Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
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: They turn out to be poison but still, I can’t help myself.

ϟ ÂGE : 47
ϟ FONCTION : Directrice du département des mystères.
ϟ AVATAR : Diane Kruger


ϟ LIENS : Birthdays were invented by Hallmark to sell cards
You can't escape the ministry, fool.


Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé
MessageSujet : Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Sam 22 Fév 2014 - 15:33


Arsinoé Bianca Leigh


carte d'identité
ϟ ÂGE & DATE DE NAISSANCE : 33 ans. Ou du moins c’est ce qu’elle prétend depuis dix ans. Et Arsinoé préfèrerait sauter du vingt-troisième étage plutôt que de tendre ses papiers indiquant une naissance le 3 décembre 1954.
ϟ LIEU DE NAISSANCE : Kensington, un quartier de Londres jugé néo-bourgeois-artisto-moderne par sa mère, simplement chic par les individus normalement constitués. N’en témoigne pas son prénom, elle est donc une britannique pure.
ϟ ANNÉE & MAISON : Directrice du département des mystères, ancienne Serdaigle.
ϟ ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle, il parait. Mais ses relations amoureuses sont aujourd’hui rendues singulièrement difficiles par le fait qu’elle supporte assez difficilement le moindre petit doigt posé sur elle sans qu’on lui ait au préalablement fait passer une demande écrite. Et c’est à peine exagéré. En réalité il semblerait qu’elle soit plus attirée par des relations platoniques basées sur l’intellectuel… EH! Elle ne serait pas sapiosexuelle ?! Enfin. Le sexuel en moins.

ϟ DESCRIPTION DE LA BAGUETTE MAGIQUE : 24,4 cm, bois de noyer, plume de phénix, très rigide.

ϟ PATRONUS : Un chardonneret.

ϟ AMORTENTIA : Un mélange de vin blanc, d’hortensia et d’adoucissant pour le linge.

ϟ ÉPOUVANTARD : Les douze portes du département des mystères grandes ouvertes. Ce qui symbolise la parfaite perte d’emprise sur absolument tout ce qui l’entoure, l’imprévisible et également l’échec professionnel.
ϟ ALBUS DUMBLEDORE OU BELLATRIX LESTRANGE ? : Dumbledore. Ou du moins elle l’a un jour soutenu. Aujourd’hui, plutôt que de se ranger de nouveau à ses côtés, elle affiche une détestable neutralité. Car si ses idées rejoignent sur bien des points celles de l’Ordre, Arsinoé en est arrivée à se convaincre que cette guerre n’était pas la sienne. D’autant plus qu’elle est déjà trop occupée à tenter de survivre à ses propres démons pour se lancer à corps perdu dans une autre bataille.

ϟ CELUI-QUI-SAIT OU PHILÉAS FOLENGRAIN ? : Celui-qui-sait. Le voir faire tourner cet idiot de ministre en bourrique est plutôt divertissant.

ϟ SUCRÉ OU SALÉ ? : Salé. Cependant elle n’aime pas particulièrement manger.

ϟ BUT DANS LA VIE : Elle considérera avoir réussi sa vie si jamais aucun secret ne filtre de son département. Très au fond d’elle, Arsinoé aimerait également être un jour capable d’éprouver autre chose que de l’indifférence vis-à-vis de sa fille. Mais cela semble peine perdue tant elle ne s’est jamais ou presque préoccupée d’elle. Objectivement, ses perroquets ont plus d’importance qu'elle à ses yeux. Pauvre mère indigne.
ϟ CE QUI COULE DANS VOS VEINES : Du sang-mêlé. Sa mère était une comédienne moldu aussi fantasque que passionnée par son art et son père un sorcier de sang pur qui a depuis longtemps oublié où il avait rangé sa baguette. En somme, Arisinoé est la fille d’un couple de drôles d’énergumènes qui se moquent bien du monde magique. Elle serait née moldue que cela aurait été la même chose.
ϟ VOTRE ANIMAL DE COMPAGNIE : Un couple de cacatoès tout droit venu d’Australie. Elle les adore plus que tout et ne laisse personne s’en approcher de peur que mal leur soit fait. Accessoirement squatte chez elle un hibou qui doit sérieusement faire un gros complexe d’infériorité tant on s’occupe peu de lui.
ϟ SIGNE PARTICULIER : Elle peut résoudre un rubik’s cube en une trentaine de secondes (des années d’entrainement !). A part cela, rien de notable… Oh! Si. Pendant ses années de voyage elle a eu la drôle d’envie d’apprendre le grec ancien. Désormais elle le parle couramment. Ce qui est d’une inutilité hors du commun.


physionomie

ϟ DESCRIPTION PHYSIQUE ;
La fumée blanche qui s'échappait lentement de sa bouche témoignait d'un repos de l'âme et d'une agréable paix des sens. Les yeux fermés et les lèvres entrouvertes, elle ressemblait à une femme qui cherchait à masquer son plaisir alors qu’il s’agissait en réalité de se aller à une délicieuse fatigue. Ses mains avaient enfin cessé de s’agiter sous l’effet ce qu’elle était en train d’inhaler. Ses traits habituellement tirés étaient apaisés et son port de tête haut s’était soustrait à la faveur d’une indolence de tous ses muscles.

