Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
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Life on mars •• Balthazar
MessageSujet : Life on mars •• Balthazar Mer 26 Nov 2014 - 15:26

But her friend is nowhere to be seen

As she walks through her sunken dream
To the seat with the clearest view

Elliot n'avait jamais réellement chanté juste. Non pas que sa voix fût horrible, ou nasillarde, mais disons qu'elle chantait plus pour elle-même que pour le monde autour d'elle. Bien à l'étroit dans l'imposante salle sur demande, elle était entourée d'instruments de musique tous divers et variés. Ses doigts courraient sur les dents d'ivoire d'un paisible piano sombre, laqué de noir, et la mélodie qui résonnait ici était celle d'une musique de David Bowie. Life On Mars. Son timbre de voix était pâle, doux et un peu grave ; il semblait être un mur entre cet endroit hors du temps et l'extérieur, alors que les sons mélodieux de son instrument montaient le long de ses doigts, caressant comme des baisers langoureux. Elliot avait fermé les yeux, sachant qu'elle était en avance sur son rendez-vous avec Balthazar. Elle lui avait envoyé un petit message, lui indiquant les mots suivants : Salle sur Demande, 17 h. Un peu de musique adoucit les moeurs, il paraît. Si la demoiselle aux cheveux roux était peu bavarde, avec le serpentard pas comme les autres, elle se montrait agréable, et taquine. Un statut qui était un parallèle avec celui de Charlie Weasley, mais bien différent pourtant. Balthazar, il était ... lui. Elle ne savait trouver les mots pour noter sur l'étiquette de leur lien. Il avait été son prince, durant quelques temps, celui qui l'avait sauvée des griffes de ses camarades serpentards. Et puis, au fil du temps, elle avait appris à le connaître, à voir son intelligence derrière le masque, à apprécier ses sarcasmes, son humour, ses mots parfois rares mais d'autant plus précieux. Ce garçon avait une grande valeur à ses yeux, et c'était cela qui l'ennuyait le plus - elle avait du mal à se passer de sa présence. Elle qui, par fierté, pour de bonnes raisons, avait toujours évité de se lier aux autres, la voilà qui aimait d'autres gens qu'elle. On ne peut compter que sur soi-même.

« Oh man ! Wonder if he'll never know ; He's in the best selling show ; Is there life on Mars ? »

On ne pouvait pas passer des années à traîner avec Balthazar sans se voir empreint de son goût pour la musique, et David Bowie, et les Beatles, et les Rolling Stones. Elliot lui était reconnaissante, car auparavant, elle ne jurait que par la musique classique. A présent, son savoir musical était bien plus étendu. Sa voix continuait de chantonner, ses doigts de courir, aussi vifs et agiles que s'ils avaient eu une vie propre. Et pourtant, loin de se concentrer sur la chanson, la gryffondor ressassait un fait de la journée : elle était en sixième année, et elle avait appris à aller contre les insultes ou les mauvais jeux de mots des autres élèves. La plupart du temps, c'était des verts et argent, mais certains or et rouge étaient tout aussi crétins. Mais aujourd'hui, la blague avait été trop loin : ils avaient caché un épouvantard dans sa valise. Elle avait été tétanisée, de voir une fois encore le cadavre de son père. Ses doigts dérapèrent sur les touches du piano, et elle s'arrêta, le souffle court, fuyant mentalement ce souvenir douloureux. Elle n'avait pas été en cours. Peut-être avait-on remarqué son absence. Peut-être pas. Elliot repoussa sa chevelure flamboyante et l'attacha en une queue de cheval rapide, puis passa ses paumes de mains sur ses bras ; ce contact la rassura, bien qu'elle eut préféré que ce soit celui de Charlie, ou de Balthazar. Mais elle se contenterait de se réconforter elle-même. Sa peine n'appartenait qu'à elle ; jamais elle n'aurait l'indécence de la faire partager. Elle inspira longuement, jouant de nouveau une mélodie plus calme, qu'elle avait entendu sans qu'elle sache d'où elle venait. Elle revint finalement à ses premiers amours, et se mit à jouer un air enjoué de Beethoveen, qui se passait de voix pour altérer la beauté de la musique seule. Elle entendit enfin des bruits derrière elle, et elle se retourna, délaissant son piano pour relever son visage gracile vers la silhouette masculine. Son regard de biche cligna doucement, et un léger sourire apparut au coin de ses lèvres, rare signe de joie.

« Salut Balth' » lança t-elle, tout à trac. C'était tout à fait son genre - enfouir si profondément son mal-être qu'il n'en paraissait rien. Et puis, voir Balthazar la rendait vraiment heureuse. Cette idée lui forma un pincement au coeur - elle ne devait pas, vraiment pas, mais c'était ainsi. Elle appréciait le serpentard, qui n'était ni stupide ni plein de préjugés. Elle l'appréciait vraiment, et elle ne s'obligeait même pas à lui sourire. D'un geste de la tête, elle désigna à sa droite un panier couvert d'un tissu blanc qui exhalait des odeurs sucrées. Avec un petit rire délicat comme un tintement de clochette, elle se mordilla la lèvre. « Merci d'avoir pu venir. Je t'ai amené quelques offrandes des cuisines : pains à la confiture, gâteaux au chocolat, tartes à la cerise et cookies. » Elle avait d'ailleurs aidé une elfe de maison à préparer les dernières pâtisseries. Elle aimait cuisiner, autant que de tirer à l'arc. Sa main droite vint effleurer les notes du piano, rêveusement ; manger lui ferait du bien, et comme un des nombreux points communs qui l'unissait à Balthazar était leur amour de la nourriture, elle s'était dit qu'il était de bon aloi de conjuguer musique et gâteaux. Elle se leva, s'étira, puis osa enfin accrocher son regard noisette aux prunelles de son ami. Un moment en dehors de tout lui ferait du bien. Heureusement qu'elle l'avait, lui.


