42

Tchou, Tchou.

Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours.


Tornade n.f : Phénomène orageux plus ou moins violent, consistant en un mouvement tourbillonnaire d'une centaine de mètres, accompagné d'une violente rotation des nuages, qui peuvent aller jusqu'au sol, entraînant des dégâts importants.

Des enfants qui crient, un chat sauvage qui saute sur un lapin, des gens qui sortent et qui rentrent, un animal volant qui se pose de jambes en jambes, un gosse qui pose plein de questions, un semi-adulte qui joue les médiateurs... Le Poudlard express avait plus des airs de bordel que de train.
Cette ambiance ne dérangeait pas particulièrement Andy McGildroy qui était d'habitude l'objet du désastre, mais pour une fois elle était plutôt calme par rapport à ses camarades, à l'exception de la griffure qui lui décorait déjà le visage après dix minutes passées avec tous ces cinglés.

Ce n'était pas grand-chose, a vrai dire la petite n'avait même pas mal, en plus un infirmier, à qui Lone trouva important de repréciser le métier, était présent.
D'ailleurs ce vantard de Serpentard en profita pour prendre la fuite à la recherche de son ennemie -ou amoureuse- qui venait de quitter le wagon, son lapin sous le bras. Pendant ce temps-là, de l'autre côté du wagon une nouvelle tornade fit son entrée. Plus précisément, la propriétaire du dangereux chat fit son entrée. Elle n'avait pas l'air de se douter ce que son stupide chat avait causé des problèmes, qu'elle définit même par le mot "Adorable". La petite blonde aurait bien relevé ce détail mais ça n'en valait pas vraiment la peine, de plus que sa griffure parlait d'elle même.
Alors que les deux tourtereaux avaient quitté le champ de bataille et que la nouvelle tête blonde entra, l'infirmier soigna la blessure de Andy, qui profita du moment pour jouer les dures à cuire.

"Ça fait même pas mal, ) Poudlard je me suis fait bien pire."

Le pire dans tout cela, c'est que la petite ne mentait absolument pas et que Rafael pouvait en témoigner par lui-même, ce n'est pas comme s'il n'avait jamais vu la jeune Poufsouffle. Ce dernier ne releva cependant pas le fait d'être de nouveau en train de prodiguer des soins à l'Ecossaise. Non il se contenta de répondre aux questions, tout en rassurant le jeune garçon, nommé Darwin.
Mais Andy ne trouvait pas que rassurer les petits nouveaux soit une occupation amusante. Au contraire même, si on ne peut pas raconter des histoires, à quoi bon.

"Les Krakens ne sont jamais gentils, mais on en croise jamais. Par contre, il y a plein de fantômes ..."

Quand l'infirmier parla de la forêt interdite, la jeune Andy aurait bien rajouté un petit commentaire terrifiant, mais elle n'y avait pas encore mis les pieds. A vrai dire, c'était au programme avec sa Team de terreurs des bacs à sables, mais après s'être disputé pendant une heure pour savoir qui rentrerait en premier ils avaient simplement fait demi-tour en se disant qu'ils avaient encore six ans pour rentrer dedans. Et ce n'est pas les réprimandes de Rafael qui y changeraient quelques choses.
Après avoir un peu discuté de Poudlard, il demanda aux nouveaux de se présenter. Connaissant déjà le jeune garçon, elle observa plus longuement la jeune fille, qui se nommait, Capella.
N'étant pas un prénom commun, on pouvait deviner sans grandes difficultés que la jeune fille ne venait pas d'une famille moldue.
Andy se demandait d'ailleurs où ces deux-là pourraient être répartis, le garçon avait l'air un peu faible et très curieux, il était presque sûr qu'il soit envoyé chez Gryffondor ou chez Poufsouffle, cependant pour la jeune fille c'était bien moins flagrant. Les quatre maisons pourraient lui coller.