Arsinoé n’aimait pas son apparence mais l’oubliait dès lors qu’elle avait entre les doigts cette substance qu’elle s’octroyait de plus en plus régulièrement.
Car elle avait toujours picoré au lieu de manger sa silhouette était plus déliée et longiligne que la moyenne. Mais quand elle se mouvait avec une certaine grâce, qui ne s’expliquait pas mais s’imposait simplement comme une étrange émanation de l’âme, Arsinoé avait la désagréable sensation de laisser transparaitre le dépérissement de chaque cellule de son corps. Par mille et une potions au fond plus mortelles qu’élixirs de jouvence elle paraissait figée dans le temps et pourtant craignait à chaque instant qu’une ride se creuse sur son visage, qu’une tâche brune apparaisse sur son bras ou que la peau de son cou se flétrisse. Elle était obsédée, rongée par cette peur de perdre à jamais une beauté en laquelle elle n’osait paradoxalement plus croire. Lorsqu’elle se glissait dans une robe cintrée elle sentait sans raison objective que sa féminité n’était plus que factice. Elle était persuadée que sans artifice elle ne pourrait jamais plus attirer le regard d’un homme. Ses cheveux blonds aux reflets champagne n’avaient à ses yeux plus d’éclat et ne pouvaient que tout au plus encadrer tristement un visage anguleux, au nez trop pointu et au teint trop pâle. Cruelle face à son reflet, Arsinoé ne voyait à tort plus que des vestiges, ne parvenait plus à capter cette sensibilité précieuse qui pourtant l’enrobait toujours.
Et par-dessus tout, elle jugeait repoussants tous les mouvements secs et brusques qu’elle esquissait à longueur de temps. Dès qu’une main se tendait vers elle, qu’une voix s’élevait dans son dos ou qu’une porte s’ouvrait, elle sursautait, reculait ou se dérobait. Ses sourires discrets s’effaçaient et ses yeux bleus s’emplissaient d’anxiété au moindre signe d’inconnu. Et cette fragile imprévisibilité, Arsinoé la trouvait risible, ou plus simplement affreuse.
Mais quand elle était envahie par cette étrange sensation de bien être, son physique habituellement empreint d’une douceur nerveuse changeait pour dégager une langueur paisible. L’élégance vive se faisait délicatesse tranquille.

Derrière cette enveloppe charnelle il y avait un dernier détail peut-être sans grande d’importance et qui cependant avait le mérite d’offrir un peu de stabilité. Sa voix. Une voix toujours douce et aux sonorités agréablement rondes. On pouvait critiquer ses mimiques inquiètes, ses gestes pressés et rictus maladroits, mais de manière générale on appréciait sa voix. Un son mélodieux, l'attaque suave de certaines syllabes et la manière de caresser la fin de ses phrases pour les laisser tomber dans un registre grave... Sa voix, la seule chose pour laquelle elle ne ressentait rien d’âpre, simplement une totale indifférence.




psychologie

ϟ AIME : Son travail • Les connaissances acquises grâce au département des mystères • Le vin blanc • Poudlard • Les crayons bien alignés • Pouvoir mentir sur son âge sans que cela ne soit choquant • Les potions anti-âge préparées par ses soins, aussi toxiques soient-elles • Les couples bien assortis • Les sortilèges informulés • Gabrielle • Passer des week-end sans sortir de chez elle • Le théâtre • Son prénom. Car être appelée d’après un personnage de Molière, c’est tout de même classe ! • Les romans à l’eau de rose • Les souvenirs de voyages • Ses perroquets • Parler à ses perroquets • Les films des années 30 • Regarder la télé avec pour seule compagnie une pile de coussins pour s’y blottir • Les portes fermées à clef • Fumer des trucs pas nets sans que personne ne le sache • La franchise. Sauf concernant son âge et les trucs pas net qu’elle aime fumer • La soupe miso • Mademoiselle Julie • Les poupées russes • Ceux qui osent s’affirmer • La salle du temps • Son pyjama • Le monde moldu • Les gants • Les plaids tout doux • Les coupe-papiers. Parce que c’est juste cool.

ϟ N'AIME PAS : Aimer son travail • Le ministre • Qu’on lui demande son âge • Qu’à force de mentir année après année on finisse tout de même par la suspecter concernant son âge • Parler à des inconnus • Les choses mal rangées, particulièrement les sous-vêtements et les crayons • Les anniversaires • Le contact physique avec quelqu’un d’autre que Gabrielle • Sa baguette • Les marshmallows • Les couteaux à beurre… C'est inutile ! • Avoir les mains tremblantes • Le racisme • Sa fille. Non pas que ne l’aime pas, plutôt qu’elle ne parvient pas à se soucier d’elle • La neige • La perspective de finir sa vie seule • Cet homme qu’elle est parvenue à effacer presque complètement de sa mémoire au point de ne plus se rappeler qu’elle est toujours mariée avec • Les rendez-vous galants • Les questions sur son département • Les mouchoirs qui ne seraient pas verts • Ne pas avoir SA loge au théâtre • Monter sur un balai • Qu’on la regarde fixement • N’avoir ni le courage ni la force de s’engager contre la politique du ministre • Les silhouettes et voix qui la suivent. Elles sont très oppressantes • Se sentir perdre pied • La salle du futur • Les nombres inférieurs à 11 ou supérieurs à 13, ces deux là compris. Soit tout ce qui n’est pas égal à 12 • Les chaussettes qui ne seraient pas 100% cachemire • Trop souvent sa propre personne.