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Life on mars •• Balthazar
MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Lun 1 Déc 2014 - 13:25

Cactus
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 Le vent froid qui soufflait dans la cour du château donnait un vague aperçu du rude hiver qui arrivait à pas de loup. Emmitouflé dans son manteau bleu marine et coiffé de son bonnet en laine que lui avait fait sa mère, Balthazar décida de ne pas se rendre au cours de vol, et ce malgré les demandes de Jude. Déjà, il faisait trop froid à son goût pour se les peler sur un balai, en plus il n'allait sûrement pas tarder à pleuvoir et enfin le gallois n'avait aucunement envie de marcher jusqu'au terrain et encore moins de voir la sale tête d'Oswald Blueberry.

Si bien qu'en sortant du cours de botanique, le gallois retourna aussitôt dans son dortoir afin de profiter d'un peu de calme. Du calme, c'était ce qu'il manquait à ce dortoir. Déjà, avoir Jude n'était pas de tout repos mais depuis qu'ils devaient en plus partager l'espace avec Zahari, l'ambiance n'était définitivement plus au repos. En rentrant dans la pièce vide, il plongea comme un enfant sur son lit et ferma les yeux. Cependant, dormir dans un manteau n'était en aucun cas confortable. Dès lors, il se releva pour l'enlever. Du moins, il l'aurait fait s'il n'avait pas aperçu un petit papier blanc posé sur la pile de vêtements qui habillait le bureau en bois. Écrit à l'encre d'une écriture qui lui était familière on pouvait y lire : Salle sur Demande, 17 h. Un peu de musique adoucit les mœurs, il paraît.

Si ce mot n'avait pas été de la part d'Elliot, déjà il aurait trouvé cela bizarre, mais en plus il ne se serait pas donné la peine de marcher jusqu'à la salle sur demande. Cependant, Panabaker n'était pas comme Jude ou Hazel, elle n'était pas une tornade destructrice de silence et de sérénité, non. Elle était bien plus calme, bien plus sur la même longueur d'onde que Balthazar. Il regarda l'heure, sur sa montre déjà vintage pour l'époque, il lui restait dix minutes pour s'y rendre, un timing parfait. Toujours vêtu de son manteau et de son bonnet, le garçon descendit les marches du dortoirs, traversa la salle commune et parcouru les couloirs de Poudlard.

La salle sur Demande était une très jolie salle pour quiconque aimait le bordel et la poussière, cependant Balthazar aimait beaucoup le nombre incroyable d'objets oubliés qui s'y trouvaient. Un jour sous une pile de bouquins d'astronomie, il avait trouvé un scrutoscope de poche, une sorte de petite toupie qui se met à tourner en présence de magie noire et bien qu'elle soit relativement inutile à Poudlard, le jeune homme la gardait sur sa table de nuit, on ne sait jamais, si Lone avait des envies de meurtre. Face au vieux piano qui sortait tout droit d'un autre temps, se tenait l'irlandaise à la crinière de feu -quand elle n'était pas bleue-, elle chantait un vieux tube du grand Bowie. Pour une raison étrange, ce morceau le rendit soudainement nostalgique. Il revoyait sa mère dans la cuisine dansant ridiculement mal. Parce que oui, Bowie c'était toute son enfance. Il avait grandi avec ses chansons et même si ce n'était pas son artiste préféré, il en faisait très largement partie.

Sa jeune amie avait remarqué sa présence et le salua d'un large sourire, ce qui sortit le gallois de ses pensées nostalgiques. Il lui rendit son salut et s'approcha du grand piano. Il avait oublié sa basse, mais ce n'était pas vraiment un problème puisqu'il savait jouer des plusieurs instruments comme la guitare ou le piano. Balthazar était un vrai musicien. Elliot avait apporté une tonne de gâteaux et de douceurs en tout genre, pour le plus grand plaisir de Balthazar qui était secrètement un véritable ogre.

"Des offrandes ? Je ne savais pas que j'étais devenu une sorte de dieu."

Il sourit puis attrapa une part de gâteau au chocolat qu'il engloutit étonnamment rapidement. On était en droit de se demander comment un petit corps aussi frêle pouvait manger autant ? Heureusement pour lui ou malheureusement, il ne prenait pas un gramme, peu importe ce qu'il pouvait avaler.

Le gâteau était croustillant à l'extérieur et fondant à l'intérieur et tandis que ses papilles éprouvaient un véritable orgasme culinaire, il prit place sur un fauteuil à quelques pas de la petite banquette sur laquelle se tenait l'irlandaise.

"On ne se lasse jamais d'un bon piano voix."

Honnêtement, écouter de la musique sans rien faire d'autre était de tout évidence pas un problème pour le jeune Balthazar, bien au contraire. Si Elliot voulait jouer pendant deux heures non-stop, il l'écouterait pendant deux heures. En grand flemmard qu'il était, le bassiste attrapa sa baguette et lança un sortilège de lévitation sur un des cookies qui se trouvait dans l'assiette, une assiette qui se trouvait même pas à un mètre, le cookie arriva en douceur dans sa main.

   
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Life on mars •• Balthazar
MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Lun 1 Déc 2014 - 19:43

But her friend is nowhere to be seen

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Depuis combien de temps était-il là ? Elliot décida que ça n'avait aucune sorte d'importance. La vue du serpentard l'avait mise dans un état étrange de calme et de nervosité. Il s'était approché, et les mains de la gryffondor s'étaient entortillées l'une à l'autre, sur les dents d'ivoire et d'ébène de l'instrument. « Des offrandes ? Je ne savais pas que j'étais devenu une sorte de dieu. » Elliot eut un petit sourire en le voyant piquer dans les gâteaux qu'elle avait rapporté. Il était tout fin, Balthazar, et pourtant il adorait manger. Comme quoi, la parité homme-femme, ça n'a parfois pas de sens - essayez d'expliquer ça à vos hanches et vos fesses, tiens ! « Tu dois sûrement être un dieu pour notre crew : quand on voit la bêtise de Jude, faut espérer qu'on ne le vénère jamais, lui ! Mieux vaut toi que lui, non ? » fit-elle avec un petit sourire narquois. La rousse le suivit du regard, l'observant d'entre ses longs cils ; sa silhouette masculine s'installa confortablement dans un fauteuil non loin. « On ne se lasse jamais d'un bon piano voix. » Il l'avait donc entendue jouer et pousser la chansonnette ? La rouge et or ne se laissa cependant pas rougir : ce n'était ni la première ni la dernière fois que son ami l'entendrait vaquer à des occupations musicales. « Je préfère quand c'est toi qui chante. » Balthazar avait un joli brin de voix - très joli même. Il avait un grand sens du rythme, et un timbre mélodieux quand il s'en donnait la peine.