"Le plus amusant pour vous aujourd'hui, c'est la répartition. Vous allez savoir dans quelle maison vous allez passer le reste de votre scolarité. Et je prie pour que vous ne vous retrouviez pas avec l'autre idiot de Zahari Lone, chez les Serpentards... "

La petite ne détestait pas vraiment les Verts et Argents, en fait elle ne détestait aucune maison, mais seulement des gens. Ça serait débile de penser que tous les méchants seraient à Serpentard, puisque si c'était aussi simple que ça, ça voudrait aussi dire que tous les niais seraient à Poufsouffle, ce qu'Andy refusait catégoriquement.

"D'ailleurs s'il vous embête, venez me voir. Je m'occuperai de lui."

Bien sûr qu'elle n'irait pas le taper, elle sait très bien qu'elle ne fait pas le poids, mais Andy a un autre argument de force dans sa poche. Un super pouvoir qui consiste à faire craquer émotionnellement n'importe quel être humain. Et même s'il peut paraître sans coeur, Zahari Lone reste un humain.

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A bord du Poudlard Express - LIBRE -
MessageSujet : Re: A bord du Poudlard Express - LIBRE - Lun 27 Oct 2014 - 14:46

Rafael sourit lorsque la propriétaire du chaton vint le récupérer. Il y avait eu plus de 'peur' que de mal. La peur n'avait pas réellement été au rendez-vous mais c'était l'expression un peu stupide qu'on utilisait souvent lorsque rien d'autre ne nous venait à l'esprit. La blessure était partie et les petits jeunes pouvaient commencer leur début d'année (et première pour certaines), sans encombre. Il se demanda un moment s'il ne devait pas partir et laisser la nouvelle génération tranquille car après tout plus rien ne devrait venir troubler le trajet jusqu'au château. Il entendit des voix dans l'autre compartiment mais rien d'anormal dans tout ceci. C'était les retrouvailles après deux mois de séparation et même s'il n'avait jamais été du genre à exprimer facilement ses émotions, il était ravi que rien d'autre qu'une griffure ne fut à déclarer ce matin là.

Il ne pu s'empêcher de grimacer à la prononciation du mot fantôme. Ils n'étaient pas encore arrivés à Poudlard qu'ils en parlaient déjà. Ils savaient qu'il y avait des fantômes, non ? Ils avaient lu l'Histoire de Poudlard comme tout bon petit collégien voulant connaître l'endroit qui serait leur maison pour sept ans. L'infirmier resta silencieux, se contentant d'hocher la tête et retint un soupir de soulagement lorsqu'ils changèrent de conversation pour parler de la répartition. "S'il vous embête ou si quelqu'un d'autre vous embête, le plus raisonnable serait d'aller voir un professeur." Il n'avait pas dit infirmier, non. Il voulait rester au plus loin des conflits stupides d'adolescents en manque de sensation forte. Il ne doutait pas un seul instant qu'Andy sache se défendre mais l'appel aux professeurs était plus raisonnable. "Mais le Choixpeau en vous enverra jamais dans une maison où vous ne voulez absolument pas aller. Il faudra juste supporter de l'avoir sur la tête avec l'impression d'avoir quelqu'un qui fouine dans votre tête. Mais à part ça, rien d'insurmontable." Hormis le fait qu'il n'arrête pas de bouger, que t'as l'envie de te gratter la tignasse devant tout le monde par la suite et qu'ils pourraient sursauter en l'entendant parler. Il n'allait pas gâcher toute la surprise. Il essaya de deviner où le Choixpeau placerait les deux nouvelles têtes. C'était le jour et la nuit. La petite Selwyn était plus posée, avait peut-être plus de savoir vivre que le petit Darwin qui était arrivé en braillant dans tous les coins pour déballer sa vie privée à l'assemblée. Savoir qu'Hazel était sa babysitteuse n'était pas un drame mais en disait déjà long sur le caractère de cette bouille cependant adorable ... quoique moins adorable lorsqu'elle se grattait l'intérieur des narines pour ... Eeeek.

Cela restait très différent de son époque. A l'époque, il s'était acharné à en savoir plus sur les autres sans qu'ils n'en sachent sur lui. C'était différent. Très différent. A méditer. Affaire à suivre ...

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