ϟ DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE ;
A présent qu’elle se trouvait dans la solitude rassurante de son appartement, le visage d’Arsinoé se détendait enfin. Calmement, elle vint s’asseoir sur le rebord intérieur de la fenêtre, faisant abstraction de son reflet dans le carreau. Elle refusait de lever les yeux vers son visage qui n’avait pas changé depuis près d’une décennie, vers cette figure qui laissait croire que le temps ne l’atteignait pas mais qui lui rappelait sa peur infinie du temps qui filait. Arsinoé maudissait son image qui trahissait une de ses nombreuses phobies, le paradoxe de préférer dépérir sous l’effet des potions qu’elle avalait plutôt que de voir un jour une ride ne nicher au coin de ses lèvres ou de ses yeux.
Elle détourna le regard de l’extérieur pour faire face à son interlocuteur.
« J’ai peur pour le département. Mais je suis capable. Je suis encore capable. »
Il n’y avait sans doute qu’en sa qualité de directrice qu’elle démontrait une impressionnante force de caractère. Une volonté de ne pas faillir malgré la sensation pleine et étrange de se perdre. Personne, jamais personne ne devait savoir ce qui se trouvait dans le département des mystères. Et si elle récusait la force et considérait que les mots avaient plus d’empire que les maléfices, elle savait user de tous les moyens pour que rien ne filtre du neuvième étage. Quiconque oserait franchir les portes de l’ascenseur sans y avoir été invité serait mis à terre avant d’avoir eu le temps de se justifier. Mangemorts, membres de l’Ordre ou fonctionnaires d’un service connexe du ministère, ils étaient à ses yeux tous les mêmes : des intrus qui ne devaient garder aucun souvenir de ce marbre noir et brillant.

Mais tant de conscience professionnelle ne résultait que d’un amour et d’une peur viscérale de ce qui se trouvait derrière les douze portes. L’angoisse de faillir à la mission qui lui avait été confiée était née des sentiments de haine et de magnétisme qui s’entrechoquaient en elle. La magie d’une puissance terrifiante qui était confinée dans ces salles qu’elle connaissait trop bien la fascinait autant qu’elle l’exécrait. Le désir de savoir la rendait ivre quand la perspective de toucher à des pans occultes était repoussante. Le temps, les sentiments, ou encore la physique, elle savait à présent que toutes ces lois universelles n’étaient que chimères, qu’il était possible pour l’homme de venir interférer. Mais jouer avec l’ordre des choses supposait l’usage d’une magie sombre qui la dégoutait et qui au fond l’attirait.
« Du moins je suppose que le ministre me croit capable… Dommage que ses persiflages ne valent pas plus. »
Corruption, mensonge et débauche, Folengrain n’avait pas les épaules pour mener un pays. Malheureusement Arsinoé ne pouvait pas s’élever contre lui. Elle ne se sentait pas la force physique et morale de se lancer en croisade contre lui. D’autres se feraient porte étendard ; la place de spectatrice lui convenait au fond mieux.
Aussi fallait-il croire qu’elle était tant épuisée que lâche. Le manque de vitalité et de courage pouvait peut-être être justifié par une appartenance lointaine à l’école spirituelle du Xuanxue, mais dans son cas le non agir s’affichait moins comme un choix philosophique qu’une fatalité dans laquelle elle se complaignait avec faiblesse.
« … Au fait. Quelqu’un m’a parlé aujourd’hui. Un homme. Il m’a invitée à sortir et j’ai voulu dire oui. Mais finalement j’ai jugé que c’était une mauvaise idée. »
Pourtant elle aurait aimé. Qu’on l’emmène au restaurant, qu’on lui dise qu’elle était jolie et qu’on la raccompagne jusque sur le pas de sa porte. Elle aurait souhaité pouvoir se sentir en sécurité dans d’autres bras que ceux de Gabrielle, avoir quelqu’un à qui sourire le matin. D’éternels rêves de stabilité et de bonheur tranquille trottaient dans son esprit, semblables à des souvenirs si lointains qu’ils étaient devenus irréels, aujourd’hui tels des vieux et faux espoirs. Aujourd’hui, l’issue du moindre tête-à-tête était trop incertaine pour qu’elle puisse se risquer à accepter une invitation sans y avoir murement réfléchi. Car la déception était toujours trop grande quand, ayant compris qu’on ne pouvait poser un doigt sur elle sans qu’elle ne bondisse en arrière, les prétendus gentleman ne la gratifiaient pas même d’un hibou.
Comme elle aurait adoré être appréciée d’un homme, mais cela lui paraissait tout bonnement impossible.
Peut-être regardait-elle simplement dans la mauvaise direction.
« De toute manière il aurait fini par considérer que je suis folle. »
L’éternelle désillusion en découvrant que derrière les responsabilités et le pouvoir se cachait une femme d’une extraordinaire faiblesse.
Car ce qui se passait dans son esprit dépassait la limite de la simple confusion. Depuis des années, sans oser se l’admettre, elle se sentait sombrer dans une névrose qui de douce devenait de plus en plus violente. Les jours passaient et la frontière entre le réel et l’imaginaire devenait encore un peu plus mince.
Les sursauts se faisaient de plus en plus inexplicables. Les épisodes de larmes de plus en plus fréquents. Les voix plus sourdes et leurs intentions plus mauvaises. Puisque désormais elles n’étaient satisfaites que lorsqu’elles étaient parvenues à leurs fins, pour finalement laisser Arsinoé se morfondre sur l’horreur des actes qu’elle pouvait accomplir sous leur pression.
Elle avait peur. Simplement peur. Peur d’elle-même.
« Mais je ne le suis pas. Je ne suis pas folle, n’est ce pas ? »
Un sourire peu convaincu se dessina sur ses lèvres alors qu’elle fixait avec détresse le fauteuil vide qui se trouvait face à elle.