Les doigts d'Elliot se mirent à jouer une douce musique, rythme de Dean Martin, Everybody Loves Somebody. Si la chanson originale ne possédait pas d'instru au piano, il était facile de transposer le rythme mélodique sur un piano aux gammes variées. Automatiquement, presque rêveusement, la rousse jouait donc sans trop s'en rendre compte, le regard fixé sur son ami, pensive. « Tiens, tu n'avais pas cours toi ? On est mardi, donc ... vol sur balai. Blueberry. C'est donc normal que tu sèches. Je n'ai pas été en cours non plus aujourd'hui. » Elle haussa les épaules ; elle connaissait l'emploi du temps de Jude & Balthazar quasi par coeur. Son ami présent n'aimait pas le sport ou l'effort physique, partisan du moindre effort (à l'instar de Jude, qui par contre était plutôt doué sur un balai, quand il n'était pas trop flemmard pour y poser ses fesses.) « Merci quand même d'être venu. Je n'avais pas envie d'être seule, et tu étais le seul avec qui j'avais envie d'être. Fallait bien que je vénère mon dieu au moins une fois aujourd'hui, non ? » déclara t-elle pour dégoupiller les mots un peu niais qu'elle venait de dire. Si Balthazar était plutôt incapable de lire dans les émotions, celles des autres ou les siennes propres, Elliot savait peut-être mal avisé de lui montrer à quel point elle avait cherché sa présence plutôt que celle d'un autre. Mieux valait qu'il ne se pose pas de questions - elle non plus, à bien y réfléchir. Elle retira ses mains du piano et, adossée aux notes, les jambes ramenées sous son menton en une position enfantine, elle tressa ses cheveux d'un geste négligent, pour camoufler leur couleur vaguement bleutée. « Je déteste être métamorphomage. Ce bleu ne me va pas au teint » gloussa t-elle, en imitant un groupe de serpentardes qu'elle n'aimait pas particulièrement - superficielles et égocentriques, elles étaient toutes toujours tirées à quatre épingles, tant que c'en était ridicule. Elliot soupira et s'étira comme un chat, fredonnant tout bas. Ses mains cherchaient à s'occuper, et elle se remit à jouer, une mélodie des Beatles cette fois (parce qu'elle savait que Balthazar aimait ce groupe et, puisqu'il fallait l'avouer, qu'elle l'aimait aussi) ce fut Love me Do qu'elle joua donc. Aucun message subliminal, promis. « McGonnagall m'a collée deux heures. Parce que j'ai refusé de faire de la magie - transformer une théière en chat, quelle idée ! Et puis, j'écrivais une lettre à Charlie Weasley, ça a dû jouer. » La lettre portait d'ailleurs sur Balthazar (juste un peu) mais ça, elle ne voulait pas l'avouer au principal intéressé. « Bah quoi, j'avais autre chose à faire que de brandir ma baguette. Elle m'a averti que si ça continuait, elle allait demander mon redoublement. Vieille harpie » grogna la rousse, d'un ton presque affectueux. Elle n'avait rien contre redoubler, en fait. Balthazar s'en sortait parfaitement, en ayant redoublé (par contre, Balth étant un génie, elle ne pouvait pas se dire qu'elle aurait autant de facilités que lui.) Ce qu'elle pouvait le jalouser parfois ! Elle pencha la tête sur le côté, sa tresse battant sur son épaule, mêlant le rouge et le bleu comme une écharpe douce. Elle ne pouvait se résoudre à parler à Balthazar de l'épouvantard - et du cadavre de son père. Non pas qu'elle eut gardé le secret de la mort de son paternel longtemps (Hazel et Jude étaient au courant, tout comme le blond) mais y revenir en parlant de cette blague cruelle aurait été trop ... naïf. Trop sentimental. Elle préférait garder le sourire, jouer du piano et regarder Balthazar écouter sa musique. Et rien d'autre ne comptait, dans cette salle, à cet instant précis. « Tu te sens d'attaque pour un piano à quatre mains, ou tu préfères flemmarder ? » murmura t-elle d'une voix douce, caressante. C'était une proposition simple, mais quelle que fut la réponse, elle serait heureuse. Comme elle l'était chaque fois qu'elle entendait Balthazar, ou le voyait, ou le sentait près d'elle, ou parlait de lui. Balthazar remplissait son petit monde d'émotions douces. Balthazar était peut-être une espèce de dieu, après tout, et sa musique et ses gâteaux étaient ses offrandes contre ses sourires et ses yeux si beaux, où chatoyait son rire.


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Life on mars •• Balthazar
MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Jeu 4 Déc 2014 - 23:56

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Se moquer de Jude était devenu d'une certaine manière une norme dans le groupe, surtout entre Elliot et Balthazar. Déjà parce que c'était tellement facile de faire des blagues sur lui, son niveau intellectuel ou sur ses conquêtes amoureuses que ne pas en faire serait presque un sacrilège, mais surtout parce qu'on fond c'était leur façon à eux de se montrer affectueux. Balthazar n'aurait pas pu trouver aussi proche de lui en maladresse sentimentale que la jeune rousse, si bien qu'ils formaient un duo bien amusant. Le gallois ne se doutait absolument pas des sentiments que pouvait ressentir son amie à son égard et ce malgré les nombreux compliments que cette dernière pouvait lui faire.

Chanter. Honnêtement, Balthazar n'estimait pas vraiment être un chanteur, mais plus un musicien. Cela dit, dire qu'il n'aimait pas pousser la chansonnette serait mentir, mais il préférait chanter pour lui-même que pour un public. Malheureusement, il avait eu le malheur de chanter devant Jude et s'était retrouvé dans un projet de groupe de Rock.