histoire

J’aurais voulu être une valse. Une belle valse ; brillante ; joyeuse. Une valse entrainante et enivrante. Une valse qu’on écouterait sans se lasser et qui donnerait à sourire.
***


Devant les battements de cils et les moues adorables des quelques premières années qui l’entouraient elle soupira et se résolut à accéder à leur demande. Après tout, à force de quémander avec ferveur elles le méritaient bien, tout comme suite à des heures de révisions une petite pause ne pourrait pas lui faire de mal.

Comme à son habitude, Arsinoé s’assit par terre, en tailleur, de manière à faire face à ses quatre spectatrices.
Après une profonde inspiration elle agita légèrement sa baguette afin que des spectres flous et colorés commencent à s’en échapper. Des formes d’abord abstraites qui virevoltèrent autour d’elle avant de devenir de fines et souples silhouettes.

- Il était une fois, la plus sage et la plus belle des sorcières.
Désormais une forme féminine glissait avec grâce sur le parquet.
- Elle avait pour bien le plus précieux un diadème, incrusté de mille petits diamants, qui avait le pouvoir de rendre quiconque plus intelligent qu’il ne l’était réellement

Les cheveux sombres de la poupée de poussière s’entouraient d’un halo scintillant.
La magie qu’elle produisait n’avait rien de puissant mais était d’une beauté charmante qui donnait à sourire à ces petites premières années.
Alors qu’elle contait l’histoire romancée de la fondatrice de sa maison, Arsinoé songeait à quel point elle se sentait bien ici. Elle se souvenait de ce jour d’apparence ordinaire mais où elle avait finalement reçu cette lettre d’admission tant attendue. Du choixpeau qui sans hésité l’avait envoyé à Serdaigle, à l’image de son père, qui un jour avait été un sorcier érudit mais qui à force de vivre dans les mondanités moldues en presque venu à oublier qu’il était capable de se servir d’une baguette. Des cours de vol qui l’avaient traumatisée et des passionnantes leçons de sortilèges. Sept ans de sérieux, de travail, mais également de rire et de bonne humeur s’étaient écoulés et dans quelques semaines prendraient fin.
A Poudlard elle s’était doucement épanouie, après une enfance dans l’ombre d’une mère moldue, comédienne aimante mais si pleine de vie et habitée par le théâtre qu’à côté d’elle tout et tout le monde paraissait fade. Petite, la discrète et timide Arsinoé regardait avec envie cette mère et se promettait qu’à défaut de pouvoir l’égaler par son talent pour la vie, elle dépasserait son père par sa culture.
A l’aube des examens et de son départ de l’école la jeune adulte n’avait pas atteint son but mais avait découvert qu’elle pourrait être heureuse autrement qu’en marchant dans les traces de ses parents. Passionnée par la magnificence des sortilèges, amoureuse de cette magie dont le seul but était la beauté, Arsinoé était désormais persuadée qu’elle ne trouverait le bonheur que dans la parfaite maîtrise de ces sorts fascinants par leur grâce. La connaissance pour le pouvoir ne l’intéressait pas, la domination d’autrui lui paraissait contre nature, la magie au nom d’une cause quelle qu’elle soit n’avait à ses yeux pas d’intérêt. La curiosité intellectuelle se suffisait à elle-même. Elle travaillait dur, presque sans relâche, cependant les notes n’étaient selon elle pas une finalité mais un simple moyen. Un Optimal ne satisfait pas son ego mais la rapprochait un peu plus de ces études tant attendues. Et quand bien même Arsinoé ne s’en sortirait pas avec une série d’Exceptionnels, le tant admiré professeur Idunn lui avait promis de l’aider à intégrer la filière de son choix. Par le mérite ou grâce à l’intervention d’un tiers, l’avenir se présentait ainsi sous d’heureux auspices.

Durant de longues minutes ses personnages s’agitèrent avec délicatesse, vivaient au rythme de son débit lent et posé. Les marionnettes fantasmagoriques changeaient de couleur à chaque nouveau sentiment que la narratrice décrivait, mais qu’elles soient emplies de colère ou d’amour elles dégageaient toujours une douceur quasi nostalgique.