"On m'entend assez comme ça."

Bien sûr, chanter devant Elliot n'était pas un problème, mais il en avait un peu marre de toujours être celui qu'on écoute, surtout qu'il y avait parmi les élèves de Poudlard de bien meilleurs chanteurs et chanteuses. Si Balthazar avait fini par accepter l'idée de Jude, c'était avant tout pour jouer, pour l'amour de la musique et aussi pour passer du temps avec son ami. Oui, le bassiste aimait réellement la compagnie de ses amis, à commencer par celle de l'Irlandais.

Un irlandais qui devait sûrement à cette heure-ci voler sur un stupide balai comme il aimait tant le faire, à l'instar de Balthazar qui préférait de loin la chaleur du château au vent glacial qui traversait le terrain. Finalement, le vrai problème en plus du vol, c'était le professeur Oswald BlueBerry. Tout élève de plus de quinze ans un temps soit peu au courant, avait entendu parler du conflit hebdomadaire qui se tenait entre le professeur patibulaire et le Serpentard sarcastique. Une chose était sûre, Balthazar allait sûrement prendre cher niveau heures de colles cette année. Cependant, ce n'était pas vraiment pas le moment de penser à cet idiot, non c'était l'heure de manger les succulents gâteaux que son amie avait apporté.

"De rien, ça me fait plaisir aussi."

Comment cela ne pourrait pas être un plaisir, de voir sa meilleure amie autour d'un piano et une tonne de boustifaille à grignoter ? Même les cheveux bleus n'y pouvaient absolument rien. D'ailleurs, le gallois les aimaient bien ses cheveux. Il trouvait cela amusant de les voir changer de couleur au cours de la journée, mais pour une raison qu'il ne saurait expliquer, c'était souvent en sa présence qu'ils viraient au bleu.

"Ce n'est pas très grave d'être métamorphomage. Tu aurais pu avoir tellement pire, genre être débile. Ça ne doit pas être facile à vivre, regarde Jude..."

C'était de bonne guerre, l'un se moquait de l'intellect de l'autre et l'autre se moquait de la nonchalance de l'autre. D'ailleurs, Balthazar ne semblait pas le seul à avoir de la nonchalance à revendre. En effet Elliot s'était faite coller pour avoir refusé de fait un exercice par la vieille McGonagall. Bien sûr, l'explication des raisons de cette punition fit sourire le gallois, surtout que l'irlandaise n'était pas du genre à collectionner les réprimandes, du moins, moins que Jude ou Hazel. Il n'y avait qu'elle pour rédiger une lettre, même à son frère de coeur, en plein milieu d'un cours. Cela dit, les menaces n'en étaient pas vraiment, les professeurs répètent souvent ceux genres de choses pour effrayer les élèves turbulents, mais tant que Jude était encore au château, les autres pouvaient dormir sur leurs deux oreilles.

Assez parlé de cours ! Il était temps de parler musique et pour ce, la jeune fille proposa un petit morceau de piano à deux. C'était toujours un plaisir de jouer de la musique, surtout avec ses amis, si bien que jouer avec Elliot était toujours un plaisir. De plus, jouer du piano le rapprochait de l'assiette de gâteaux.

"Je pense que je peux faire l'incroyable effort de me lever pour un petit morceau ou deux... Ou même trois, soyons fous."

Il posa ses doigts sur les touches blanches, histoire de tester le son de notes et attrapa un dernier cookie avant de se lancer dans un petit moment musical. Il pouvait sentir la chaleur d'Elliot contre son bras ainsi que sentir son parfum, un détail qui aurait sûrement déstabilisé ou émoustillé plusieurs garçons, mais le Serpentard était plus occupé à chercher une chanson. Sacré Balthazar.

"Je te propose... The Sound of Silence de Simon & Garfunkel... Et je chante que si tu chantes."

L'original n'était pas au piano, mais c'était un air très facile à transposer, autant commencer par quelque chose de facile. Le temps semblait s'être arrêté dans la salle sur demande, laissant les deux amis hors du monde.

   

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Life on mars •• Balthazar
MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Ven 5 Déc 2014 - 23:02

But her friend is nowhere to be seen

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Elliot aimait entendre son ami chanter. Qu'il ait rejoint le groupe de Jude ne l'étonnait qu'à moitié - il était musicien dans l'âme. « On m'entend assez comme ça. » Elliot haussa les sourcils et roula des yeux au ciel d'un air comique, avec un air amusé. Balthazar, celui qui ne parlait jamais pour ne rien dire, disait qu'on l'entendait assez ? « C'est vrai que tu parles trop » se moqua t-elle gentiment, en se retenant de lui tirer la langue. Elle ne pouvait décemment pas lui dire : non, moi, je n'en ai jamais assez de t'entendre, je n'en ai jamais assez de toi. Même pour quelqu'un d'aussi aveugle aux sentiments des autres que Balthazar, cela aurait paru louche. Alors la voilà qui jouait, chantonnait, parlait, se confiait - un peu. Balthazar profitait des pâtisseries, que Elliot lui laissait avec plaisir, prenant part à la dégustation sucrée en grignotant un sablé au chocolat. Elle essayait de camoufler sa chevelure bleue, mais c'était compliqué - on ne voyait que cela, quand sa rousseur devenait de cette couleur étrange, entre le cyan et ces carnations de nuit. Peut-être son ami l'avait-il remarqué - ou plutôt, il l'avait remarqué, mais s'imaginait-il qu'il en était la raison ? Non, sûrement pas. Il n'était pas du genre à se poser des interrogations inutiles. « Ce n'est pas très grave d'être métamorphomage, tu aurais pu avoir tellement pire, genre être débile. Ça ne doit pas être facile à vivre, regarde Jude... » Elliot essaya de se retenir, mais son rire franchit ses lèvres, cristallin. Jude, elle l'aimait beaucoup. C'était un peu son bro', comme ils disaient entre eux, ces deux serpentards. Et même si il était parfois bête comme ses pieds, il n'en était pas moins quelqu'un de précieux à ses yeux. Preuve était qu'ils se moquaient de lui, avec Balthazar, mais qu'ils étaient néanmoins affectueux. En tout cas, Elliot n'était pas la moindre des quatre du crew : elle-même savait être une véritable teigne, en ce qui concernait les cours très magiques. Elle haussa doucement les épaules : cela ne lui faisait pas grand chose d'être collée. Elle préférait se concentrer sur quelque chose qui la détendrait un peu : la musique. « Je pense que je peux faire l'incroyable effort de me lever pour un petit morceau ou deux... Ou même trois, soyons fous. » La lueur de son regard la trahit : affection, douceur, joie. Ses prunelles d'ombres luisaient de ces émotions si perceptibles, et pourtant, elle était sûre que Balthazar n'y voyait que du feu. Il s'assit près d'elle, leurs bras se touchant. Si lui ne semblait pas y prêter attention, c'était électrisant pour la gryffondor. Sentir ainsi la chaleur de Balthazar, à quelques centimètres d'elle, c'était aussi enivrant qu'un verre de whisky pur feu - et la demoiselle n'avait jamais tenu l'alcool. Balthazar fit élever sa voix, et le coeur de la gryffondor battit plus vite - The Sound of Silence. La proposition du chant étant néanmoins tentante. De toute façon, comment dire non à Balthazar ? Elliot, les joues roses, hocha la tête. « D'accord » murmura t-elle, comme si une timidité soudaine la rendait muette. Les doigts vaguement tremblants, Elliot se calqua donc sur ceux de Balthazar, et elle éleva sa propre voix, en parallèle à celle de son ami. Leurs deux tonalités s'accordaient plutôt bien : là où celle de la demoiselle était plutôt aigue et parfois hésitante, celle de Balthazar était belle, profonde et chaude, en rythme et toujours bien modulée. Elliot était admirative, mais elle ne vivant en cet instant que la musique. Pas besoin de penser à leurs genoux qui se touchaient presque, à leurs épaules qui se frôlaient ou à leurs doigts qui parfois semblaient prêts à s'entrelacer dans la musique sur les notes, attirés par les touches d'ivoire et d'ébène. Puis, enfin, ils cessèrent, la fin de la chanson étant arrivée. Elliot sentit alors son coeur se gonfler, et elle retira ses doigts du clavier, craignant de ne pouvoir résister à la tentation de prendre les doits de Balthazar dans les siens. « Tu risques d'avoir pas mal de groupies, avec cette voix là, Owen » fit-elle d'une voix détachée, un peu moqueuse. C'était sa recette pour dégoupiller toutes les émotions qu'elle pouvait ressentir. Puis, elle se gratta la joue, une mèche tombant dans ses yeux qu'elle souffla d'une mimique enfantine. « Heureusement pour vous, Jude sait mieux jouer que penser hein ? » fit-elle avec un clin d'oeil. Jude devait avoir les oreilles qui sifflaient ! La demoiselle passa sa jambe par-dessus le banc pour s'y installer à califourchon. « Est-ce qu'il essaye encore de te caser avec toutes les filles que tu croises ? » gloussa t-elle. Jude s'était donné pour objectif il y avait peu de caser Balthazar - après tout, le jeune homme ne semblait pas s'intéresser aux filles, et son serpentard d'ami s'y intéressait pour quinze. Elliot éclata d'un léger rire, ses doigts de la main droite continuant de jouer le refrain de la chanson de Simon & Garfunkel. « Par Merlin, je crois que cette fille - Miranda, c'est ça ? Elle va vous détester toute sa scolarité ! Jude lui a quand même fait croire que tu voulais sortir avec elle ... Et toi, avec toute ta subtilité ... » La rousse secoua doucement la tête. Balthazar restait Balthazar. Elle s'imaginait facilement - trop facilement - dans la peau de Miranda. Jude avait espéré que Balthazar, désemparé, ne dise oui - ou bien que la fille fasse quelque chose d'irréfléchi peut-être ? Elliot secoua encore un peu la tête, le regard baissé, fixé sur le banc. Ses prunelels remontèrent doucement, pour observer le profil de son ami. Son coeur battait un peu plus fort, un peu plus vite. Si il avait pu crier une couleur, peut-être aurait-il hurlé bleu. « Quand j'y pense ... Ce jour-là, il y a quelques années, quand tu as pris ma défense ... Tu m'as aidé à réaliser que tous les serpentards ne sont pas des abrutis prétentieux finis. Toi et Jude, vous êtes des exceptions. Vous n'en avez rien à faire que je sois une sang-mêlée, que vos amis le soient, que certains soient des sang-pur ou non. Pas comme certains ... » Elle déglutit et, ne pouvant s'en empêcher, posa son front sur l'épaule de Balthazar. Elle sentit son odeur, sa chaleur. Sa présence tout simplement. Il sentait le shampoing, et son odeur à lui, qui faisait qu'il était lui. « Tu m'aiderais à fomenter une petite vengeance, mon cher génie du crime ? » Elle sourit, souriant tout contre la chemise de Balthazar, puis redressa son visage, son regard s'accrochant à ses traits, proches. Puis, réalisant que c'était peut-être trop intime, elle se redressa en reculant, remettant une distance normale entre eux. Allons, se morigéna t-elle. Si tu continues tu finiras comme Miranda. Arrêtes de jouer. Agis normalement, que diable. Elle se remit à jouer du piano, par réflexe, pour occuper ses doigts et ses pensées - les Rollings Stones, Satisfaction. Elle aimait Balthazar, elle aimait qu'il soit là avec elle, qu'il accepte de chanter et de jouer avec elle. Elle aimait ces moments, et pour rien au monde, surtout par pour de stupides sentiments, elle ne délaisserait ça. Quitte à sourire et à rire, quand au fond d'elle quelque chose criait pour s'échapper.