- Et il paraît que la nuit de l’année où l’air est le plus froid et le ciel le plus dégagé, on peut voir son visage se dessiner au milieu des étoiles.

Ce dernier détail semblait être une pure invention. Mais Arsinoé était en réalité persuadée d’avoir un jour eu la chance d’observer dans une constellation les traits apaisés de son héroïne et que sa figure mystique lui avait sourit, comme pour lui promettre silencieusement que sous sa protection rien ne pourrait jamais lui arriver.
Alors qu’elle venait de se taire, les personnages devenaient brume, s’estompaient doucement sous les regards pétillants.

Et dans un coin de la pièce, là où seule Arsinoé pouvait la voir, Gabrielle contemplait la scène du haut de son doux sourire.

***
« Est-ce que j’ai tout foiré ? J’en voulais pas de ce gosse. Je voulais juste qu’on soit heureux et qu’on nous laisse tranquille. Après tout c’était un accident. J’étais trop jeune. Je pensais pouvoir être mère mais je me suis trompée. Est-ce que je l’aime ? Lui… Et elle. Sans doute. Un peu. Oui. Ce serait horrible de ne pas aimer sa propre fille. D’autant qu’elle est gentille, non ? »
***

Poudlard se passerait d’elle tout comme sa petite maison de Loutry Ste Chaspoule continuerait de tourner en son absence. Remplacer un professeur de sortilège n’était pas mission impossible tout comme s’occuper seul d’une gamine était à la portée de n’importe quel père digne de ce nom. Et si dans la réalité les choses s’avèreraient sans doute plus compliquées et subtiles, Arsinoé s’en moquait bien. Dumbledore se débrouillerait, Idunn également.

Le barbu lui tendit un paquet de bonbons. Septique face à son besoin perpétuel d’offrir du sucre à quiconque se trouvait dans son bureau –on pouvait presque y déceler là une sorte de névrose obsessionnelle-, elle attrapa cependant une dragée du bout des doigts sans le mener jusqu’à sa bouche.

- Ainsi vous êtes décidée.
- Oui. Je pars.
- Vous avez des projets ?
- Je vais sûrement faire un tour d’Europe. Peut-être aller en Asie. En fait je ne sais pas vraiment. Je suis simplement persuadée que j’ai envie d’apprendre, pas d’enseigner.

Prof depuis trois ans, Arsinoé avait bien peu hésité avant d’en venir à considérer qu’elle n’avait plus rien à faire ici. Donner des cours l’ennuyait désormais profondément et le quotidien la rendait malade. D’autant plus qu’elle était traversée par une crise de légitimité : comment se permettre de critiquer autrui alors qu’on en connaissait au fond si peu ? Dans ces circonstances autant partir. Mettre tout en suspend pour quelques mois, simplement le temps de voir un peu de pays et de se cultiver autrement que par les livres.

- Et désormais que les choses se sont calmées je vous avoue que je me sens plus d’une grande utilité.

Le mage noir. L’Ordre. Tout cela n’avait plus vraiment d’importance. Par principe, mais également et surtout entrainée par l’exaltation de l’entourage de Dumbledore, elle s’était engagée lorsqu’on avait eu besoin d’elle. A présent Arsinoé ne voyait plus la nécessité de rester éternellement sur ses gardes. L’Ordre du Phénix était une organisation passée, tâchée de sang, à laquelle elle ne voulait plus avoir à faire, ni de près, ni de loin.
D’un air soupçonneux elle inspecta le bonbon qu’elle tenait toujours entre ses doigts pour finalement l’avaler. Goût épinard. Cela aurait pu être pire, à l’image de cet entretien qui n’avait pas pris mauvaise tournure.

- Pardon, vous disiez ?
Il n’avait pas pipé mot. Mais plutôt que de lui faire remarquer son étrange erreur, le directeur jugea préférable d’aller dans son sens.
- Que vous aurez toujours une place à Poudlard, Arsinoé.

Il eut le bon goût de ne pas lui faire remarquer quelle pitoyable mère et épouse elle faisait en prenant la fuite sans même prévenir fille et mari, sans doute conscient qu’il ne la ferait pas changer d’avis.
Au fond, il n’y avait qu’elle qui lui manquerait.

***
« On était tout de même vraiment bien à Madacascar. J’aimais beaucoup les lémuriens. D’ailleurs on aurait du en ramener un. Quoique mes amours auraient été jaloux… C’est jaloux, un perroquet ? »
***

Elle leva à peine le nez de son bouillon dans lequel flottaient deux malheureux bouts de champignons.

- Les calzones sont inutiles. Ce sont simplement des pizzas plus difficiles à manger. C’est stupide de les aimer.
- Est-ce que t’es au moins passée par l’Italie pour oser les insulter comme ça ?
- Rapidement. Mais c’est une vérité universelle. La calzone est par définition quelque chose d’idiot.
- Ca me fait plaisir de te revoir.