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Life on mars •• Balthazar
MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Jeu 11 Déc 2014 - 15:25

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Les deux amis chantaient à l'unisson, leurs voix collaient parfaitement bien et ce morceau si célèbre prit un nouveau sens. Chanter avec Elliot c'était bien plus reposant qu'avec Galaad ou Jude, c'était bien plus poétique et parfois même, bien plus musical. Ce n'est pas que les Green Brothers étaient mauvais, mais simplement qu'ils manquaient encore de cohésion musicale, chose qui laissait déjà entrevoir une tonne de répétitions. Fatigué d'avance, le jeune gallois préféra se concentrer sur le moment présent et du morceau qui prenait désormais fin. Balthazar balança son corps vers l'arrière afin de s'éloigner du piano et attrapa un nouveau gâteau. Il aurait bien fait un compliment sur les réels progrès d'Elliot en chant, si cette dernière ne l'avait pas fait avant, au sujet de ses futurs fans. A vrai dire, le bassiste n'avait jamais pensé à cela, de toute manière le groupe était encore loin de remuer les foules.

"Les adolescentes hystériques seront sûrement toutes amoureuses de Galaad."

En fait il espérait que cela soit le cas, parce qu'il supposait que cela devait être très ennuyeux d'avoir des groupies écervelées. La seule personne qui pouvait aimer ça, c'était Jude. Pile au moment où il pensa au jeune garçon, la jeune fille aborda le sujet avec une question qui n'avait jamais été autant d'actualité. Non seulement Jude continuait de jouer les entremetteurs, mais particulièrement avec Elliot. Il avait déjà remarqué que cela mettait mal à l'aise la jeune fille, si bien qu'il décida de ne pas en parler. De toute manière Panabaker avait déjà changé de sujet en parlant d'une certaine Miranda. Balthazar ne se souvenait même plus de cette fille, mais il n'en était pas de même pour la beuglante qu'il avait reçu devant tout le monde. Rarement, voir jamais, Balthazar ne s'était fait engueuler de cette manière et pour une étrange raison il avait ressenti un peu de peine. Un sentiment qui était vite passé.

"Tu vas rire, mais je ne sais toujours pas qui c'est."

Amusant ou pas, cette révélation était définitivement digne d'un Owen, mais l'irlandaise était habituée à son comportement. La jeune fille l'avait toujours vu comme une sorte de chevalier, pourtant s'il n'avait pas rencontré Jude, il aurait sûrement passé son chemin ce jour-là. Laissant ainsi la jeune fille avec les stupides Serpentards qu'il détestait tant.

"Tu sais que je suis loin d'être un héros et encore moins parfait."


La jeune rouge et or posa délicatement sa tête sur son épaule. Il n'avait pas forcément l'habitude, mais une fois Jude avait dit que les filles aimaient bien faire ce genre de choses. Elle voulait se faire vengeance à l'égard de ceux qui la traitaient de sang impur et pour cela elle voulait l'aide de Balthazar. En général, les gens demandaient à Jude, mais la jeune fille connaissait que trop bien le duo pour savoir d'où venaient les plans.

"Tu sais, ils n'en valent pas le coup."

Bien sûr, si son amie insistait, il l'aiderait. Mais aux yeux de Balthazar c'était un effort un peu inutile pour des idiots pareils. Il posa sa main sur le piano et joua sans s'en rendre compte le début de l'hymne gallois.

"Enfin si tu insistes je pense que l'on pourrait trouver quelque chose, mais tu sais quoi ? On réfléchira plus tard. Laissons ces idiots loin et profitons."

Comme pour confirmer sa propre proposition il croqua dans un pain au chocolat. Le pire dans cette histoire, c'était qu'au dîner il mangerait comme s'il n'avait pas mangé depuis deux jours.

   


Hs : Je suis désolée c'est un peu nul, je me rattraperais, mais je voulais pas faire trainer.

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MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Sam 3 Jan 2015 - 11:42

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« Les adolescentes hystériques seront sûrement toutes amoureuses de Galaad. » « C'est vrai que Galaad n'est pas dénué d'un certain charme » fit-elle d'une voix rêveuse. Galaad était effectivement beau garçon, mais très dragueur. Néanmoins, elle l'appréciait beaucoup, c'était quelqu'un de gentil avec qui elle aimait passer du temps. Elliot eut un petit sourire devant la mine de Balth - le pauvre n'espérait sûrement aucunement avoir du succès. Il faisait ça pour l'amour de la musique - et à 90% pour satisfaire Jude. Quand certains disaient que ces deux-là n'étaient pas amis, elle riait fort. Non, ce n'était pas de l'amitié. C'était plus fort encore. C'était un amour fraternel intense, fait de taquineries, d'acceptation et de fraternité. Et ceux qui ne le voyaient pas étaient sûrement aveugles. « Tu vas rire, mais je ne sais toujours pas qui c'est. » Dans un léger rire, Elliot cacha sa bouche avec sa main en pouffant. Pourquoi elle s'y attendait ? Elle essaya de faire les gros yeux à Balth mais échoua. A dire vrai, c'était commun. Balthazar ne s'intéressait pas aux filles - à son grand malheur. Non pas qu'il s'intéressât aux garçons, non. Il était juste distant avec tout ce qui touchait au social. Au fond, c'est comme ça qu'elle l'aimait. Au moins, elle avait l'honneur et la joie de le côtoyer, comparé à cette pauvre Miranda qui s'était faite éconduire ... Voilà qui lui faisait peur - l'idée que si elle révélait à Balthazar combien il faisait naître d'émotions paradoxales chez elle, il la repousse, il ne veuille plus d'elle. Elle soupira et malgré elle, s'épancha un peu. « Tu sais que je suis loin d'être un héros et encore moins parfait. » Oui, elle le savait. Il n'était pas un chevalier en armure, ni un de ces héros de séries pour adolescents. Il était lui, et ça lui suffisait. Quand il chantait, cela valait tous les combats à l'épée du monde. Quand il riait, elle préférait être avec lui plutôt qu'avec ces copies de héros stéréotypés qui pullulaient chez les maisons de Poudlard. Elliot retira doucement son front de l'épaule de son ami, sentant que cela le mettait un peu mal à l'aise.