Arsinoé ne sut trancher sur le caractère sincère ou sarcastique de cette affirmation.
La jeune femme avait tant à raconter et pourtant l’un de ses premiers réflexes fut de critiquer le choix gastronomique de son amie. Ou du moins de celle qui l’avait un jour été. Car après des années à donner des nouvelles à raison d’un malheureux hibou semestriel -en période faste !-, les choses n’étaient peut-être plus les mêmes. Mais elle se persuadait que Gabrielle ne pourrait jamais lui en vouloir. Le monde entier pouvait la haïr qu’Arsinoé s’en remettrait, du moment qu’elle ne la jugeait pas dans la grande rigueur. Que grâce soit faite à sa nature humaine.
A présent qu’elle ne pouvait pas s’échapper, Arsinoé ne savait comment se comporter. L’affreuse bienséance la poussait à tenter de justifier une si longue absence quand le naturel la forçait à n’en rien faire. Les mots s’obstinaient à rester bloqués derrière la barrière de ses lèvres pendant que son esprit s’était figé dans les remous de ce bol de soupe. Pourtant les sujets de discussion ne manquaient pas.

Ce voyage qui ne devait durer que quelques mois s’était transformé en presque sept ans à traverser de multiples pays dans cette quête perpétuelle de savoir. Un long arrêt en Chine afin d’y apprendre des enchantements trop peu connus en occident ; un passage prolongé au fin fond de la Laponie pour regarder de plus près les aurores boréales et tenter d’en imiter la beauté ; des semaines à étudier la flore d’Australie puis une grande randonnée en solitaire le long de la cordière des Andes avant de repartir sur un autre continent. Le temps était passé si vite.
Aujourd’hui, assise dans un restaurant calme de Londres, il lui semblait pourtant qu’ici rien n’avait changé sinon le visage légèrement vieilli mais toujours aussi charmant de Gabrielle. Comme si ces sept années n’avaient été qu’une parenthèse débridée au milieu d’un monde trop ordonné.

- Maintenant qu’est-ce que tu comptes faire ?
Ses prunelles restèrent figées sur une repoussante goutte d’huile.
- On m’a proposé un poste au ministère. Département des mystères. Je ne sais pas exactement en quoi ça consiste, on m’a simplement parlé de recherches.
- Poudlard ?
- Je crois que je préfère aider à faire avancer la recherche magique plutôt que de tenter d’enseigner à des gamins comment faire apparaître des étincelles.

Mais la perspective même de travailler lui était désagréable ! Elle n’aurait jamais dû remettre les pieds ici…
Cependant il y avait une drôle de sensation qui l’avait longtemps chatouillé et inexorablement poussé à revenir. Un petit quelque chose qui lui avait fait comprendre qu’il était temps de rentrer à la maison. Cette même chose qui aujourd’hui l’attirait vers les entrailles du ministère. Ce désir de connaître enfin tout ce que le commun des mortels ignorait, de finir ce puzzle dont la dernière pièce se trouver neuf étages sous terre.

- Et Eden ? Tu sais ce que tu vas lui dire ?
...Mais peut-être que ce qui l’avait réellement fait revenir était le désir d’entendre de nouveau cette voix.
- Rien.

Les choses avaient au moins le mérite d’être claires. Arsinoé ne sentait ni le désir ni le besoin de renouer avec sa fille. Elle se contenterait simplement de ne pas se cacher, afin que si la saugrenue envie de revoir sa mère traversait l’esprit –alors sérieusement tordu- d’Eden, elle puisse le faire. Mais que ni cette dernière, ni cet homme qu’elle avait souhaité oublier au point de reprendre son nom de jeune fille ne se sentent dans l’obligation de venir lui rendre visite. Car la famille n’avait plus d’importance et n’en avait sans doute jamais eu.

Sa soupe livide à moitié terminée et ces détails organisationnels passablement réglés, Arsinoé leva enfin le regard pour fixer, un sourire heureux niché au coin de la bouche, cette silhouette au halo si particulier. Mais sans savoir pourquoi, elle avait à chaque battement de cils la peur singulière de rouvrir les yeux sur une chaise vide.

***

« Je suis fatiguée. Vraiment. Je vais juste vous ignorer, d’accord ?»

***

Dans les entrailles d’un volcan africain il n’y avait pas de règle. Dans le désert d’Atacama elle avait pu faire ce que bon lui semblait. Et le mont Fuji ne lui avait jamais fait rendre de comptes. L’absence totale d’une présence humaine contraignante l’avait un temps fait vivre, à présent elle ne pouvait supporter le moindre petit écart au plus insignifiant tiret du paragraphe oublié de l’article vieux comme le monde du règlement. A défaut d’une parfaite liberté Arsinoé se complaisait dans une application à la lettre des actes législatifs et autres décrets exécutifs. Aussi mauvaises qu’elles puissent être –et les aberrations, ce n’était pas ce qu’il manquait- les lois étaient les lois et avaient pour raison d’exister de se faire respecter. Sans doute ce besoin rassurant et vital de ne pas s’écarter des directives avait-il favorisé sa nomination au poste de directrice du département des mystères. Arsinoé était extrêmement compétente, si maladivement ordonnée qu’elle connaissait l’emplacement du moindre trombone qui lui était confié, respectait à la lettre l’ordre établi et surtout avait une peur bleue de l’échec. En cela elle faisait une responsable idéale.
On n’avait cependant pas songé que le caractère opaque du département, qui impliquait une grande liberté d’action et de ne respecter absolument personne sinon le ministre, supposerait qu’elle serait moins manipulable que prévu. Ainsi Arsinoé refusait d’obéir à tout ce qui n’était pas écrit, daté, signé, et n’hésitait pas à rabrouer violemment toute personnalité politique qui avait l’audace de venir regarder d’un peu trop près ce qui se passait autour d’elle.
Le département des mystères devait être géré à l’image de la Corée du Nord –les crimes contre l’humanité en moins, on laisse cela aux bons soins des mangemorts- : impossibilité d’entrer pour les non résidents, qui par ailleurs étaient tenus de ne surtout pas dévoiler ce qui se passait sur le sol national.

Mais tout dictateur n’en restait pas moins un être humain avec ses vertus -enfin…-, ses torts et ses faiblesses. Car on avait malencontreusement oublié de remarquer que plus le temps passait et plus elle sombrait dans une folie parfaite.

« Taisez-vous. Taisez-vous toutes… Je. J’ai besoin d’aide. J’ai besoin d’elle. »
- ASSEZ !

Elles riaient dans son dos. Elles riaient si fort que les sanglots ne pouvaient couvrir leurs éclats de voix infâmes. Aucune supplication ne les faisait taire, aucun cri ne satisfaisait le plaisir malsain qu’elles prenaient en voyant la détresse envahir ses yeux. Arsinoé balayait la pièce du regard, cherchait désespérément, mais elle ne voyait qu’un salon parfaitement vide. Pourtant elles étaient là. Pourtant elle les sentait dans son dos. Des ombres, des spectres, des silhouettes abstraites, vivantes et mortes à la fois, allégories d’une névrose qui venaient la hanter. Toute la journée elles avaient été sur ses pas, l’avaient épiée sans que jamais elle n’ose se retourner. Mais elles n’avaient cessé de se rapprocher et désormais elle ne pouvait plus supporter leur souffle dans son cou.
Des pleurs nerveux inondaient son visage, des mèches de cheveux étaient collées sur son front en sueur, sa respiration était trop haletante pour satisfaire ses poumons en oxygène. Et les rires continuaient. Ses pensées se faisaient de plus en plus confuses alors qu’elle chancelait dangereusement. Où était-elle ? Où était-elle alors que sa présence était indispensable ? Les dernières bribes de lucidité l’abandonnaient et sans qu’Arsinoé ne puisse s’y opposer un éclair vert jaillit de sa baguette.
Puis le silence. Elles étaient enfin parties. Debout, seule, elle fixa le vide durant de longues secondes avant que ses yeux ne glissent jusqu’aux mille débris d’un vase aux fleurs subitement fanées. Les éclats de verre gisaient sur le sol et l’eau claire se rependait jusqu’à ses pieds. Prenant conscience de l’horreur de son geste, Arsinoé jeta sa baguette avec précipitation et recula maladroitement jusqu’à buter contre un meuble. Ses prunelles cherchaient à fuir quand son corps était de nouveau figé, sa bouche entrouverte et ses bras ballants. Sur son visage était inscrit une expression d’horreur mêlée à de l’incompréhension.
Un jour marionnettiste et aujourd’hui marionnette, il était loin le temps où sa baguette se contentait de donner vie à des personnages de conte.
Le silence ne l’apaisait pas mais lui laissait au contraire le loisir de constater tout le mal dont elle était capable. Mais elle n’avait pas eu le choix. Elle ne voulait pas mais encore une fois cela avait été la seule solution pour les faire taire. Elle n’était pas responsable. Elle ne pouvait pas être responsable.
Il lui fallut plusieurs minutes avant d’être capable de détourner le regard. Et sans toucher à la scène elle vint tomber lourdement dans le fauteuil qui se trouvait près elle.
D’une main tremblante Arsinoé attrapa la cigarette artisanale qui se trouvait sur la table place, la porta à ses lèvres et l’alluma non sans difficulté. Bientôt ses muscles se détendraient, son esprit s’enliserait pour finalement tomber dans un lourd sommeil sans rêve.
Déjà sa respiration se faisait plus posée et ses paupières lourdes.

- Je suis là. Je suis là maintenant, tout va bien.

Un murmure lointain.
Alors que ses yeux se fermaient et que cette voix douce caressait ses oreilles, Arsinoé ne parvenait plus à déterminer s’il s’agissait d’un souvenir, d’une réalité ou d’un fantasme. Elle ne savait plus si tout cela était réel. Pas même si elle avait un jour existé.

***
Mais je suis coincée dans un scherzo trop précieux et morbide.



hrp

ϟ COMMENT NOUS AS-TU DÉCOUVERT ? Ma personnalité bonbovore à poil roux a eu envie de se dédoubler.

ϟ LE NOM DE LA PERSONNE SUR TON AVATAR ; Diane Kruger

ϟ QUE PENSES-TU DU FORUM ? Mouais. Bof. Il respire seulement un tout petit peu le swagg, grâce à des admins qui ont fait un travail vaguement génialissime et des membres passablement parfaits ♥

ϟ AS-TU LU/VU TOUS LES HARRY POTTER ? Yep. Et quand j’aurai du temps à perdre je me lancerai sûrement dans une petite relecture.