« Tu sais, ils n'en valent pas le coup. » « Oui, je sais. Mais parfois, j'ai envie de me débattre, de faire quelque chose contre eux. Leurs plaisanteries sont ... méchantes. Cruelles. Vraiment. Tu vis avec eux, tu dois bien savoir que c'est un nid à serpents. Et ils mordent fort, leur venin est puissant ... » Aucune explication. Elle ne voulait pas parler de son père - de cet épouvantard ayant sa forme. Elle soupira un peu et sourit bravement à son ami. Au moins, Balth était là. Elle sentait sa présence, sa chaleur, et cela l'ancrait dans la réalité plutôt que dans ses cauchemars éveillés. « Enfin si tu insistes je pense que l'on pourrait trouver quelque chose, mais tu sais quoi ? On réfléchira plus tard. Laissons ces idiots loin et profitons. » Elliot lui sourit plus doucement encore. Le voir aussi ... non pas jovial, mais indifférent à la cruauté du monde, cela lui donnait du baume au coeur. Balthazar était roi en ce qui concernait l'indifférence à la méchanceté. Il n'était ni revenchard ni rancunier. Il oubliait, aussi vite que cela était possible. Elliot s'empara d'un croissant et mordit dedans sauvagement, comme si cela pouvait être une main de serpentard - ça aurait moins bon goût, songea t-elle. « Les fêtes de fin d'années sont bientôt, d'ici un mois environ. Tu as des choses de prévues ? » demanda t-elle en consommant sa viennoiserie, et en mettant des miettes un peu partout sur elle. La voilà qui recommençait à avoir maintes idées, maintes interrogations, mais elle se retint et se força à rester calme, à ne pas partir dans tous les sens - à ne pas agacer Balthazar, en somme. « Je vais sûrement retourner chez ma mère, mais je n'ai pas envie. Quoi que - je vais sûrement revoir certains élèves avec lesquels j'ai grandi, à l'école de tir à l'arc. Finalement, ça me plaira sûrement. Il y a aussi des rumeurs de bal - je suppose que si elles sont vraies, tu n'iras pas, tout comme Jude. » fit-elle avec un petit sourire. Elle connaissait depuis quelques années les deux verts et argent, et leur façon de penser si dissemblables se réunissaient parfois sur certains sujets. Un bal ? Comptez sur Balth et Jude pour ne pas y aller, voire pour faire leur propre fête afin de faire concurrence. Elliot eut un petit rire et mangea un nouveau gâteau à la fraise, son appétit se réveillant à mesure qu'elle mangeait.



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MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Dim 11 Jan 2015 - 0:29

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Parler des vaines histoires imaginaires de filles qu'avait pu avoir Balthazar dans sa vie était fortement plus amusant que de parler des idiots de Serpentard qu'il voyait déjà assez souvent comme ça. Cependant, lorsqu'il entendait la douce Elliot en parler avec tant de haine dans les yeux, il était presque désolé de ne pas être aussi fort que Jude pour leur foutre un poing dans la gueule. Presque, s'il n'était pas sincèrement opposé à la violence. Faut dire que dans sa famille, ils avaient toujours été de grands pacifistes et le jeune bassiste n'était pas une exception familiale. Heureusement, la jeune fille accepta de changer de sujet, histoire de profiter de la douceur de ce "presque rendez-vous, qui ne durerait pas éternellement, pour parler d'une chose qu'il détestait peut-être encore plus que la violence, Noël.

- Je pense faire ma tortue pendant deux semaines et caresser mon chat en attendant que Noël passe.

La Gryffondor connaissait bien la haine que pouvait avoir le garçon vis-à-vis de cette fête pleine de mauvais souvenir pour le gallois. Noël c'était le repas de famille, c'était les disputes entre Owen et Daniels, mais surtout c'était les sales gueules de ses stupides cousins. Autrement dit, un véritable supplice pour notre blasé international. La magie de Noël était pour Balthazar autant une légende que le Graal pour le roi Arthur. Surtout qu'il ne se faisait pas vraiment une joie de retourner à Aberystwyth, pour la simple et bonne raison qu'à l'instar d'Elliot il n'avait aucun ami dans sa ville. En fait, hormis le crew, il n'avait aucun ami.

- Au moins tu verras du monde.

Il ne le disait pas du tout sur un ton envieux. En fait on pouvait même lire un léger sourire sur son visage. Ça ne le dérangeait pas du tout de ne pas avoir d'ami. La solitude était très agréable et au moins ça lui donnait une bonne raison de retourner à Poudlard. Enfin c'est ce qu'il pensait avant d'apprendre l'existence d'un éventuel bal de fin d'année, à croire que c'était un complot géant.

- Je ne pense pas qu'on ira, sauf si Jude trouve une cavalière, dans ce cas, ça sera très drôle. Et toi ? Quelqu'un t'a invitée ?

L'idée qu'il puisse se trouver une cavalière ne lui traversa pas un seul instant l'esprit et encore moins qu'on puisse l'inviter à une telle soirée. Faut dire qu'avec le temps il avait un peu fini par avoir une réputation de gars totalement dénué de sentiments. Surtout qu'il était en train de parler avec la fille qui rêvait sûrement le plus de pouvoir s'y rendre avec lui, mais parfois Balthazar était terriblement stupide et aveugle.

   


Hs : Je suis désolée c'est toujours pas ouf, je propose que le clore prochainement.