ϟ SUR COMBIEN D'AUTRES RP ES-TU INSCRIT SANS COMPTER CELUI-CI ? Juste un.

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ϟ FONCTION : Psychologue scolaire ; Fantôme en déni ; Ex-Serdaigle.
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ϟ LIENS : You won't like me when I'm psychoanalyzed.
Therapy doesn't work on me.

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MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Dim 23 Fév 2014 - 2:17

    OUH YEAH. Un DC qui promet monts, merveilles et paillettes édulcorées. ♥
    J'ai hâte de lire l'ensemble, je te fais confiance pour nous vendre du rêve dans des bacs à sable.

    Du coup, je supprime Ritounette officiellement ?  likeasoursir 

    PS : J'ADORE SON POSTE. 8D

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Rudolph with your nose so bright,
Won't you guide my sleigh tonight ?

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MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Dim 23 Fév 2014 - 11:44

Merci ♥♥
Je vais tenter de pondre quelque chose de pas trop naze, mais ces paillettes édulcorées me mettent beaucoup de pression XD
Et oui, tu peux supprimer l'autre tête blonde *momentd'émotion*

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If we make it through the night

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MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Lun 24 Fév 2014 - 17:17

    wowowowowowowowo wowowowowowowowo wowowowowowowowo Je mets une option sur des liens übercool, autant que ce soit dit.
    Le début de la fiche est très prometteur, j'ai vraiment hâte de découvrir le personnage parce que j'ai maintenant un demi-million de questions dans le crâne à son sujet. Bon courage pour la suite, tu connais le chemin si tu as besoin de quoique ce soit. ♥

    (Putain et MERCI pour Mademoiselle Julie, ça fait un an que je n'arrivais plus à me souvenir du titre, aussi con soit-il, alors que je voulais absolument lire cette pièce.)

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MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Lun 24 Fév 2014 - 19:38

Ce prénom il est tellement magnifique, t'as pas envie de devenir cougar par hasard ?  soinlovewithacat Non, parce que sinon je postule de suite  phenixratézut 
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MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Mar 25 Fév 2014 - 17:12

    Merci à tous les deux ducktoyzboub 

    x Lawrence : J'approuve les liens à 200%. Et Mademoiselle Julie est vraiment une pièce super, il faut vraiment la lire (Le pélican aussi, tant qu'à faire) wowowowowowowowo 

    x Ronron : "Votre demande de bénévolat est enregistrée mais nous devons malheureusement la décliner"… //ZBAFF//
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    Je vais tenter de finir cette fiche avant la fin de la semaine !

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MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Mar 25 Fév 2014 - 17:16

    MAMAN !
    Oui je suis une fille indigne de ne pas avoir encore posté sur ta fiche T_T
    Enfin, je redis ce que je t'ai répété : J'aime énormément le personnage et malgré ses petites folies elle est attachante. Par contre je ne sais pas comment elle réagira si un jour elle découvre ce qu'est réellement sa fille...
    Brefouille, je t'aime et je veux RP avec toi bientôt !!

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MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Mar 25 Fév 2014 - 22:12

Thanks darling, je suis contente que ce début plaise ♥
J'avoue ne pas encore savoir exactement comment elle réagira… Mais dans tous les cas ça devrait donner quelque chose de sympa !

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Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé
MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Jeu 27 Fév 2014 - 18:58

    Encore une futur cougar un personnage qui a la phobie de vieillir. Faites la queue, demandez à Thaddeus de vous vampiriser ou à Wallace de vous tuer de façon assez traumatisante pour devenir fantôme à vie, et vous n'aurez plus à vous soucier des rides. /BAM/

    Le conte avec les formes qui bougent ça me fait penser à Narnia, quand le faune (je crois) raconte une histoire à Lucy. Et j'adore la complexité de ton personnage, son long voyage autour du monde et ses relations en général (que ce soit avec Gabrielle, ou avec sa fille et son mari). J'aime aussi qu'elle sombre doucement dans la folie, et sa neutralité à toute épreuve à présent (et son côté nazi des décrets). Bref, en résumé excellente fiche, et personnage SUPER intéressant. J'ai hâte de voir ce que ça va donner en rp.

    J'te valide sans plus tarder, tu sais quoi faire par la suite, darling.  ducktoyzboub 

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MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Jeu 27 Fév 2014 - 22:48

    D’autant que si on en croit miss Fischer il est possible que le mort garde à vie le reflet de son meurtrier dans l’œil. Donc avoir pour assassin Wallace voudrait dire que… MAAAAADS POUR TOUJOURS wowowowowowowowo 

    Bref, cette validation me fait super plaisir ♥
    Je m’en vais de ce pas poster là où il faut et peaufiner un secret !

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Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé
MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé Sam 29 Mar 2014 - 12:32


YOU KNOW.
(parce que je tenais quand même à poster quelque chose sur ta fiche)

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Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé
MessageSujet : Re: Birthdays were invented by Hallmark to sell cards ► Arsinoé

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