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MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Sam 28 Fév 2015 - 15:13

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Elliot glousse - ce serait tout à fait le genre de Balth de jouer les ermites et de ne rien glander pendant deux semaines, puis se pointer aux examens de janvier avec toutes les réponses possibles. Même si Jude étudiait pendant deux semaines non stop, Balthazar arriverait à être meilleur que lui même en se cognant la tête pour perdre des neurones. Ces deux-là faisaient la paire, et elle les adorait plus qu'il n'était possible de l'exprimer. Elle devinait que les fêtes seraient mauvaises pour le blond - il n'appréciait pas cela, à cause de sa famille. Elle-même avait une certaine appréhension de rentrer, de voir sa mère, de sentir le vide de son père, mais l'école et Siraltier lui manquaient. « Oui, il y aura du monde. Tu sais ... Un jour, il faudrait que je vous invite à l'école, toi et les autres. Je vous montrerai mes chevaux, mes amis moldus, là où j'ai grandi. J'adorerais ridiculiser Jude au tir à l'arc » fait la rousse, en souriant, en réponse à celui du jeune homme. Qu'il est beau, à sourire ainsi. Ce sourire éclaire son visage - elle aime voir ses traits délicats étirés en cette expression de joie, d'amusement. Il a ces airs de princes, dans les dessins animés, ainsi assis à côté d'elle. Pour un peu, et elle le croirait illusion créée de toutes pièces. Mais il est là - elle sent sa chaleur, sa présence.

« Jude n'aura aucun mal à trouver de cavalière, tu sais. Moi ? N-Non on ne m'a pas invitée ... » Elle avait parfois du mal à décoder Balthazar. Avait-il conscience de son béguin pour lui, ou bien demandait-il cela par simple intérêt ? Si elle avait été invitée par quelqu'un, aurait-il été jaloux ? Non, non, pas Balthazar. L'air de ne pas y toucher, Elliot haussa un sourcil : « Ecoute, si Jude y va - je suis certaine qu'il ne manquera pas de victimes à dévorer de ses attentions - on aura qu'à jouer les plantes vertes à deux. Et on lui sauvera les fesses, si il a des problèmes. » Elle aurait du dire quand il aura des problèmes, plutôt. Elle se lève soudain, brusquement - ce qui ne lui ressemble pas. Ses mèches rousses et bleues ondulent sur ses épaules, élégamment. Elle se mordille la lèvre, et sourit à Balth - elle se retient de caresser son épaule, de lui prendre la main. Il n'aime pas le contact, Balth. Mais au moins apprécie t-il sa présence. C'est déjà quelque chose - quelque chose pour lequel elle ne le remerciera jamais assez.

« J'avais oublié que j'avais cours. On se voit bientôt, d'accord ? Ce soir pour dîner, au pire. » Elle inspire, puis se penche et claque une bise sur le front de Balthazar, puis s'éloigne, maladroitement. Qu'elle est folle de faire ça. Mais elle en avait envie. Pour clore ce moment sympathique, doux et musical - pour savourer le goût de la chaleur de Balthazar sur ses lèvres. Elle s'éloigne, sort, et s'arrête une seconde après que le bruit de la porte qui se referme n'ait éclos dans le silence. Elle inspire, le coeur battant à tout rompre. Puis elle s'éloigne, comme un fantôme aux joues rouges et aux cheveux bleus. Toujours bleus, avec Balthazar. Toujours.

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Life on mars •• Balthazar
MessageSujet : Re: Life on mars •• Balthazar Dim 1 Mar 2015 - 14:31

Cactus
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 Le gallois écoutait la jeune fille parler de sa petite vie tranquille dans le monde moldu. Secrètement, il admirait la facilité avec laquelle les autres membres du crew réussissaient à se faire des amis hors de Poudlard, alors que lui se contentait d'attendre la fin des vacances en compagnie de ses instruments de musique. La ville dans laquelle il vivait au Pays de Galles était parfaitement vivante et il aurait sûrement pu se faire des amis, seulement les Owen ne se mélangeaient que très rarement au reste du monde, préférant vivre dans leur manoir. Raison pour laquelle le garçon connaissait de véritables lacunes en culture moldue.

- Si tu fous une mine à Jude, je suis pour.

Le bassiste n'était jamais très honnête dans ses mots, la vérité c'est qu'il irait avec plaisir en Irlande passer du temps avec la rousse et qu'il serait très content de rencontrer ses amis, mais c'était Balthazar et il ne pouvait pas dire les choses aussi simplement. Sans vraiment le vouloir, il avait développé une sorte de bouclier à tous sentiments, un comportement qui pouvait facilement déranger les autres, à commencer par la rousse. Le Serpentard n'avait pas vraiment conscience des sentiments que cette dernière pouvait éprouver à son égard et pour dire vrai, il ne savait pas lui-même ce qu'il pouvait éprouver pour son amie.

Il ne doutait pas non plus un seul instant de la facilité avec laquelle Jude pourrait se trouver une copine, mais il savait aussi qu'il y avait de fortes chances pour que ce dernier décide de faire une anti-soirée qui serait bien plus amusante qu'un stupide bal. Cela dit, il n'arrivait pas à savoir si Elliot était contente ou pas de ne pas avoir été invitée. D'après Jude, les filles aiment les bals. Si Hazel était là, elle lèverait sûrement un pancarte en demandant à Balthazar d'inviter la jeune fille, mais heureusement pour lui, la brune était très, très loin.

- En espérant qu'il y ait du pop-corn pour admirer cette scène qui sera sûrement très drôle.

L'avantage avec Elliot c'était qu'elle pensait la même chose vis-à-vis des multiples conquêtes de leur irlandais de pote et il devait même avouer avoir beaucoup de mal à l'imaginer un jour casé avec une fille. Déjà, il faudrait qu'il arrive à se souvenir du prénom d'une d'entre elles plus de deux jours et enfin qu'il en trouve une assez barge pour le supporter. Enfin, Balthazar critiquait, mais il n'était définitivement pas un modèle.

Soudain la jeune fille se leva, d'un mouvement rapide et en même temps très délicat. L'heure était passée tellement vite autour du piano qu'elle devait désormais se rendre à son cours, ce que le jeune Owen ferait mieux d'envisager s'il ne voulait pas passer son mercredi après-midi en heure de colle.

- Pas de souci, il faut que je bouge aussi.

Le blond allait se lever pour suivre la jeune fille, mais cette dernière lui colla une délicate bise sur le front. Ce qui laissa le garçon légèrement perplexe, qui se contenta de la regarder partir. Honnêtement il ne savait même pas comment réagir avec Elliot et ses deux autres amis ne l'aidaient pas vraiment, surtout qu'il se voyait mal en parler avec son bro.

   

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